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  • News de l'espace

    Magnifique succès de la nouvelle capsule de SpaceX. Lancée par une fusée falcon 9.

    SpaceX est devenue samedi en Floride la première société privée à lancer des astronautes dans l'espace, un succès historique qui offre aux Etats-Unis un nouveau moyen de transport spatial, après neuf ans d'interruption. Ils ne dépendront plus des Russes pour accéder à l'espace.
    La capsule Crew Dragon s'est amarrée à la Station spaciale le 31 mai à 16 h 10.


    Le vaisseau Crew Dragon en entier.



    4 places
     
    Dernière modification par prosto, 31 mai 2020, 17h59.

  • #2
    Et en même temps, on pille, on saccage, on se bat, car on maltraite les noirs dans ce même pays...
    Vous aimez les 24 heures, le polar, le suspens, la pop music, la 2è guerre mondiale, la poésie ? c'est ici!
    www.l-oree.org

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    • #3
      Oui Michel et ce n'est pas d'aujourd'hui. Avec notre temps et toutes nos communications (parfois excessives) cet acte odieux fait le tour du monde. Hélas ce n'est pas les pillages qui vont faire changer les choses. Ni la mentalité de certains américains. La recherche de l'espace n'a rien à voir avec cela. Néanmoins je condamne fermement les agissement de certains policiers...qui ne sont pas toujours des blancs.!!!

      Et puis si cela amenait à virer Trump ça n'irait très bien.

      PS : cette rubrique ne doit concerner que l'espace 
      Dernière modification par prosto, 01 juin 2020, 10h20.

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      • #4
        Envoyé par prosto Voir le message
        .

        PS : cette rubrique ne doit concerner que l'espace 

        c'était juste une parenthèse...nécessaire.


        A propos de SPACE X la polémique grandit car veut on privatiser les planètes, qui jusqu'ici sont un bien commun de l'humanité ? Ca en prend le chemin.

         
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        • #5
          Il faut savoir qu'une partie du financement (50 %) est fourni par la NASA après avoir choisi que deux sociétés SpaceX et Boeing. Il n'est pas question de privatisation de l'espace. Il y a maintenant des polémiques pour tout. Les gens se reveillent sans rien savoir.

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          • #6
            Envoyé par prosto Voir le message
            PS : cette rubrique ne doit concerner que l'espace
            Une petit aparté quand-même!

            Quand je pense qu'il y a 15 ans,  Venturi et Tesla etaient sur le creneau du Spider electrique
            Il a bien réussi Elon Musk car le Gildo Pastor il reve de voitures de records....et sa Formule-e s'est vendue à Mercedes

            https://forums.motorlegend.com/forum...a-tesla-fetish


             

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            • #7
              Merci Duser je m'enrichi !

              Pour bien comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans le domaine de l’espace aux USA il faut savoir que des sociétés privées sont capables de fabriquer des lanceurs qui peuvent mettre sur orbite des satellites…voir des hommes (ou femmes). Il faut de toute façon passer par la NASA qui est une administration d’état. C’est elle qui donne le ok. Les gros lanceurs capables d’envoyer des satellites voir des humains sont obligés de passer par le PAD (pas de tir) 39, c’est-à-dire celui de Saturne 5, Navette ou Falcon 9 (SpaceX) qui seul peut supporter les puissances développées par ces énormes fusées. Saturne 5 (3500 tonnes, Navette 3000 tonnes, Falcon 9, 2000 tonnes de poussée au décollage). Le prochain monstre de SpaceX est la fusée Super Heavy Starship de 120 m de haut, 9 m de diamètre, propulsée par 37 moteurs Raptor de 20 tonnes de poussée chacun ; ce qui fait 7400 tonnes au décollage. Ce lanceur en cours de développement est prévu en 2024 en direction de la lune voire mars. 2026 est certainement plus sûr.

              Mission
              Colonisation de Mars, Transport Terre-Lune, Transport Multiplanétaire, Transport intercontinental, Système de lancement réutilisable et Tourisme spatial.
               

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              • #8
                Les Chinois eux aussi ont des ambitions spatiales. Peuvent-ils rattraper les États-Unis ?

                Ils partent de très loin. On estime qu’il y a autant de personnes en Chine qu’aux États-Unis qui travaillent dans le spatial, c’est-à-dire 200 000 personnes. C’est considérable.

                Les budgets restent assez opaques, mais la Chine avance très vite, très fort. Le programme spatial chinois ressemble à ce qu’ont fait les Américains dans les années 1960, avant Apollo. Leur objectif pour le moment, c’est d’envoyer un taïkonaute sur la Lune en 2036. L’horizon, aujourd’hui, pour les Chinois, c’est la Lune. Et pour les Américains, c’est Mars.

                Justement ; Irons-nous sur Mars ?

                L’intérêt d’une expédition habitée sur Mars n’est pas scientifique. Ce n’est la préoccupation ni de Trump, ni du Congrès, ni de la Nasa. La science n’est pas le moteur d’une telle mission, ni la recherche et développement (R&D), ni la sécurité nationale.

                Ce n’est pas non plus le plan B, c’est-à-dire que, une fois la Terre devenue inhabitable, nous irions nous réfugier sur cette planète. Enfin, ce n’est pas que les robots font moins bien que les hommes. La conclusion, en fait, c’est la “nouvelle frontière” [une expression utilisée par le président Kennedy dans son discours d’investiture, en 1960, pour illustrer les grandes ambitions qu’il nourrissait pour son pays]. Les Américains veulent envoyer des hommes sur Mars pour démontrer qu’ils savent le faire, qu’ils sont leaders dans ce domaine. Et s’ils ne le font pas eux, un jour ou l’autre les Chinois le feront à leur place, et ça, ça n’est pas acceptable pour les Américains.

                Francis Rocard du CNES.

                 

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                • #9
                  Mes amis préparez-vous à vivre pour ceux que cela passionne des moments excitants en 2021 si tout se déroule comme prévu.
                  La NASA va donc commencer son programme d’un humain sur la lune appelé Artémis qui se déroulera en trois phases. Artémis I, Artémis II, Artémis III.





                  Artémis I
                  Lancement en 2021 de la fusée SLS Block I vers la lune. Au cours de cette mission, le vaisseau Orion sera mis en orbite autour de la Lune ; la mission durera environ 25 jours.






                  Artémis II
                  La mission doit amener un équipage d'astronautes américains et canadiens jusqu'à l'orbite lunaire avant de revenir sur Terre. L'objectif est de tester le fonctionnement du vaisseau spatial Orion qui sera mis en orbite par le lanceur lourd Space Launch System. Ce premier vol avec équipage est prévu vers août 2023. Au cours de cette mission, le vaisseau Orion accomplira une trajectoire circumlunaire (autour de la Lune comme la mission Apollo 8).


                  Artémis III
                  Artémis III est le troisième vol du vaisseau Orion et la première mission du programme Artémis qui déposera un équipage à la surface de la Lune. L'équipage comprend quatre astronautes dont deux doivent descendre à la surface de la Lune à bord du vaisseau lunaire HLS pour y séjourner 6 jours et demi.


                  Un long chemin.
                  Tout d’abord il aura fallu 10 ans à la NASA pour finaliser et budgété le programme Artémis, après l’abandon de la navette. Déterminer le lanceur, car après les réussites de 1968-1975 avec le formidable lanceur Saturne 5 et les budgets engloutis, il fallu convaincre le Sénat pour qu’il accorde un certain intérêt au projet de revenir sur la lune et pourquoi y faire. Mais devant les réussites des concurrents Chinois qui avance à pas de géant, il fallait vite répondre. Un peu le schéma des années soixante avec l’URSS.


                  Description du lanceur SLS.
                  Très proche de la Saturne V dans ces dimensions il se défini en deux versions.


                  Block I (2021).
                  La version Bloc I du lanceur SLS, qui est la seule développée courant 2020, comporte un premier étage cryotechnique propulsé par quatre moteurs RS-25D/E dérivés des moteurs SSME de la navette et brûlant un mélange hydrogène/oxygène.


                  Deux propulseurs d'appoint à propergol solide qui fournissent 75% de la poussée au décollage et un deuxième étage ICPS, également cryotechnique, qui est propulsé par un moteur RL-10 B2. Cette version du SLS a une masse au décollage de 2 628 tonnes et est haut de 97,84 mètres. La poussée au décollage est de 39 098 kN (environ 3 979 tonnes). Le lanceur peut placer sur une orbite basse de 110x 241 km une charge utile de 81 tonnes et sur une orbite de 200 km x 1806 km 61,7 tonnes.


                  Block IB (2024-2025).
                  Caractéristiques presque identiques. Il pèse 2948 tonnes et est haut de 119 m et porte une charge utile de 97.5 tonnes en orbite basse. La puissance au décollage est la même. Le second étage est propulsé par 4 moteurs RL-10C3 plus puissant.


                  Block 2
                  La version Bloc 2 capable de placer 130 tonnes en orbite basse se différencie du bloc IB par ses propulseurs d'appoint. Ceux-ci seraient soit des propulseurs à propergol solide utilisant une enveloppe en composite carbone beaucoup plus légère que l'acier employé jusque-là soit des moteurs à ergols liquides beaucoup plus performants. Cette version demandée par les sénateurs et les représentants au lancement du projet n'est pas financé et le premier vol ne devrait pas intervenir avant 2030.
                   
                  Dernière modification par prosto, 23 février 2021, 10h15.

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                  • #10
                    Bonjour, merci pour toutes ces explications techniques. Nous allons vivre de bons moments avec tes explications. Bonne soirée.

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                    • #11
                      Merci pour ces docs. Il va falloir que je relise attentivement pour comprendre tout ça
                      Mais l'espace me fait plutôt peur 
                      Je n'aimerais pas partie avec eux 

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                      • #12
                        Merci mes amis. Cela m'encourage à continuer car cela va devenir très intéressant. J'ai omis de vous préciser que la mission Artémis I de novembre 2021 sera sans équipage bien-sûr.

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                        • #13
                          Le vaisseau Orion.



                          1 - La tour de sauvetage.
                          Au-dessus du module de commande sa masse est de 8 tonnes. Celle-ci est larguée peut avant la satellisation du vaisseau.

                          2 - Module de commande (la capsule).
                          Dans sa configuration finale, Orion est un vaisseau en deux parties. La capsule pressurisée, aussi appelé module de commande, permet d’accueillir les quatre membres d’équipage. Plus spacieuse que celle d’Apollo, elle offre un espace habitable de presque 9 mètres cubes. C’est aussi la seule partie du vaisseau qui revient sur Terre.
                          Pour y parvenir, elle est équipée d’un bouclier thermique capable de résister à des rentrées atmosphériques à près de quarante mille kilomètres heure.

                          3 - Module de service.
                          Orion est aussi équipé d’un module de service qui regroupe toutes les fonctions annexes du vaisseau qui sont largués avant le retour sur Terre. Une partie de ces modules sera fourni par l’agence spatiale européenne et construit par Airbus, qui va s’appuyer sur l’expérience acquise par l’ESA avec les vaisseaux cargo ATV qui ont desservi la station spatiale internationale entre 2008 et 2014. Le module de service comprend un système de propulsion avec ses 9 tonnes d’ergols, des panneaux solaires capables d’offrir la puissance électrique nécessaire et des réserves d’oxygène d’azote et d’eau pour l’équipage. Ensemble, les modules de commande et de service d’Orion auront une masse au décollage de presque 26 tonnes.

                          Trois vols d'Orion ont été planifiés par la NASA.
                          EFT-1 Il s'agissait d'un vol d'essai de la capsule Orion avec une maquette du module de service. Lancé par un lanceur Delta IV Heavy, le vaisseau a été placé sur une orbite elliptique (apogée de 3 000 km). Après avoir bouclé deux orbites autour de la Terre, le vaisseau a effectué une rentrée atmosphérique à une vitesse égale à 84 % de celle atteinte dans le cadre d'une mission vers la Lune. L'objectif était de tester la tenue du bouclier thermique ainsi que le déploiement des parachutes. Le lancement a lieu le 5 décembre 2014. Avec succès.

                          Artémis 1 (2021) - Il s'agit du premier vol d'Orion dans sa configuration finale, pour une mission inhabitée qui comporte un survol automatique de la Lune. Orion sera lancé par le Space Launch System (SLS) sur une trajectoire elliptique permettant un survol de la face cachée de la Lune à deux cents kilomètres d'altitude. L'Agence spatiale européenne fournira un module de service pour cette mission.

                          Artémis 2 (2022-2023) - Il s'agit du premier vol habité d'Orion. Le véhicule sera à nouveau lancé par le SLS. Un équipage de quatre astronautes (3 américains et 1 canadien réaliseront une mission orbitale autour de la Lune (comme Apollo 8). Ce sera la première mission habitée vers la Lune depuis Apollo 17 en décembre 1972. L'Agence spatiale européenne fournira un deuxième module de service pour cette mission. Cette mission permettra aussi d'installer en orbite lunaire, le premier module de la plateforme orbitale lunaire Gateway (LOP-G).

                          Artémis 3 (2024-2025) - Il s'agit du deuxième vol habité d'Orion. Le véhicule sera à nouveau lancé par le SLS. Un équipage de deux astronautes (un homme et une femme) réalisera une mission sur la Lune. Ce sera la première mission habitée sur la Lune depuis Apollo 17 en 1972. L'Agence spatiale européenne fournira un troisième module de service pour cette mission.
                          Plusieurs autres vols habités sont planifiés afin d'assembler la plateforme orbitale lunaire Gateway (LOP-G).




                          La station Lunar Orbital Platform Gateway (LOPG).
                          L’agence spatiale américaine va créer une station orbitale à proximité de la lune. Cette station pourra servir de base de départ pour toutes les activités humaines sur la lune. Le nouveau rôle d’Orion est de faire le trajet aller-retour entre la Terre et la LOPG. Comme la station Internationale autour de la terre à 400 km.

                          On peut aussi se demander si SpaceX ne sera pas le premier avec son lanceur superpuissant Falcon Heavy et la capsule Crew Dragon qui à déjà volée avec 2 astronautes vers la Station Internationale en 2020.



                           
                          Dernière modification par prosto, 23 février 2021, 14h29.

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                          • #14
                            surtout, ça n'enlève rien à ton travail mon Prosto, mais l'espace ne m'intéresse pas du tout, à part.... mon espace vital !  
                            Vous aimez les 24 heures, le polar, le suspens, la pop music, la 2è guerre mondiale, la poésie ? c'est ici!
                            www.l-oree.org

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