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Tiens, un Cékoidon !

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  • #16
    Re : Tiens, un Cékoidon !

    Envoyé par Jay72
    Bonjour Sportcars,
    Que voulez-vous dire ?...
    Que les amortisseurs à friction d'une "Nine Brooklands" 1100cc ne sont pas positionnés de la même manière que sur une "Nine MPH Racing" ou une "Ulster imp" 1100cc.

    Voilà ce que je voulais écrire.

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    • #17
      Re : Tiens, un Cékoidon !

      Maintenant, et de mémoire, il n'y a pas de pompe à huile à main.

      En fait, à l'origine, les moteurs n'étaient pas munis de pompe à essence mécanique.

      Il fallait mettre le réservoir en pression afin que le carburant aille au carburateur et qui plus est si la voiture était équipée "supercharged".

      Pour mettre le réservoir en pression, le pilote ou le co-pilote agissait sur une pompe à air; ainsi la pression de carburant nécessaire était suffisante pour alimenter le moteur.

      Très tôt, sur certain moteur et qui plus est moteur de compétition, le graissage du moteur ne se faisait plus par barbotage mais par pression grâce à une pompe à huile à engrainages pris soit sur l'arbre à came soit par un renvoi de pignons en bout de vilebrequin.

      c.f. Bugatti et autres marques.

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      • #18
        Re : Tiens, un Cékoidon !

        ah ok... d'accord, c'est plus clair comme ça.
        J'avais compris qu'entre le véhicule d'époque et la "reconstruction" proposée par 917LH, les amortisseurs étaient placés différemment... et je ne voyais pas comment...

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        • #19
          Re : Tiens, un Cékoidon !

          Envoyé par Sportcars
          Maintenant, et de mémoire, il n'y a pas de pompe à huile à main.

          En fait, à l'origine, les moteurs n'étaient pas munis de pompe à essence mécanique.

          Il fallait mettre le réservoir en pression afin que le carburant aille au carburateur et qui plus est si la voiture était équipée "supercharged".

          Pour mettre le réservoir en pression, le pilote ou le co-pilote agissait sur une pompe à air; ainsi la pression de carburant nécessaire était suffisante pour alimenter le moteur.

          Très tôt, sur certain moteur et qui plus est moteur de compétition, le graissage du moteur ne se faisait plus par barbotage mais par pression grâce à une pompe à huile à engrainages pris soit sur l'arbre à came soit par un renvoi de pignons en bout de vilebrequin.

          c.f. Bugatti et autres marques.
          Excellente précision ! (comme d'ab...) ça implique donc que toutes les voitures de ces époques en étaient équipées ? (de cette pompe à main)

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          • #20
            Re : Tiens, un Cékoidon !

            Certaines voitures de compétition; les autres avaient un réservoir bien audessus du moteur et le carburant descendait sans autre aide que la loi de la gravitation.

            Si les réservoirs des voitures de compétition étaient en pression c'était pour leur éviter de déjauger en courbe.

            De plus et c'est ainsi qu'en compétition, depuis qu'il existe des pompes électriques pour établir la pression, les raccords des Durits sont d'une couleur pour l'arrivée et d'une autre pour le retour.

            QUIZ donc:

            QUELLE EST LA COULEUR DE LA DURIT D'ARRIVEE ET CELLE DU RETOUR ?

            (que ce soit pour le carburant ou l'huile) En avant ! Go !

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            • #21
              Re : Tiens, un Cékoidon !

              Bonjour,
              Bleu pour l'entrée et rouge pour la sortie.

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