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Vieux 20/01/2005, 11h12
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source: Munich

La nouvelle berline BMW série 3.


Table des matières.


1.La nouvelle berline BMW série 3 :
unique de par son dynamisme, son contenu technologique
et son efficacité. (résumé)

2.Concept : chaîne cinématique, train roulant et carrosserie
en totale harmonie.

3.Style : respirer le dynamisme même à l’arrêt.
4.Moteur et transmission : la pensée innovante abat des barrières.

5.Liaisons au sol :
la série 3 gravit un nouvel échelon dans sa discipline favorite.

6.Carrosserie : plus grande, plus rigide, plus sûre.

7.Systèmes d’assistance : des amis fiables en toutes circonstances.

8.Intérieur et dotation : tout ce qui amplifie le plaisir de conduire.

9.Accessoires : du sur mesure pour tous les goûts.

10.ConnectedService : transparent et efficace.

11.Production : un réseau flexible.

12.Fiches techniques.


1.La nouvelle berline BMW série 3 :
unique de par son dynamisme,
son contenu technologique et
son efficacité.(résumé)
Les passionnés d’automobile attendront la fin de l’hiver avec impatience :
au printemps, la nouvelle BMW série 3 fêtera sa première mondiale au Salon de l’Automobile de Genève.
Pour sa cinquième génération, la BMW série 3 placera encore une fois la barre plus haut. Reconnue depuis 30 ans comme la meilleure voiture de sa catégorie, elle saura impressionner par un bouquet d’innovations et de
progrès sensibles au niveau du moteur, des liaisons au sol et du confort.
Première mondiale avec quatre nouveaux moteurs.
Pour son lancement commercial, la nouvelle BMW série 3 offre trois moteurs à essence et un moteur diesel. Les quatre motorisations se distinguent par un surplus de puissance, d’agrément et de sobriété. Et chaque moteur pris seul est déjà un bel exploit.
Six cylindres avec un carter moteur faisant appel à du
magnésium ultraléger.
Le six cylindres en ligne animant le modèle de pointe, la BMW 330i, débite 190 kW (258 ch) dépassant ainsi son devancier de 20 kW (27 ch). Son couple maxi. de 300 Nm est disponible sans faille entre 2 500 tr/mn et 4 000 tr/mn. Dans son segment, ce moteur est le six cylindres à la fois le plus puissant et
le plus léger.
Pour réduire le poids, BMW fait pour la première fois appel au magnésium dans la production de grande série. Pesant 30 pour cent de moins que
l’aluminium, il est utilisé pour le carter moteur et le logement du vilebrequin ainsi que le couvre-culasse. Autre nouveauté sur ce six cylindres : le système VALVETRONIC qui pilote la durée d’ouverture et la levée des soupapes d’admission en continu et en fonction de la position de l’accélérateur. Le moteur exploite ainsi le carburant encore plus efficacement et se montre encore plus spontané. Il dispose aussi du système de calage variable des arbres à cames d’admission et d’échappement, VANOS double. La BMW 330i parcourt ainsi le zéro à 100 km/h en 6,3 secondes. La vitesse maxi. est bridée à 250 km/h ; la consommation s’établit à 8,7 litres/100 kilomètres selon le cycle européen.
La BMW 325i arrive également pour le lancement commercial de la nouvelle génération au printemps 2005 : 160 kW (218 ch) à 6 500 tr/mn ; 250 Nm entre 2 750 et 4 250 tr/mn ; cylindrée 2,5 litres – voilà son portrait-robot.

La BMW 320i animée par un quatre cylindres puissant.
La BMW 320i assume, quant à elle, le rôle du modèle à quatre cylindres le plus puissant. Le moteur est décliné du quatre cylindres en ligne de deux litres siglé jusqu’ici BMW 318i. Doté lui aussi de la VALVETRONIC ainsi que du système de calage variable des arbres à cames VANOS double, il délivre 110 kW (150 ch) à 6 200 tr/mn et débite son couple maximal de 200 Nm
à 3 600 tr/mn. Il porte ainsi la BMW 320i en 9,0 secondes de 0 à 100 km/h, pour une vitesse maxi. de 220 km/h et une consommation de 7,4 litres/ 100 kilomètres selon le cycle européen. L’amélioration des performances par rapport au moteur précédent déjà qualifié de très dynamique relève
d’une optimisation détaillée des systèmes d’admission et d’échappement.
La gamme des moteurs à essence proposés pour la BMW série 3 sera
bien évidemment enrichi petit à petit. Ainsi, un modèle de base à quatre cylindres viendra compléter la gamme à l’automne 2005.
La 320d perpétue la success story du «diesel sport».
Sous le capot de la BMW 320d, le diesel est synonyme de dynamisme pur. Equipés d’une rampe commune de la deuxième génération ainsi que d’un turbocompresseur sur échappement à géométrie d’admission variable, ses quatre cylindres développent une puissance remarquable de 120 kW (163 ch) et un couple exceptionnel de 340 Nm à 2 000 tr/mn. L’agrément du moteur et son dynamisme sont les meilleurs de son segment.
L’accélération de 0 à 100 km/h – 8,3 secondes – est donc digne d’une bonne sprinteuse. La vitesse maxi. atteint 225 km/h. La consommation est de
5,7 litres/100 kilomètres. Pourtant, la BMW 320d respecte la norme Euro 4.
Une boîte à six rapports pour tous les modèles.
Tous les modèles reçoivent de série une boîte mécanique à six rapports ou, en option, une boîte automatique à six rapports. Avec le rapport supplémentaire, l’étagement dans l’ensemble plus serré et la plage de démultiplication plus importante entre le plus petit et le plus grand rapport, le conducteur peut adapter les changements de vitesse de manière optimale au régime de passage. Ce qui fait surtout son effet au démarrage, car le premier rapport est démultiplié pour assurer une traction plus élevée. Dans l’ensemble, la nouvelle BMW série 3 se montre plus dynamique, elle accélère avec plus de fougue
et atteint une vitesse finale plus élevée. Et pourtant, elle demande moins de carburant.

Lancer le moteur par simple actionnement d’un bouton.
Du nouveau dans la catégorie moyenne : grâce au dispositif de démarrage confort, lancer le moteur ne demande qu’une brève impulsion sur le
bouton start ; puis, toute la séquence de démarrage jusqu’à ce que le moteur tourne est automatique.
La technologie de pointe pour un dynamisme encore accru.
Fidèle à la tradition BMW, la nouvelle BMW série 3 affiche, elle aussi,
les traits caractéristiques de la marque : moteur longitudinal, propulsion et répartition équilibrée des charges sur essieux à raison de 50/50. Voilà ce
qui contribue de manière décisive à la grande agilité de cette nouvelle BMW.
L’essieu avant à articulation double tout aluminium – une conception nouvelle développée pour la BMW série 3 – crée un équilibre optimal entre dynamisme et confort. Il assure une stabilité directionnelle élevée et contient les bruits de roulement à un niveau particulièrement bas. Bien que très léger, ce train avant en aluminium se distingue par une rigidité très élevée.
L’essieu arrière à cinq bras, une construction allégée en acier, est le gage d’une agilité à toute épreuve et d’une maniabilité sportive. Il assure
un guidage précis des roues ainsi qu’un excellent confort de roulement.
Direction active : sans pareille dans cette catégorie.
Sur les modèles à six cylindres de la nouvelle BMW série 3, le client pourra choisir, en option, la direction active BMW – une première dans ce segment. Cette direction présente une démultiplication plus directe à basse vitesse et plus indirecte à vitesse élevée et résout ainsi de manière idéale l’antagonisme entre agilité, stabilité et confort, dans lequel les directions classiques sont prises. Sur la nouvelle BMW série 3, elle s’est vue enrichir d’une fonctionnalité importante au quotidien : en cas de freinage sur un revêtement présentant un coefficient d’adhérence inégal, comme par exemple un patchwork de verglas, de neige et d’asphalte, la direction active intervient activement et stabilise ainsi la voiture plus rapidement et avec plus de précision que l’automobiliste moyen ne saurait le faire.
Le DSC de la nouvelle génération.
L’aide à la conduite DSC (contrôle dynamique de la stabilité) de la toute dernière génération veille également à la sécurité. Sur les modèles à six cylindres, le DSC a de plus reçu des fonctionnalités aussi utiles que la fonction «frein sec» qui enlève la pellicule d’eau des disques sur route mouillée, ou bien la fonction «pré-freinage» qui rapproche les plaquettes des disques. De plus,
il est désormais évité que la voiture ne recule au démarrage en côte et assuré qu’elle s’arrête sans à-coups en cas de fréquents ralentissements.

Résultat : la berline sport étoffe son avance dans sa discipline favorite, à savoir le dynamisme de conduite.
Régulateur de vitesse actif ACC : le plaisir de déléguer la conduite.
Le régulateur de vitesse actif ACC (Active Cruise Control) est bien plus qu’un simple régulateur de vitesse. Il observe la situation routiere. Grâce à un capteur radar, il détecte la distance par rapport au véhicule qui précède et ajuste la vitesse et la distance par rapport à celui-ci dans des paliers
présélectionnables. La fonction ACC est prédestinée à une circulation fluide d’une densité modérée. Elle porte automatiquement la voiture à la vitesse préselectionnée par le conducteur, puis la maintient ou, le cas échéant,
la réduit, indépendant d’influences perturbatrices extérieures et sans interventions correctrices de la part du conducteur. Ce dernier détermine la vitesse souhaitée en actionnant le levier de commande dédiée. La vitesse
est mise en mémoire et maintenue jusqu’à ce que le conducteur intervienne en appuyant sur l’accélérateur ou la pédale de frein.
Sa ligne fait de la série 3 une berline dynamique et élégante.
Le langage des formes de la série 3 reflète une allure originale pleine
d’assurance, celle d’une berline sport à la fois élégante et dynamique. Elle est au centre de l’échelle de style créée par le nouveau style BMW. En effet,
elle assimile le langage des formes d’un BMW Z4 ou d’une BMW série 1 d’une part et l’élégance d’une série 5 et d’une série 7 de l’autre. Les porte-
à-faux réduits, l’habitacle reculé et le long capot moteur sont caractéristiques dans ce contexte. Ayant grandi dans ses dimensions tant extérieures qu’intérieures, l’habitacle est lumineux, spacieux et généreux et répond en cela au style de vie du groupe cible. Voici les chiffres à l’appui :
longueur 4 520 millimètres (+ 49 mm par rapport à la devancière), largeur 1817 millimètres (+78 mm) et hauteur 1421 millimètres
(+ 6 mm). L’empattement atteint 2 760 millimètres (+ 35 mm).
Une carrosserie évoluée : plus légère, plus rigide, plus sûre.
Encore plus rigide et pourtant d’un poids spécifique allégé, la carrosserie apporte une contribution déterminante à l’harmonie parfaite du concept.
La construction allégée intelligente s’exprime ici par la mise en œuvre ciblée d’aciers et de technologies de mise en forme perfectionnés. L’architecture
à treillis adoptée pour la structure porteuse a permis d’augmenter la rigidité totale de la carrosserie de 25 pour cent sans que le poids de la voiture ne s’accroisse par rapport à celui de la devancière.

Collision latérale : la série 3 la plus sûre de tous les temps.
La nouvelle BMW série 3 est conçue pour obtenir les meilleurs résultats possibles dans le crash-test selon EuroNCAP. De plus, elle est l’une des premières voitures particulières à être parée pour répondre aux exigences extrêmement élevées des normes US en matière de choc latéral et de
choc arrière à haute vitesse.
Le système de protection des occupants comprend non seulement des ceintures optimisées, mais aussi six coussins de sécurité gonflables de série : airbags frontaux conducteur et passager, airbags latéraux pelviens/thoraciques et airbags rideaux protège-tête.
Une technique éprouvée pour un surplus de sécurité.
Outre des phares doubles à halogène de série, le client peut commander
des phares bi-xénon optionnels avec ou sans éclairage directionnel adaptatif.
Les phares bi-xénon orientables assurent un éclairage optimal de la route, grâce à l’adaptation dynamique continue des phares au tracé de la route.
La visibilité du conducteur est ainsi nettement améliorée, un atout surtout en virage où le faisceau lumineux suit à tout instant le rayon de la courbe, anticipant ainsi le regard du conducteur comme par enchantement.
Sur les feux stop bi-intensité de série, les surfaces lumineuses des feux s’agrandissent en cas de freinage violent ou d’intervention de l’ABS. L’automobiliste qui suit en conclut intuitivement à un freinage d’urgence, réagit à son tour par un freinage énergique et gagne ainsi de précieux mètres.
La nouvelle BMW série 3 est, de plus, dotée en série de pneus antidéjantage permettant au conducteur de poursuivre sa route même en cas de
crevaison, sur environ 250 kilomètres à une vitesse maximale de 80 km/h.
Des solutions astucieuses à l’intérieur :
une habitabilité digne de la catégorie de grand prestige.
L’intérieur dégage un style moderne et harmonieux. L’ambiance généreuse fait naître une sensation de dynamisme contrôlé et de légèreté. Les occupants sentent les deux caractères harmonieusement réunis par la série 3 : celui de la berline de classe moyenne confortable et celui de la machine à piloter sportive.

Intégration harmonieuse des fonctionnalités
pour le conducteur et son passager avant.
Le poste de conduite est typé BMW : il présente une structure claire et est axé sur le conducteur avec, sur la gauche, la zone «conduite» où le pilote trouve toutes les informations essentielles à la conduite sous une forme claire et facile à lire. La partie centrale est définie comme zone «confort» aussi facile d’accès pour le conducteur que pour son passager avant.
Comme on s’assoit, on roule.
La série 3 permet surtout au conducteur d’adopter une excellente position au volant et de bénéficier d’un maintien latéral parfait. Les sièges sport optionnels comprennent un réglage de la largeur du dossier à l’instar de ceux de la BMW M3. Celui-ci permet d’adapter la largeur du dossier à la morphologie et aux sensations de confort de l’occupant du siège ainsi qu’au style de conduite adopté.
Les nombreuses possibilités d’utilisation de la série 3 requièrent la présence d’un ensemble de rangements particulièrement raffinés. En dotation standard, cet ensemble comprend des vide-poches et compartiments pratiques
à portée de main du conducteur et de son passager avant. Un autre pack de rangements s’adresse essentiellement aux passagers arrière. Le volume du coffre à bagages a été porté à 460 litres. Le tiroir installé sous la plage arrière, mis en œuvre pour la première fois chez BMW, se dépose en un tournemain, si les bagages nécessitaient tout le volume du coffre.
Confort de chauffage et de climatisation du plus haut niveau.
Face à la concurrence, le climatiseur de la nouvelle BMW série 3 sait convaincre par une rapidité inégalée de chauffage et de refroidissement.
Le climatiseur automatique disponible en option offre, quant à lui, un confort climatique optimal. C’est en un rien de temps qu’il établit la température souhaitée sans qu’il y ait le moindre courant d’air, puis maintient le climat agréable durablement et sans aucune fluctuation. De plus, la série 3 est la première voiture de sa catégorie à proposer tant des stores pare-soleil pour les vitres latérales arrière qu’un store à commande électrique pour la lunette arrière.
Une grande convivialité pour une multitude d’informations.
La nouvelle BMW série 3 est synonyme de convivialité et d’ergonomie.
Des éléments essentiels, comme la climatisation et la radio, sont d’une commande aisée et sûre. Les systèmes complexes dispensant de nombreuses informations se pilotent mieux à l’aide de l’option iDrive associée à un système de navigation. L’écran de contrôle est alors abrité sous une visière disposée au milieu du tableau de bord. Il affiche les fonctions de pratiquement tous les systèmes d’assistance et de communication. Le menu

principal est subdivisé en quatre volets fonctionnels : communication, navigation, divertissement et climatisation. En fonction de l’équipement de la voiture, les sous-fonctions regroupées dans ces quatre volets peuvent
être gérées à différents niveaux. Le bouton multicommandes permet de sélectionner les volets fonctionnels, puis de naviguer à l’intérieur des menus. Outre le bouton multicommandes, la saisie vocale se distinguant par un
mode dialogué optimisé et des fonctionnalités supplémentaires permet de piloter toutes les fonctions susmentionnées.
Volant multifonctions avec des touches à programmation libre.
Le volant multifonctions constitue un système d’assistance en soi. Car en plus de sa fonction principale, il permet au conducteur de gérer d’importantes fonctions grâce aux touches intégrées dans une disposition ergonomique.
Si la voiture est équipée du système iDrive, il comporte de plus deux touches à programmation libre – du jamais vu dans le milieu de gamme.
Ouverture des portes et démarrage sans «clé de contact».
Si le système iDrive élimine la profusion de touches et autres boutons de commande dans le cockpit, l’option «accès confort» met fin à la clé de contact traditionnel : l’«identificateur» – sorte de clé sans panneton – permet au
client d’accéder à la voiture et de lancer le moteur sans manipuler de clé. Doté des fonctions Key Memory, l’identificateur rétablit en même temps
les réglages par exemple du siège et des rétroviseurs, de la climatisation et de la radio tels que programmés par le client en sa possession.
Des systèmes d’information et de divertissement empruntés
au haut de gamme.
Les systèmes d’information et de divertissement de la nouvelle BMW série 3 sont issus du haut de gamme BMW. En option, le client peut ainsi
commander le système de navigation Business ou Professional, basés tous les deux sur le DVD. Le système HiFi Professional LOGIC7, également optionnel, offre un son ambiophonique.
Si la voiture est dotée de l’option téléphone, le conducteur peut aussi faire appel à toutes les prestations de service de BMW Assist dédiées au confort et à la sécurité : appel d’urgence, service de dépannage BMW Assistance, BMW Info, informations routières ainsi que services de renseignement au service de l’automobiliste.


2.Concept :
chaîne cinématique, train roulant
et carrosserie en totale harmonie.
• L’harmonie du concept est sublimée.
• Le progrès réalisé sur l’ensemble mécanique, le train roulant
et le confort est palpable.
• Le meilleur de sa classe place la barre encore plus haut.
Le meilleur est l’ennemi du bien. C’est un vieil adage qui, comme bien d’autres, n’est valable qu’en partie pour la série 3. Car si la cinquième (!)
génération s’est, elle aussi, améliorée sur de nombreux points, les générations précédentes étaient déjà plus que bonnes. La BMW série 3 est la meilleure voiture de sa classe – et ce depuis 30 ans !
Or, au cours de ces trois décennies, la série 3 a été pour la marque BMW bien plus qu’une automobile à succès : elle a été un succès technologique
parce que, avec elle, d’importantes innovations ont fait leurs preuves dans la construction de grande série. Elle a été un succès stratégique parce que, jusqu’au lancement de la série 1, elle a été la «petite» gamme de la marque de prestige – fait révélateur, la série 3 est pour de nombreux amis de la marque leur première BMW. Et elle a été un succès économique parce que, construite à plus de 3 millions d’unités, elle est le best-seller parmi toutes les séries
de modèles BMW : environ une BMW sur deux quittant les chaînes est une série 3 !
Une série 3, peut-elle encore se perfectionner ?
Une voiture à succès sans pareille du point de vue technologique, stratégique et économique – voilà ce qui montre en même temps le défi auquel les
ingénieurs d’étude ont été confrontés. Comment améliorer encore une voiture portée à une telle maturité était la question à laquelle ils ont dû répondre.
La nouvelle série 3 montre que les ingénieurs d’étude ont relevé le défi de manière convaincante. Et ce non seulement en améliorant des détails
techniques. En effet, le nouveau modèle BMW impressionne aussi et surtout par des progrès innovants dans la technologie des moteurs et des liaisons
au sol ainsi qu’au niveau du confort, auxquels le conducteur et ses passagers ne seront pas insensibles. Des progrès dans les trois domaines dans lesquels BMW détient depuis toujours le leadership de l’innovation. Pendant plus
de trois ans, l’équipe de projet BMW extrêmement compétente s’est investie à


fond dans le développement de la championne de sa classe. Les fruits de
ce travail : dans son segment, la série 3 place la barre sensiblement plus haut. Elle donne au conducteur et à ses passagers plus de plaisir de conduire que toute série 3 avant elle !
Une harmonie de concept à nulle autre pareille.
Aucune autre automobile ne peut se vanter d’une harmonie de concept aussi probante que la série 3. Par harmonie de concept, on entend chez BMW la symbiose parfaite entre un ensemble mécanique performant, un train roulant dynamique, une carosserie rigide et spacieuse ainsi qu’un agrément de
conduite raffiné pour le pilote et ceux qui l’accompagnent. En fonction de la série de modèles, les concepteurs automobiles accordent plus ou moins d’importance à ces qualités placées normalement sur un pied d’égalité : tantôt, ils privilégient l’agilité intransigeante comme sur le Z4, tantôt le confort hors classe comme sur la série 7. Sur la berline série 3, sportive et compacte, ce sont traditionnellement les qualités dynamiques qui sont au premier plan.
Une voiture faite pour toutes les missions.
Ce concept repose sur le fait que le conducteur d’une série 3 qui est de
caractère plutôt sportif, ne voudrait pas seulement disposer d’une voiture lui permettant de s’adonner à une conduite sportive, mais aussi être parfaitement motorisé pour le quotidien – pour se rendre au travail, faire les courses et partir en vacances avec la famille. La nouvelle série 3 répond avec une perfection inédite dans ce segment automobile aux exigences en partie antagonistes qui en découlent : plus sportive et plus dynamique que son aïeule, elle offre à la fois plus de plaisir au volant, plus de sécurité et plus de confort.
Comme chez aucune autre marque de grand prestige, c’est sous le capot avant que «se joue la musique» chez BMW : les moteurs puissants, mais «civilisés» accouplés à des boîtes sport incisives sont devenus la première caractéristique de la marque. C’est particulièrement vrai pour la série 3 : aucune autre série de modèles BMW n’offre une telle panoplie de moteurs se distinguant tous par une puissance débordante, une disponibilité sans faille
et une souplesse exceptionnelle.
Première mondiale avec quatre nouveaux moteurs.
Pour sa première mondiale, la berline série 3 se présente avec trois moteurs à essence et un moteur diesel. Chacune de ces mécaniques prise
seule constitue déjà une innovation technologique remarquable : la nouvelle BMW 320i est animée par le seul quatre cylindres au monde à VALVETRONIC construit en grande série et se distinguant donc par une distribution variable en continu en fonction de la position de l’accélérateur.
Sur la 330i et la 325i, le six cylindres en ligne possède pour la première


fois un carter moteur en magnésium ainsi que le système VALVETRONIC. Sous le capot de la 320d tourne désormais un diesel doté d’une rampe commune de la deuxième génération. De plus, ce diesel sport se démarque par un système d’injection multiple du gazole et d’un turbocompresseur
sur échappement à géométrie d’admission variable et actuateur électrique.
Les quatre moteurs offrent un net surplus de puissance, de velouté et
de sobriété. Ils soulignent ainsi une fois de plus le leadership des ingénieurs BMW et ce, tout particulièrement dans la technologie motoriste.
Une boîte à six rapports pour toutes les nouvelles séries 3.
Ce n’est que s’il est accouplé à la bonne boîte de vitesses qu’un moteur vigoureux confère des qualités de sportive à une voiture. Sur ce point aussi, BMW occupe traditionnellement une position de pointe. Ainsi la nouvelle série 3 est-elle systématiquement dotée d’une boîte à six rapports – manuelle en dotation standard et automatique avec Steptronic en équipement optionnel. Toutes les boîtes se font remarquer par un confort de commande maximal, une grande précision technique, l’absence de bruits et une grande efficacité.
Une technologie haut de gamme au service d’un train roulant
encore meilleur.
Si la série 3 désormais ancienne était déjà qualifiée dans son segment de voiture au meilleur dynamisme, la nouvelle-venue surpasse encore son aînée. Les ingénieurs d’étude ont réussi à concevoir un train roulant dont le progrès n’échappera ni au conducteur ni à ses passagers. Avec le nouvel essieu arrière à cinq bras, l’essieu avant à articulation double et la direction active optionnelle, les ingénieurs BMW ont emprunté des innovations du haut de gamme de la marque et les ont optimisées pour la série 3. Résultat : même dans les conditions les plus difficiles, celle-ci avance littéralement comme
sur des rails. Aucune concurrente n’atteint un comportement routier aussi parfait. Ainsi la série 3 ne confirme pas seulement sa position de pointe,
mais agrandit encore son avance dans son domaine de prédilection :
les liaisons au sol.
Le contrôle dynamique de la stabilité DSC de la toute dernière génération n’y est pas pour rien non plus. Grâce à des fonctionnalités évoluées destinées aux séries 3 à six cylindres, il aide le conducteur à s’approcher encore plus des limites dictées par la physique. Sans que le client ne s’en rende compte, certaines fonctionnalités augmentent encore la sécurité de la voiture
lorsqu’elle frôle les limites de l’adhérence. Ainsi par exemple la fonction «frein sec» contribue à assurer à tous moments une distance de freinage optimale.

Avertissement : cette série 3 rend accro !
Les nombreuses améliorations apportées au train rendent la voiture
nettement plus agile. Le plaisir de conduire s’en trouve amplifié. On est tenté de mettre en garde : attention, cette série 3 rend accro !
Une carrosserie en progrès : plus légère, plus rigide, plus sûre.
Le progrès n’est pas resté sans toucher la carrosserie : encore plus rigide pour un poids spécifique encore plus léger, elle contribue à l’harmonie parfaite du concept d’ensemble. Dans ce contexte, la construction légère
intelligente ne se réduit pas au remplacement de l’acier par de l’aluminium, mais se traduit aussi par l’emploi ciblé d’aciers évolués et de technologies perfectionnées de mise en forme de ceux-ci. Des solutions innovantes compensent entièrement la prise de poids que l’on aurait pu attendre du respect de normes plus contraignantes et de nouveaux équipements.
Une architecture à treillis pour rigidifier la carrosserie.
Dans de nombreux domaines, seul un travail minutieux du détail permet
de progresser. Pour la rigidité de la carrosserie, les ingénieurs BMW se sont de plus souvenus de traditions anciennes sans se cloîtrer dans l’univers
automobile : c’est en s’inspirant de l’art séculaire des constructions en treillis qu’ils ont élaboré pour la structure porteuse de la voiture un concept
dans lequel les points particulièrement sollicités sont reliés entre eux par des armatures. En même temps, ils ont complété les renforts traditionnels en utlilisant de nouvelles nuances d’acier à résistante accrue, disponibles depuis peu de temps seulement. Dans l’ensemble, la rigidité de la carrosserie
a ainsi gagné 25 pour cent sur celle de la devancière. Les vibrations du véhicule s’en trouvant minimisées, il fait preuve d’un dynamisme
plus élevé. De plus, la carrosserie plus rigide augmente la sécurité passive.
Choc latéral : la série 3 la plus sûre de tous les temps.
La série 3 est conçue de sorte à obtenir les meilleurs résultats possibles dans les crash-tests selon EuroNCAP. Elle est aussi une des premières berlines
au monde à remplir la toute dernière norme américaine en matière de collision latérale. Extrêmement sévère, celle-ci prévoit l’impact d’une masse de 1,3 tonne à 50 km/h sur la porte avant du véhicule – soit le «talon d’Achille» de toute automobile. Dans ce choc, on simule de plus l’impact d’un tout terrain, donc d’un véhicule «haut sur pattes» qui heurte la voiture particulière au-dessus des bas de caisse protecteurs. Grâce à l’utilisation d’aciers multiphasés et d’aciers à résistance accrue, la nouvelle série 3 s’acquitte avec bravoure de cette épreuve extrême. Il en va de même de l’essai de collision arrière à haute vitesse selon la nouvelle norme US, dans lequel on simule l’impact d’un
véhicule suiveur à une vitesse de 80 km/h sur une voiture à l’arrêt et ce, avec un recouvrement de 70 pour cent seulement.

Augmentation des dimensions pour une stabilité directionnelle,
une sécurité passive et un confort accrus.
Les dimensions extérieures et intérieures ainsi que l’empattement de la série 3 ont augmenté, ce qui profite essentiellement aux passagers arrière. Ainsi ceux-ci disposent-ils d’un espace aux genoux de près de 50 pour cent de plus. L’accroissement de la largeur extérieure se ressent également
surtout dans l’habitacle. C’est ainsi que la nouvelle berline peut conforter son avance sur la concurrence en termes de confort à bord.
Une voiture spacieuse en phase avec son époque.
Le gain de longueur et de largeur s’inscrit en même temps dans la «conception de l’espace» de l’homme moderne : celui-ci ne requiert pas seulement un véhicule «habitable», mais une véritable «sensation d’espace». C’est ainsi que l’intérieur est lumineux et généreux, correspondant en cela au style de vie de son groupe cible, les jeunes citadins.
Or, l’augmentation des dimensions est aussi la réponse à un simple constat : la taille moyenne des hommes s’accroissant d’environ un millimètre par an, celle des voitures doit suivre cette évolution. La croissance est donc d’environ 7 millimètres pour chaque génération automobile. La nouvelle série 3 répond aussi à toutes les exigences en découlant.
Un intérieur intégrant harmonieusement les fonctionnalités
à la disposition du conducteur et des passagers.
Le tableau de bord a été réinterprété. Si le poste de conduite de la série 3 était jusqu’ici considéré comme résolument axé sur le conducteur,
le nouvel intérieur est un peu moins strict sur ce point. Optiquement, les fonctionnalités qui ne concernent pas seulement la conduite et, donc,
le conducteur, s’orientent ainsi un peu plus vers le passager avant :
la commande des fonctions de la radio, de la climatisation, du système de navigation, de l’iDrive et de la télématique est aussi très conviviale pour
ce dernier.
Cela n’empêche que le poste de conduite est bien évidemment bien agencé comme sur toute BMW et qu’il place la conduite au centre : à gauche se trouve la zone dite de conduite regroupant toutes les informations relevant de la conduite. Faciles à lire et à capter, elles facilitent au conducteur la
concentration sur l’essentiel et augmentent ainsi la sécurité routière. La zone centrale du tableau de bord constitue, quant à elle, la zone dite de confort, accessible d’une même manière pour le conducteur et son passager avant. Elle se subdivise en un niveau de contrôle inférieur et un niveau d’information supérieur.

Des options confort à l’instar du haut de gamme automobile.
Grâce à un aménagement intérieur bien étudié, les occupants de la voiture se voient proposer un maximum de fonctionnalités au service du confort. Ergonomiques, celles-ci se gèrent d’une manière intuitive. La nouvelle berline série 3 offre en effet une panoplie si complète de fonctionnalités sensées venant agrémenter le quotidien automobile qu’elle n’a pas à craindre la comparaison avec le haut de gamme sur ce point. Voilà donc un autre indice montrant que les barrières traditionnelles entre les différentes catégories automobiles et segments de marché sont en train de s’estomper.
Son style fait de la série 3 une berline à la fois dynamique et élégante.
A l’intérieur comme à l’extérieur, le style exclusif traduit le contenu technologique du produit dans toute sa complexité et lui confère un caractère unique parlant à tous les sens. De par le langage de ses formes, la série 3 rayonne originalité et assurance. S’inscrivant dans l’échelle de style moderne de BMW, la nouvelle série 3 se présente comme une berline à la fois dynamique et élégante.
Agile, dynamique et légère, la nouvelle série 3 incarne toutes les valeurs synonymes de la marque BMW en une totale harmonie : fascination – identité – unicité. Et ce à un niveau jamais atteint au cours des 80 ans de l’histoire de l’entreprise.


3. Style :
respirer le dynamisme même
à l’arrêt.

• L’harmonie du concept est très expressive.
• Un caractère original qui ne nie pas ses liens de parenté.
• La fascination s’extériorise dans une forme aboutie.
Agilité, dynamisme, confort – ce qui en fait une BMW authentique, c’est «l’emballage» : le style typé comme un élément central de la fascination
que les voitures frappées de l’emblème blanc et bleu suscitent dans le monde entier.
Pour les stylistes BMW, la cinquième édition de la série 3 a été un défi particulier : d’une part, il s’agissait de garder l’équilibre parfait des valeurs de la marque : sportivité, dynamisme et élégance. D’autre part, il fallait injecter
une dose de modernisme qui soit en accord avec l’allure de la famille BMW actuelle. Le travail fourni a abouti à une nouvelle série 3 qui, de manière durable et exemplaire, se présente comme une personnalité authentique.
Plus sportive que la série 5 – plus élégante que le Z4 et la série 1.
Avec la nouvelle série 3, le dernier membre de la nouvelle génération vient combler la lacune que présentait encore l’échelle de style de la marque qui s’étend du Z4 d’un côté à la série 7 de l’autre. De par le modelé des surfaces alternant discrètement, mais pourtant nettement, convexité et concavité
et le jeu intense d’ombre et de lumière, la série 3 est proche du langage des formes expressif du Z4 et de la série 1. En même temps, sa longueur hors
tout plus importante, son capot moteur et son empattement plus longs ainsi que de nombreux détails la démarquent indéniablement de ces modèles.
Par rapport aux modèles haut de gamme de la marque, les berlines de la série 5 et les limousines de la série 7, ses proportions plus compactes la font paraître plus agile et plus dynamique. Le positionnement stratégique de la série 3 au sein de la gamme des modèles correspond à sa ligne : elle est plus sportive que la série 5 et plus élégante que le Z4 et la série 1.
Au sein de la série même, le style a sans cesse évolué par petits pas ou par grands pas. Dans l’histoire de la série 3, la nouvelle génération représente un bond particulièrement grand en matière de style. Dans ses proportions, la nouvelle série 3 ne fait, certes, qu’un pas modeste par rapport à sa devancière,


mais elle s’en différencie fortement de par le traité des surfaces qui ne
passe pas inaperçu. Pour l’observateur, elle se démarque ainsi nettement
de sa devancière.
Unité entre l’être et le paraître.
La BMW série 3 produit depuis toujours un effet d’agilité, de dynamisme et de légèreté qui n’échappe pas non plus à ses occupants. Dans l’unité entre l’être et le paraître, la série de modèles répond donc à l’ambition d’une harmonie
de concept parfaite. Sur la nouvelle berline série 3, cette harmonie est atteinte grâce au style tricorps classique, au caractère de coupé et à la visualisation fidèle du concept de propulsion typiquement BMW avec le moteur monté en position longitudinale avant et la transmission aux roues arrière.
Sur la série 3, l’architecture tricorps typique des berlines classiques – les trois corps étant formés par le bloc avant, l’habitacle et la partie arrière – dégage une grande élégance découlant de ses lignes fluides. L’allure de coupé résulte avant tout de la partie vitrée qui semble être petite et légère comparée à
la carrosserie dans son ensemble ainsi que de la ligne de toit plongeant tout en douceur vers l’arrière. Le «pli Hofmeister», ce retour typé de la ligne
des vitres latérales arrière caractéristique de toute BMW non décapotable,
est source de dynamisme.
L’association d’un moteur puissant et de la propulsion est une promesse de dynamisme et de sportivité. Ce concept de propulsion typique de BMW est visualisé par le capot avant élancé arborant un dôme de puissance marquant, l’habitacle très reculé et un centre de gravité placé optiquement dans le
montant arrière, en arrière de l’essieu arrière. S’y ajoutent une partie arrière aux contours nets et des porte-à-faux réduits.
Des proportions harmonieusement équilibrées malgré les dimensions accrues.
Bien que la nouvelle série 3 soit sensiblement plus longue et plus large que sa devancière, ses proportions gardent un équilibre harmonieux. Elles lui confèrent cette sportivité, ce dynamisme et cette élégance qui font depuis 30 ans la réputation de cette série de modèles BMW. La nouvelle-venue conserve aussi une autre caractéristique : les porte-à-faux réduits à l’avant et à l’arrière et même encore plus courts que sur la génération précédente. A l’avant,
les clignotants revenant loin dans les flancs de la voiture pour converger vers un point précis, viennent encore souligner ce trait de style.

Vue de face : appartenance évidente à la famille BMW.
Vue de face, la série 3 souligne son appartenance à la famille BMW. Arborant les naseaux de la marque et les phares ronds doubles surmontés
d’une ligne galbée biaisée, elle affiche le visage typé de toute BMW moderne.
Les clignotants s’étirant dans les flancs accentuent la largeur du
véhicule. L’expression concentrée de ce visage exprime agilité et vigilance.
Le dôme de puissance sculptural est un autre trait caractéristique. Faisant
partie d’un contour fermé prenant naissance dans le bas du bouclier,
ses lignes filent jusqu’à l’arrière de la voiture, en passant par les montants avant et les lignes du toit. Le dôme de puissance encadre aussi les naseaux réinterprétés par deux larges joncs chromés sur le bord supérieur.
Ceux-ci confèrent originalité et élégance à l’avant sportif. Sur le top modèle,
la 330i, les lames des naseaux sont également chromées.
Vue de profil : sportive et élancée.
La silhouette de la voiture crée une structure déterminée par trois lignes de carre vigoureuses et des surfaces bien tendues. La première ligne de carre est située dans les bas de caisse et prend naissance au niveau des roues avant. Les surfaces au-dessus de cette ligne présentent un traité concave et convexe qui les font paraître plus petites. Elles semblent ainsi légères et
dynamiques comme le veut la facette sportive de l’échelle de style BMW. Plus loin, cette ligne suit un tracé légèrement ascendant pour se fondre dans les surfaces adjacentes juste avant les roues arrière.
La deuxième ligne de carre caractérisant la série 3 correspond à la
moulure typique de toute BMW. Or, cette ligne de ceinture a été entièrement
redessinée sur la nouvelle série 3 et interprétée en trois dimensions.
Elle découle de deux surfaces formant un angle visible et file en un trait tendu légèrement ascendant des passages de roue avant musclés presque jusqu’aux optiques arrière où elle se perd dans les surfaces environnantes. Elle signale dynamisme, élégance, légèreté et force.
La troisième ligne de carre est une ligne de ceinture ou ligne scapulaire ayant son origine dans les optiques avant pour passer presque jusqu’à
l’arrière. Fine, tendue et précise sous la bande vitrée, elle fournit un contrepoint marquant aux surfaces latérales relativement grandes. Elle donne une allure élancée à la voiture et coupe la surface située sous les montants arrière qui paraît ainsi plus petite. Un effet renforcé d’ailleurs par les optiques arrière qui font incursion dans les côtés de caisse.

Vue arrière : large, basse, ponctuée par les optiques arrière
typiques de la série 3.
L’arrière est également celui d’une BMW typique. Avec ses surfaces tantôt concaves tantôt convexes, il reprend harmonieusement les formes des côtés de caisse donnant ainsi naissance à plusieurs lignes horizontales qui créent
un effet optique de largeur et de faible hauteur. En haut, il est délimité par une bande de lumière incisive surmontant une surface concave ombrée
dominante qui oriente le regard vers le bas. En dessous du capot arrière se trouve une surface convexe suivie d’un plan concave en bas. De par leur
ligne extérieure, les ensembles optiques arrière épousent la forme globale de la voiture, alors que de par la répartition de leurs surfaces de couleur,
ils réinterprètent la forme en L caractéristique des feux de la série 3.
Style intérieur : la série 3 place la barre plus haut.
BMW souligne aussi son ambition de grand prestige par le style intérieur : moderne et harmonieux, il crée une plus-value émotionnelle sensible.
Dans une ambiance généreuse, il produit une sensation de dynamisme contrôlé et de légèreté. L’occupant sent les deux caractères harmonieusement réunis par la série 3 : celui de la berline de classe moyenne confortable
et celui de la machine à piloter sportive. Cette sportivité palpable la différencie des séries 5 et 7. Conformément à son allure extérieure et à la sensation
réelle qu’elle suscite au volant, la série 3 reste donc aussi par son aménagement intérieur la berline sport au sein de la famille BMW.
Le langage des formes extérieures est repris à l’intérieur.
Comme l’extérieur de la série 3, son intérieur se caractérise par l’alternance de surfaces concaves et convexes. Il s’inspire ici du langage des formes éloquent du Z4. Le leitmotiv d’un «ruban tournant sur lui-même» se retrouve sur
toutes les surfaces. A chaque fois que l’observateur change de perspective, ces surfaces tournantes positives-négatives semblent être toutes nouvelles.
Un cockpit axé sur la conduite sans pour autant délaisser le copilote.
Les éléments essentiels de l’intérieur respirent symétrie et intégrité. Bien que marqué par une horizonalité prononcée, le tableau de bord place toujours
la conduite au centre : tous les éléments de commande et d’affichage secondaires sont également orientés légèrement vers le conducteur. Le passager avant est pourtant impliqué. Accentué par la forte horizontalité, il se crée ainsi une sensation d’espace généreux. La nouvelle série 3 se distingue en cela très nettement de ses devancières, sur lesquelles l’orientation sur le conducteur était bien plus stricte et les fonctionnalités s’adressant au conducteur d’une part et au passager avant de l’autre étaient rigoureusement séparées les unes des autres. Désormais, le tableau de bord ne se tourne que de quatre


petits degrés pourtant bien perceptibles vers le conducteur, puis file doucement vers le côté passager. La console centrale «plonge» sous le tableau de bord qui semble ainsi être dépourvu de poids et planer dans l’espace, une impression accentuée par le jeu contrastant d’ombre et de lumière. De par le galbe marquant de la console centrale, le levier de commande des vitesses est, quant à lui, clairement tourné vers le conducteur. Contrepoids à l’horizontalité créée par le tableau de bord, les lignes et formes de la console centrale et des portes qui suivent le sens de marche, produisent un effet dynamisant.
Pour créer une sensation optique d’apaisement, le nombre d’interrupteurs et autres boutons de commande a été radicalement réduit, une mesure que
seul le système iDrive a permis d’imposer avec autant de rigueur. Associé à l’orientation sur la conduite, le traité ergonomique de tous les éléments de commande et d’affichage aboutit à un concept d’ensemble inédit dans cette catégorie automobile. La subdivision claire en une zone «conduite» et une
zone «confort» et la subdivision de cette dernière en une zone de contrôle et une zone d’information permettent au conducteur et à ses passagers de
gérer une multitude de fonctions d’une manière optimale.
Visière dédoublée, écran de contrôle et système iDrive sur demande.
La dotation optionnelle «High» implique encore plus le copilote et les autres passagers que la dotation standard et ce, surtout grâce à l’écran de contrôle logé sous une visière au milieu du tableau de bord et au système de
commande iDrive inaugurée sous cette forme sur la série 3. Alors que le conducteur est soulagé par les fonctions de commande et d’affichage parfaitement orientées vers lui, l’écran de contrôle ouvre aussi l’accès à des informations générales et fonctions de confort aux passagers.
La polyvalence de la série 3 s’exprime aussi à travers les matériaux
et couleurs.
Du dynamisme sportif à l’élégance confortable, les multiples facettes de la série 3 s’expriment aussi à travers le riche concept des matériaux et couleurs. Des couleurs extérieures et intérieures et des garnitures spécialement développées pour la série 3 différencient celle-ci au sein de la gamme BMW. D’autres coloris, le grainage, le cuir standard «Dakota» et le toucher sont repris des berlines des autres séries de modèles.
Le parfait équilibre et la qualité des couleurs, matériaux et dessins ainsi que leur accord harmonieux traduisent l’esthétisme dynamique, sportif et exclusif, bref : typiquement BMW. Ils accentuent les formes fluides de l’intérieur et renforcent l’impression d’espace. Les ombres se détachant particulièrement bien sur les teintes claires soulignent l’orientation des surfaces vers le conducteur.


Les surfaces du tableau de bord, de la console centrale et des portes avec
leur grain naturel ainsi que le grain fin des éléments moulés par injection sont
d’importants éléments de style sur toutes les variantes d’équipement.
La finition des coutures s’inscrit dans le langage des formes et l’effet de qualité produit par l’habitacle.
624 possibilités de combinaison au service de la personnalisation.
Les huit coloris intérieurs – noir, gris, beige, anthracite, quartz, bleu, terre et citron – accentuent l’intérieur de différentes manières et ne laissent aucun souhait inexaucé. Selon son goût personnel, le client peut combiner le coloris intérieur avec les surfaces décoratives du type titane mat, aluminium
à polissage rectiligne fin, ronce de noyer ou loupe de peuplier conférant ainsi une touche soit classique soit moderne à l’habitacle de sa série 3.
Pouvant faire son choix parmi quatre garnitures en tissu, similicuir, tissu/cuir et cuir, douze couleurs de carrosserie et huit coloris intérieurs ainsi que
quatre baguettes décoratives, le client dispose d’environ 470 harmonies recommandées, voire au total de 624 possibilités de combinaison.
De quoi personnaliser sa voiture à son gré.


4. Moteur et transmission :
la pensée innovante abat des barrières.
• Six cylindres à essence avec carter en magnésium et VALVETRONIC.
• Quatre cylindres à essence avec VALVETRONIC et VANOS double.
• Quatre cylindres diesel avec suralimentation VNT et refroidissement de l’air de suralimentation.
• Boîte à six rapports sur tous les modèles.
• Puissance en hausse et consommation en baisse sur tous
les modèles.
C’est avant tout grâce aux innovations dans la construction de moteurs que la marque BMW s’est taillée une réputation mondiale et qu’elle a du succès
aux quatre coins du monde. Depuis toujours, le six cylindres en ligne occupe une position de choix dans ce contexte. Pour la série 3, cette mécanique
est le nec plus ultra : regorgeant de puissance, pleine de punch et de velouté tout en étant un poids plume, elle est prédestinée à la berline sport.
Le six cylindres en ligne de 3,0 litres fixe les références en matière
d’onctuosité – dans son segment comme dans la construction de moteur en général. Ce n’est pas un hasard si, depuis des années déjà, il est pour
ainsi dire abonné au International Engine Award, un prix que les motoristes qualifient d’«Oscar» de leur secteur.
Une révolution dans la construction de moteurs : le nouveau six cylindres.
Est-il possible d’améliorer encore et de manière décisive ce moteur déjà
parfait ? La réponse est : oui ! Mais pour cela, il ne suffit pas d’un travail minutieux de détail, il a plutôt fallu procéder à une totale reconception, lors de laquelle les motoristes ont remis en question tous les acquis et trouvé de nombreuses solutions nouvelles – avec, à la clé, le moteur le plus innovant au monde.
Pour sa première mondiale, la nouvelle série 3 s’élance avec ce chef-
d’œuvre d’ingénierie : sous le capot de la 330i, le six cylindres à essence signé BMW s’avère être un véritable joyau. Fort de la puissance au litre la plus élevée, du meilleur rapport poids/puissance et de la consommation spécifique la plus basse, il a plus d’une longueur d’avance sur tous ses concurrents.

Puissance et performances accrues – consommation et émissions réduites.
Chez BMW, le progrès dans la construction des moteurs, c’est bien évidemment un surplus de puissance et de couple, mais aussi d’efficacité énergétique et d’écocompatibilité. Le six cylindres remplit ces exigences avec brio : débitant 190 kW (258 ch) à 6 650 tr/mn, il dépasse son devancier de 20 kW (27 ch), soit de 12 pour cent. La puissance au litre est passée de 57 kW à 63 kW. Le couple maximal de 300 Nm est disponible en permanence entre 2 500 et 4 000 tr/mn.
Le six cylindres le plus léger au monde dans son segment.
Bien que plus puissant, le moteur n’affiche que 161 kilos sur la balance, soit une baisse de 10 kilos ou de 7 pour cent. Il est ainsi dans sa catégorie de puissance le six cylindres le plus léger au monde. Associé à l’augmentation de la puissance, le rapport poids/puissance passe à 1,18 kW par kilogramme. Enfin, le moteur exploite plus efficacement le carburant : par rapport au modèle précédent déjà fort sobre, la consommation baisse à nouveau de 12 pour cent. Satisfaisant aux normes antipollution européenne Euro 4 et américaine ULEV II, le moteur est bien sur aussi un modèle quant au respect de l’environnement.
Carter moteur en magnésium : plus léger que l’aluminium.
Pour réduire le poids du moteur, BMW ne fait pas seulement appel à l’aluminium, mais aussi au magnésium pesant environ 30 pour cent de moins que l’aluminium – une première dans la construction de grande série.
Le magnésium est mis en œuvre pour le carter moteur refroidi par eau,
le nouveau carter semelle (bedplate) et le couvre-culasse.
Ultraléger, le carter moteur en composite magnésium/aluminium, qui est le composant le plus important du moteur, apporte une contribution essentielle à l’allègement. Au final, ce dernier est le moyen décisif pour augmenter
encore le plaisir de conduire. Car l’agilité et le dynamisme d’une voiture ne dépendent pas seulement de sa puissance pure, mais aussi de la masse à accélérer. Pour comparaison : le nouveau carter composite magnésium/aluminium affiche 57 pour cent seulement du poids d’un bloc comparable en fonte grise. En même temps, poids réduit signifie consommation réduite :
le gain de poids obtenu grâce au carter en magnésium équivaut à lui seul à
un dixième de l’économie totale de carburant réalisée sur la nouvelle voiture.

Des emprunts aux moteurs de course.
Jusqu’ici, les conceptions à carter semelle (bedplate) ont été l’apanage quasi total des moteurs de course, puisqu’elles permettent d’assurer la rigidité structurelle et torsionnelle ainsi que la résistance à la fatigue requises pour résister aux régimes élevés réalisés en course. Le six cylindres de la 330i débite sa puissance maximale de 190 kW à un régime très élevé pour un moteur
de série, soit 6 650 tr/mn, ce qui explique la mise en œuvre d’un carter semelle. En fabriquant le couvre-culasse également en magnésium, BMW poursuit l’application rigoureuse du principe de la construction allégée intelligente.
VALVETRONIC, désormais aussi sur le six cylindres.
Inaugurée en 2001, la VALVETRONIC, distribution permettant de commander la charge sans étranglement, est déjà opérationnelle sur les quatre, huit et douze cylindres BMW. Avec le lancement de la 330i, elle fait désormais
son entrée sur le six cylindres, si bien que tous les moteurs à essence de la marque disposent maintenant de ce système BMW breveté, déjà primé
à plusieurs reprises.
La VALVETRONIC assure la gestion en continu de l’ouverture et de la distribution des soupapes d’admission, en fonction de la position de l’accélérateur. Jusqu’ici, la puissance moteur a été pilotée par le papillon des gaz : celui-ci «étrangle» littéralement l’admission d’air, ce qui équivaut à une perte de puissance. La technologie VALVETRONIC par contre réduit les pertes par pompage à un minimum permettant ainsi une exploitation particulièrement efficace du carburant et une réponse nettement meilleure du moteur.
Des régimes atteignant le niveau de mécaniques de course.
Conçu pour une conduite particulièrement sportive, le moteur de 3,0 litres se distingue par un niveau de régimes accru et une facilité résolue de monter dans les tours. Ce qui a cependant impliqué une augmentation de la rigidité structurelle de la VALVETRONIC par rapport à la première génération.
C’est ainsi que la VALVETRONIC de la deuxième génération étrennée sur la 330i permet un fonctionnement fiable jusqu’à environ 7 000 tr/mn, un niveau de régime réservé jusqu’ici aux moteurs sport pur sang. La commande des soupapes supporte ainsi des accélérations atteignant le niveau de celles des commandes de soupapes par poussoirs à coupelle. Sur le nouveau six cylindres, la VALVETRONIC est associée au VANOS double BMW, système de calage des arbres à cames d’admission et d’échappement, également variable en continu. Par rapport au VANOS double du moteur précédent, les actuateurs sont désormais entièrement en aluminium. Pour profiter de toutes les possibilités d’allègement, le pignon de chaîne sur l’unité de réglage est également en ce métal léger.

Avantage pour le client : un surplus de sportivité.
Pour le client, la VALVETRONIC de la deuxième génération se traduit par un naturel encore plus sportif, s’exprimant à travers une agilité accrue et une meilleure réponse du moteur : les instructions données via l’accélérateur sont converties en puissance et en accélération avec une précision et une
promptitude encore plus grande. Sur ce registre, la VALVETRONIC ne le cède pratiquement en rien aux solutions de course faisant appel à des papillons individuels. Le plaisir de conduire typique de la 330i s’en trouve sensiblement amplifié, alors que la consommation de carburant diminue.
La pompe à eau électrique fonctionne en parfaite autonomie.
La pompe à eau électrique est une autre innovation technique : elle fonctionne en totale autonomie ; entièrement indépendante du régime moteur instantané, elle est gérée selon un seul critère : le besoin de refroidissement réel du moteur. Cet avantage permet de réaliser des économies de carburant significatives : si une pompe à eau conventionnelle demande jusqu’à 2 kW
au moteur, le système BMW n’absorbe en effet que 200 watts au maximum.
Enfin, le nouveau système d’admission par résonance à trois étages au lieu
de deux jusqu’ici est le gage d’un couple accru à un régime plus bas. La mise
en place d’une troisième tubulure de résonance, la tubulure dite de suroscillation pilotée par des volets de résonance, élargit la plage des régimes à l’intérieur de laquelle le système déploie son effet de suralimentation.
La construction légère intelligente favorise le dynamisme.
La multitude d’autres innovations témoigne du travail de détail dont les motoristes BMW ont fait bénéficier leur dernier-né. Ce sont elles qui, prises dans leur ensemble, sont à la base de l’énorme progrès d’éfficacité et de puissance du nouveau moteur comparé à son devancier. Citons comme exemple les arbres à cames de construction légère qui font chacun gagner 600 grammes. La commande de la distribution par chaîne et tendeur de chaîne en
aluminium et l’entraînement par une seule courroie de tous les organes annexes s’avèrent être des solutions légères, durables et conviviales, parce qu’exemptes d’entretien. Le deuxième plan de la transmission par courroie étant entièrement supprimé, la sensibilité aux pannes et le poids en sont réduits. Les amis de moteurs à vocation sportive tiennent aussi à une belle sonorité. Le six cylindres ne les decevra pas : grâce au volet dans la ligne d’échappement piloté par la gestion moteur, il émet une musique sonore et sportive en charge partielle comme à pleine charge.

Une puissance efficace d’un niveau inédit.
Quant aux performances routières et à l’efficacité, la 330i place la barre très haut : départ arrêté, elle atteint les 100 kilomètres/heure en 6,3 secondes, battant ainsi sa devancière de 0,2 seconde. Pour la reprise de 80 à 120 kilomètres/heure en cinquième (!), elle ne demande plus que 8,5 secondes,
soit une amélioration de 0,3 seconde. Simultanément, la consommation baisse de 12 pour cent ou 0,6 litre aux 100 kilomètres pour tomber à 8,7 litres. La vitesse maximale est bridée par l’électronique à 250 km/h.
La BMW 320i animée par un quatre cylindres plus puissant.
Les motoristes BMW ont accordé un soin tout aussi méticuleux au 2 litres à essence qui anime la 320i. Il est décliné du quatre cylindres en ligne de 2 litres siglé jusqu’ici 318i. Dans la nomenclature de la série 3, la désignation du modèle reflète donc désormais la cylindrée.
Pour la première de la nouvelle série 3, le quatre cylindres a fait l’objet d’une reconception se traduisant par un gain de puissance et de velouté et en même temps une baisse de la consommation et des émissions nocives. Voici les chiffres à l’appui : le nouveau quatre cylindres fournit 5 kW de plus, soit 110 kW (150 ch) à 6 200 tr/mn ; son couple culmine à 200 Nm à 3 600 tr/mn. Le moteur permet ainsi à la voiture de parcourir le zéro à 100 en 9,2 secondes seulement et de s’acquitter en 11,3 secondes de la reprise de 80 à 120 km/h en cinquième (!). La vitesse maxi. est atteinte en toute sérénité à 220 km/h.
Le meilleur dynamisme de sa catégorie et un velouté impressionnant.
Plus que les chiffres, c’est l’impression produite au volant qui compte : c’est avec vigueur et progressivité que le quatre cylindres débite sa puissance, faisant ainsi preuve d’un dynamisme jamais atteint par un quatre cylindres de cette catégorie de cylindrée. Le conducteur ressentira l’évolution importante du couple, en hausse de jusqu’à 23 Nm sur celui de la devancière, surtout dans la plage des bas régimes. Pourtant, le moteur est extrêmement velouté dans toutes les plages de régime. La ligne d’échappement gratifie les amateurs de moteurs sport d’une acoustique améliorée : grâce à l’asymétrie des sections de tubulure avant et au silencieux aligné sur la fréquence d’allumage, elle émet en effet une sonorité résonnante et très sportive. Celui qui tend
bien l’oreille saura même distinguer le premier et le troisième ordre du moteur (les ordres du moteur étant les fréquences correspondant au régime moteur ou à son multiple) engendrés par le comportement de réflexion des tubulures avant. Face à la concurrence, la série 3 se démarque donc également par son acoustique.

Un modèle de sobriété et de propreté.
Enfin, la consommation moyenne est en baisse d’environ 2 pour cent sur celle de la devancière ; bien que plus puissante, la 320i se contente ainsi de 7,4 litres aux 100 kilomètres, selon le nouveau cycle de conduite européen (NEDC). Le moteur répond à la norme antipollution sévère Euro 4 et est donc également exemplaire sur ce point.
Les performances convaincantes du groupe s’expliquent avant tout par la distribution VALVETRONIC entièrement variable et le système VANOS double de calage en continu des arbres à cames d’admission et d’échappement.
De plus, le système d’admission différenciée DISA permet de faire varier la longueur des tubulures d’admission en fonction de la charge du moteur.
De concert avec une gestion moteur modifiée, il assure à la 320i une spontanéité surprenante à l’accélération, à laquelle on ne pouvait jusqu’ici s’attendre que sur des moteurs à vocation sportive dotés de papillons individuels.
La technologie VALVETRONIC opérationnelle à l’échelle mondiale.
Son utilité pratique joue déjà en faveur de la VALVETRONIC de BMW : en effet, cette technologie n’a besoin ni de carburant sans soufre ni d’une technique catalytique particulière. Sous la devise du dynamisme efficace, l’entreprise n’apprécie de ce fait pas seulement les progrès que la VALVETRONIC apporte en termes de performances routières, de débit de puissance et de consommation, mais aussi la possibilité de mettre en œuvre cette technologie – qui résout au mieux l’antagonisme entre dynamisme,
consommation et émissions – sans restrictions, aux quatre coins du monde.
La 320d perpétue la success story du «diesel sport».
BMW peut se considérer de bon droit comme l’inventeur du diesel sport : depuis que la marque a lancé son premier moteur diesel en 1983, les vertus typiques du moteur à allumage par compression – longévité, couple élevé, consommation réduite – se sont vues compléter par un autre atout essentiel que l’on attribuait jusque-là aux moteurs à essence seulement : le plaisir de conduire.
La nouvelle 320d prouve que la marque ne se repose pas sur ses lauriers, mais que la reconnaissance l’incite à redoubler d’efforts. C’est ainsi que sous le capot de la série 3, le diesel devient l’expression d’un dynamisme pur. Grâce à la rampe commune de la deuxième génération, il puise d’excellentes performances et un couple exceptionnel dans ses quatre cylindres. Ainsi motorisée, la 320d se hisse à la position de tête dans toutes les disciplines : dynamisme, agrément, puissance et couple – partout, elle est la «meilleure de sa classe».

Une rampe commune évoluée au service du dynamisme efficace.
Sur le plan du velouté et de l’efficacité, le diesel rehausse largement la barre. Or, il ne se contente justement pas d’un accroissement de la puissance,
mais brille surtout par son fonctionnement efficace, silencieux, voire élégant.
Il fait pour cela appel à des arbres d’équilibrage et à une rampe commune évoluée. Celle-ci fonctionne entre autres avec une nouvelle pompe haute pression à régulateur débitmétrique qui pulvérise le gazole encore plus finement que l’ancien modèle. D’où un gain de puissance pour une baisse des émissions sonores et de la consommation.
La rampe commune de la deuxième génération dans laquelle la pression monte jusqu’à 1600 bars, est la condition préalable pour atteindre la
puissance et le dynamisme, les émissions et l’acoustique inscrits au cahier des charges des motoristes BMW. Des injecteurs du type MI permettent
des injections multiples et parfaitement linéaires ainsi qu’un débit d’injection extrêmement précis à tolérance minimale. A tout état de fonctionnement,
la quantité de carburant nécessaire pour assurer une combustion optimale arrive ainsi encore plus vite dans les chambres de combustion et est, de surcroît, encore mieux pulvérisée. Quatre injections (double injection pilote, injection principale, postinjection) étant possibles par temps moteur, l’antagonisme entre puissance élevée et acoustique feutrée est résolu : alors que la double injection pilote rend la combustion plus harmonieuse, la postinjection améliore l’oxydation des particules et réduit donc les émissions polluantes.
Turbocompresseur à géométrie d’admission variable.
Pour pouvoir assurer les puissances spécifiques élevées, le turbocompresseur sur échappement dispose d’une géométrie d’admission variable à actuateur électrique. Cette technologie dite VNT (Variable Nozzle Turbine) permet d’adapter la caractéristique du turbocompresseur de manière
optimale à l’état de fonctionnement donné du moteur. L’actuateur électrique ajuste les aubes directrices orientables de la turbine en un clin d’œil, avec une très grande précision et une hystérésis (retard) minimale. De plus, la géométrie des aubes et le refroidissement de l’air de suralimentation ont été optimisés, ce qui améliore encore le rendement de la turbine et du compresseur. Le système d’admission dispose d’un volet dans le canal de remplissage
qui permet d’optimiser la puissance, la consommation et les émissions. En faisant varier le mouvement tourbillonnaire de l’air de combustion, la position de ce volet exerce une influence ciblée sur la combustion du carburant.

Afin de supprimer les forces d’inertie de deuxième ordre – c’est-à-dire les oscillations et vibrations – typiques du quatre cylindres, le moteur est doté d’un régulateur de régularité électronique et d’arbres d’équilibrage. Tournant dans le sens opposé de celui du vilebrequin, ceux-ci améliorent le comportement vibratoire du moteur de manière significative. Les arbres d’équilibrage sont disposés dans le carter d’huile et entraînés par le vilebrequin.
Encore plus de puissance et de punch pour le diesel sport.
Grâce au nouveau quatre cylindres, le conducteur de la 320d dispose désormais de 120 kW (163 ch) à 4 000 tr/mn, soit un surplus de 10 kW (13 ch).
Le couple maxi. déjà généreux est passé de 330 Nm à 340 Nm à un régime de 2 000 tr/mn seulement, l’envie de pousser étant déjà bien sensible
juste au-delà du régime du ralenti. Le sprint de zéro à 100 km/h est de ce fait abattu à la manière d’une sportive, en 8,4 secondes. Vu le couple élevé
sur une large plage de régimes, le diesel obtient aussi un excellent résultat à la reprise de 80 à 120 km/h, effectuée en 8,5 secondes en cinquième (!). Cette valeur de pointe est presqu’identique à celle du top modèle à essence, la 330i – une preuve que les diesels BMW portent le qualificatif «diesel sport» à juste titre. La vitesse maximale est d’ailleurs fort impressionnante : atteignant 225 km/h, la 320d peut même se mesurer avec des modèles à essence sportifs.
Un produit phare pour le motoriste leader de l’innovation.
Mais c’est avant tout en matière de consommation que ce moteur n’a à craindre aucune comparaison : ne demandant que 5,7 litres de gazole selon le nouveau cycle de conduite européen (NEDC), il est un prodige de sobriété. Grâce à un système de recyclage optimisé des gaz d’échappement, au logement de la sonde lambda en amont du pot catalytique près du moteur et à des volets dans les canaux de remplissage, le moteur de la 320d respecte les valeurs limites sévères stipulées par la norme antipollution Euro 4. Il compte ainsi parmi les moteurs diesel les plus propres et les plus sobres au monde.
Lancer le moteur grâce au bouton start.
A des températures normales, il n’est plus guère possible de distinguer le bruit du diesel de celui du moteur à essence. Même à basse température,
le diesel ne fait plus entendre le «claquement» d’ordinaire si caractéristique de ce type de moteur. De plus, il démarre désormais au quart de tour même
à moins 20 degrés. Le système de préchauffage rapide facilitant le démarrage à froid entre en effet en action dès que le conducteur ouvre la porte et n’attend pas qu’il lance le moteur. Ce système fait appel à des bougies de 6 volts, sur lesquelles seule la pointe est portée à la température maximale. Grâce au dispositif de démarrage confort, il suffit d’une brève impulsion
sur le bouton start pour démarrer le moteur. A partir de là, toute la séquence de démarrage jusqu’à ce que le moteur tourne est automatique.

Une boîte à six rapports pour tous les modèles.
Débattements réduits, silence de fonctionnement et guidage précis du levier de vitesse ainsi que des efforts de commande constants – ce sont les qualités typiques de toutes les boîtes de vitesses BMW. Sur la nouvelle série 3,
le conducteur aimera encore plus passer les rapports, car pour la première fois dans l’histoire de la série 3, la dotation standard prévoit une boîte mécanique à six rapports pour tous les modèles.
Avec le rapport supplémentaire, l’étagement dans l’ensemble plus serré et
la plage de démultiplication plus importante entre le plus petit et le plus grand rapport, le conducteur peut adapter les changements de vitesse de manière optimale au régime de passage. Au quotidien, cela fait surtout son effet au démarrage, car le premier rapport est démultiplié pour assurer une traction plus élevée. En conséquence, pouvant encore mieux exploiter la puissance de son moteur, la nouvelle BMW série 3 se montre encore plus dynamique que sa devancière. Elle accélère avec encore plus de fougue et atteint une vitesse finale encore plus élevée – en hausse de 9 km/h sur la 320d par exemple.
Sur les modèles à essence, la recherche d’une plus grande sobriété a été au premier plan : grâce à une diminution des régimes, la consommation se
réduit d’environ 4 pour cent. La vitesse maximale est atteinte en cinquième, alors que la sixième est surmultipliée, ce qui réduit le régime et, par là, les émissions sonores et la consommation. Enfin, de nouvelles techniques ont permis de contenir le poids de la boîte à un niveau sensiblement identique… malgré le rapport supplémentaire et le surplus de puissance et de couple.
Un autre point profitant au dynamisme de la série 3.
Une commande des vitesses encore plus précise et plus aisée.
Les ingénieurs d’étude ont fourni un travail du détail technique favorisant la convivialité des boîtes : ainsi, ils ont reconçu la commande de boîte et l’ont complétée par une coulisse de guidage interne qui permet de manipuler le levier de vitesse avec une précision et une aisance encore accrues. La nouvelle synchronisation rehausse le confort de commande. De plus, la denture des pignons est une denture dite haute présentant un angle d’hélice important et un facteur de conduite optimisé. Le client en bénéficie grâce à des bruits de boîte réduits. Les roulements principaux, un facteur d’influence essentiel pour le silence de fonctionnement et la précision des changements de vitesse, sont un autre exemple du progrès réalisé. Pour éviter que le jeu n’évolue au fil
des ans ou bien suite à des changements de température, les spécialistes ont opté pour des roulements à billes à rainures sur l’arbre de sortie et des roulements à billes à contact oblique sur l’arbre de renvoi. Les roulements


principaux du type «clean bearing» sont étanchéisés pour éviter l’infiltration
de saletés. L’huile de graissage à l’intérieur des roulements reste donc propre,
ce qui augmente la sécurité de fonctionnement. Les boîtes bénéficiant
de plus d’un remplissage d’huile à vie, toute vidange est superflue. Bien que d’une grande durée de vie, les boîtes sont ainsi exemptes d’entretien.
Boîte automatique avec fonction Steptronic : tantôt automatique, tantôt manuelle.
La boîte de vitesses automatique offre un maximum de confort. Grâce
au sixième rapport supplémentaire, la fourchette entre le plus petit et le plus grand rapport s’est élargie de 22 pour cent, alors que l’étagement d’un rapport à l’autre est plus serré. Le dynamisme s’en trouve amplifié et la consommation réduite. La boîte automatique se distingue par des passages très harmonieux entre les rapports. La vitesse maximale est atteinte en sixième.
Le poids de la boîte ayant baissé de jusqu’à 10 pour cent, la consommation de carburant diminue de jusqu’à 4 pour cent, en fonction du réglage global de la voiture.
Si le conducteur veut «reprendre la main» et, donc, passer lui-même les rapports, la fonction Steptronic le lui permet : une petite impulsion donnée sur le sélecteur déclenchera le changement de vitesse. Il suffira qu’au préalable, le conducteur amène le sélecteur sur l’axe manuel.
Sobriété accrue grâce au couple conique à frottement réduit.
Le développement d’un couple conique à frottement réduit en aluminium se distinguant par un rendement sensiblement accru a été placé sous le signe de la réduction de la consommation. Il représente un autre exploit technique. Dans ce contexte, les ingénieurs ont aussi réalisé un nouveau concept de logement faisant appel à des roulements à deux rangées de billes à contact oblique, mis en œuvre en première mondiale par BMW. Il réduit les températures de service du couple conique et améliore ainsi sa fonction et sa durée de vie. En même temps, les pertes par écoulement d’huile ont été réduites ; les engrenages ont été adaptés au comportement modifié quant aux points de contact et leur rendement a été optimisé. Enfin, le couple conique peut supporter un couple moteur supérieur de 10 pour cent – sans pour autant peser plus lourd !
Un rapport de pont taillé sur mesure pour chaque modèle.
L’un des «secrets» de l’excellent dynamisme de la nouvelle série 3 réside
sans aucun doute dans le rapport de pont taillé sur mesure pour chaque association moteur/boîte. C’est la cerise sur le gâteau du réglage de la chaîne cinématique dans son ensemble et rajoute encore un zeste de dynamisme tout en assurant d’excellentes valeurs de consommation. Il faut aussi

mentionner l’arbre de transmission adapté à chacune des associations susmentionnées. Il s’agit d’une construction allégée mettant en œuvre une nouvelle méthode de production qui permet d’adapter l’épaisseur de la paroi d’un arbre creux de manière optimale à son diamètre extérieur. Par rapport aux arbres pleins utilisés jusqu’ici, les arbres creux permettent non seulement de gagner jusqu’à 1 kilo de poids, mais réduisent par là même les masses
non suspendues. Le confort de roulement s’en trouve amélioré. Afin de réduire les bruits d’engrenage, l’arbre de transmission de la série 3 est pour la première fois relié au couple conique par un flector.


5. Liaisons au sol :
la série 3 gravit un nouvel échelon dans sa discipline favorite.
• De loin le meilleur train roulant de la catégorie.
• Essieu avant de construction légère et essieu arrière à cinq bras.
• Direction active de la deuxième génération.
• DSC à fonctionnalités élargies.
• Régulateurs de vitesse innovants.
La BMW série 3 est qualifiée depuis toujours de voiture particulièrement agile et dynamique. Elle est synonyme d’excellentes qualités et performances routières associées à un très bon agrément de conduite. Traditionnellement, elle fixe dans sa catégorie la référence en matière de performances du train roulant. Plus encore : le dynamisme de conduite est sa discipline de prédilection.
Les résultats des ingénieurs BMW qui ont réussi à faire avancer à nouveau toutes les liaisons au sol de concert avec la chaîne cinématique et la carrosserie, n’en sont que d’autant plus remarquables. Le progrès obtenu est si net que le conducteur et les passagers de la nouvelle voiture ne peuvent pas
ne pas s’en apercevoir – ils ressentent une agilité encore plus grande. Ce qui signifie en même temps que la voiture peut s’approcher encore plus des limites dictées par la physique.
Le cas idéal : répartition parfaite des charges sur essieux
et propulsion.
La répartition des charges sur essieux parfaitement équilibrée jette la base
de l’avance du train roulant. Associée à la propulsion optimale en termes de dynamisme et à la direction soustraite à toute influence de la transmission, elle crée les conditions pour le plaisir de conduire proverbial procuré par toute BMW.
Sur la série 3, la charge sur l’essieu arrière varie entre 48 et 56 pour cent, en fonction de l’équipement et du chargement de la voiture, et frôle donc le rapport idéal de 50 pour cent sur l’avant pour 50 sur l’arrière. Grâce à la transmission aux roues arrière, la voiture possède une excellente motricité, elle fait preuve d’une stabilité directionnelle extraordinaire, réagit très spontanément à la direction et offre des freinages optimaux. Et ce, surtout en virages.

Des chronos de haut niveau sur la boucle Nord du Nürburgring.
Pour ce qui est de la maniabilité et de l’agilité, la série 3 repousse encore largement les repères dans sa catégorie. Des essais effectués sur la légendaire boucle Nord du Nürburgring, l’un des circuits de course les plus exigeants au monde, en témoignent. Traditionnellement, tous les véhicules BMW doivent y montrer dans des conditions de course, ce dont ils
sont capables et, surtout, quel est le potentiel de leur train roulant.
Avec un temps au tours de 8 minutes 49 secondes, la série 3 prend 9 secondes à sa devancière pourtant fort sportive – dans l’univers de la course, c’est tout un monde et une preuve visible de l’énorme progrès dont les ingénieurs BMW ont fait bénéficier le train roulant de leur dernière-née.
Empattement et voie en hausse.
Grâce à l’empattement allongé de 35 millimètres et à la voie élargie de 29 millimètres tant à l’avant qu’à l’arrière, les meilleures conditions sont déjà réunies dans ce contexte. Or, ce sont le réglage à nouveau perfectionné des essieux, de la suspension, de l’amortissement, de la direction et des aides à la conduite pour former un tout harmonieux ainsi que l’interaction harmonieuse de ceux-ci avec le moteur, la transmission et la carrosserie qui sont déterminants pour l’excellence du train roulant. Dans ce contexte, le concept BMW reposant sur un moteur monté en position longitudinale avant et la propulsion offre les meilleures possibilités déjà par son architecture – l’on comprendra alors qu’un nombre croissant de concurrents s’accaparent de ces atouts.
Un essieu avant de construction légère pour accroître le dynamisme.
Pour la conception de l’essieu avant, les ingénieurs ont pu puiser dans les concepts innovants du haut de gamme de la marque : les séries 7 et 5 offrent dans ce domaine ce qu’il y a actuellement de mieux sur le marché. Désormais, la série 3 en profite. Son essieu avant à jambes de suspension à double articulation et tirants permet un réglage cinématique optimal sur le plan de l’agilité et du dynamisme. En même temps, cette conception se distingue par une rigidité très élevée pour un poids minimum, parce que les tirants, triangles obliques et paliers de pivot sont entièrement en aluminium. La construction légère intelligente est particulièrement importante au niveau des essieux, chaque gramme gagné sur les masses non suspendues ayant un impact favorable sur l’agilité du véhicule. De plus, la direction sensible avec sa caractéristique typée BMW, à savoir sportive et directe, s’en ressent également.
Le support de l’essieu avant est également en aluminium, ce qui réduit la charge sur l’essieu et permet ainsi une répartition avantageuse des masses en présence d’un bloc avant d’une rigidité optimale. Comparés aux concurrents misant également, pour la plupart, sur des essieux multibras, aucun

constructeur n’a pourtant fait évoluer la construction légère BMW avec
autant de détermination que BMW ne l’a fait, grâce à l’emploi rigoureux de l’aluminium.
La nouvelle série 3 affiche aussi son avancée quant au logement du moteur : deux cales hydrauliques venant se substituer aux paliers caoutchouc/métal classiques permettent de régler le filtrage acoustique séparément de celui des vibrations. Le confort en profite, par exemple grâce à un niveau sonore réduit au régime du ralenti. Les deux supports du moteur se distinguent de plus par un corps à butée intégrée réduisant le déplacement du moteur en cas de collision à petite vitesse. Avantage pour le client : dommages moins importants et, donc, prime d’assurance plus avantageuse.
Un essieu arrière à cinq bras de conception entièrement nouvelle.
L’essieu arrière à cinq bras est une conception entièrement nouvelle.
En termes de dynamisme, il répond de manière optimale aux exigences de la série 3 dont la mise au point d’ensemble vise un comportement très agile.
A la différence de l’essieu classique à double triangulation et biellette de pince arrière, il possède deux bras de suspension individuels en lieu et place
de chaque triangle oblique supérieur et inférieur. Cette configuration accorde une totale liberté dans la définition de points cinématiques virtuels, indépendamment des conditions de place. L’importante base d’appui pour la reprise des efforts de pince et de carrossage du côté porte-moyeu ainsi que les bras de suspension particulièrement rigides, le support d’essieu rigide et l’articulation sur la carrosserie au moyen de poussants sont autant d’éléments qui permettent de réaliser une élastocinématique assurant sur une large plage de débattement la maîtrise du plan de roue indispensable pour bénéficier
dans toute situation d’excellentes qualités routières. De plus, les bras de levier étant réduits, l’essieu arrière ne réagit guère aux irrégularités de la route.
La meilleure résolution de l’antagonisme entre dynamisme
et confort.
La large base d’appui de l’essieu arrière revêt une grande importance tant pour les qualités routières que pour l’isolation acoustique. Etant donné que l’essieu arrière à cinq bras offre aussi un confort de roulement élevé, il résout de manière idéale l’antagonisme opposant le dynamisme au confort.
S’y ajoute le réglage des ressorts et amortisseurs, très harmonieux, qui souligne le caractère dynamique de la série 3.

Un train roulant sport en option.
Le train roulant sport surbaissant la carrosserie de 15 millimètres est une option s’adressant aux conducteurs à la fibre particulièrement sportive.
Son centre de gravité abaissé permet des vitesses encore supérieures en virage. Lorsqu’il est associé à la direction active, celle-ci bénéficie pour
la première fois d’une caractéristique spécialement adaptée au train sport.
Typée BMW : une direction précise avec un feedback pointilleux.
Les attributs typiques de BMW – plaisir au volant, agrément de conduite et sécurité de conduite – découlent pour une part non négligeable de la précision du système de direction et du feedback pointilleux que celui-ci fournit au conducteur. La série 3 est équipée d’une direction à crémaillère et assistance hydraulique. La voiture étant à propulsion, la direction ne souffre d’aucune influence de la transmission. Elle procure ainsi au conducteur l’impression typique d’une direction directe et précise ainsi qu’un toucher exact de la route.
Direction active à fonctionnalités élargies.
Seul un système de direction active permet de sortir du dilemme entre agilité, stabilité et confort. BMW avait déjà présenté un tel système sur la série 5 : la direction active, un système à gestion électronique proposant une démultiplication variable ainsi que des fonctions de stabilisation dynamique supplémentaires. Disponible en option sur les modèles à six cylindres, ce système innovant fait aujourd’hui son entrée dans la catégorie automobile moyenne.
La direction active est proposée en combinaison avec la Servotronic. Elle se distingue d’une direction conventionnelle par sa faculté d’adapter l’angle de braquage requis de manière optimale à la vitesse momentanée de la voiture. La Servotronic ajuste, quant à elle, le moment au volant, soit l’effort à déployer par le conducteur, en fonction de la vitesse de la voiture et de l’angle de braquage. Bien qu’exerçant un effet différent, la direction active et la Servotronic se complètent ainsi de manière idéale.
La manœuvrabilité reste intacte en toutes circonstances.
La direction active repose sur la direction hydraulique à crémaillère conventionnelle. Elle s’en différencie par un engrenage épicycloïdal dit de superposition incorporé à la colonne de direction divisée, qui permet de moduler l’angle de braquage imposé par le conducteur via un moteur électrique. Cette modulation est fonction de différents paramètres fournis par des capteurs, tels que la vitesse de rotation des roues, l’angle au volant, la vitesse de lacet et l’accélération transversale. En cas d’incident, le moteur électrique est freiné et verrouillé. Quelle que soit la situation, la voiture reste ainsi entièrement manœuvrable, le lien mécanique entre le volant et les roues avant étant maintenu en toutes circonstances.

Un plaisir de conduire sensiblement plus intense.
Dans la conduite quotidienne, la direction active assiste le conducteur en modifiant l’angle de braquage qu’il a imposé aux roues avant, en fonction de la vitesse momentanée de la voiture et sans effet sur le volant. L’angle au volant étant ainsi plus petit, le conducteur trouvera sa voiture encore plus agile et maniable. Surtout dans la plage des vitesses inférieures et moyennes jusqu’à environ 100 km/h – donc la plage la plus sollicitée pour une conduite active – la direction active amplifie sensiblement le plaisir de conduire grâce à sa démultiplication plus directe par rapport à celle d’une direction conventionnelle. A vitesse élevée et très élevée par contre, la direction active passe à une démultiplication plus indirecte améliorant la marche en ligne droite sans pour cela perdre en précision. Outre la corrélation avec la vitesse de la voiture, l’optimisation de la réaction de la voiture au braquage imposé par le conducteur sert à augmenter la précision directionnelle.
En conduite normale, plus besoin d’entrecroiser les mains au volant.
En circulation urbaine, la direction active révèle son côté confortable :
à l’arrêt, le nombre de tours de volant de butée à butée chute de plus de trois tours à moins de deux. Dans la conduite quotidienne, il ne sera de ce fait
plus guère nécessaire de modifier la position des mains sur le volant, ce qui facilite en même temps la commande des touches au volant.
Transfert de technologies du haut de gamme.
La direction active est un bon exemple pour illustrer le transfert de technologies opéré entre les différentes séries de modèles BMW : étrennée sur la série 5, puis lancé sur la série 6, ce développement innovant signé BMW fait aujourd’hui son entrée sur la nouvelle série 3. Les ingénieurs BMW n’attendent donc pas la sortie d’un nouveau modèle haut de gamme pour faire bénéficier les clients de leurs innovations, mais les intègrent au contraire aussi vite que possible à la totalité de la gamme. Ainsi, c’est à chaque fois la prochaine série à sortir qui profite du progrès technique réalisé. Indépendamment
du segment auquel elles appartiennent, toutes les séries de modèles BMW correspondent ainsi toujours au dernier état de l’art.
Sur la série 3, la fonction de stabilisation dynamique témoigne de cette capacité d’innover. Elle vient compléter et élargir la direction active d’un atout important au quotidien : en cas de freinage sur un revêtement à coefficient d’adhérence inégal, le moment de lacet pouvant alors apparaître est compensé par une intervention active sur la direction. Au final, le conducteur peut ainsi mieux sonder les limites dictées par la physique. En d’autres termes : même s’il exploite toute l’agilité de la série 3, il disposera toujours d’une certaine marge de sécurité. Et si les corrections de la direction active se révèlent être insuffisantes pour stabiliser la voiture dans des situations extrêmes, le contrôle dynamique de la stabilité DSC prendra le relais.

Si la série 3 risque de se dérober, la direction active contrebraque.
Avec l’association de la direction active et du DSC à fonctionnalités élargies, le conducteur bénéficie pour la première fois d’une intervention active de la direction pour stabiliser la voiture en cas de freinage sur un revêtement à coefficient d’adhérence asymétrique (m-split). Si, par exemple, le conducteur freine en cas d’aquaplanage unilatéral, la régulation ABS réalise des pressions de freinage différentes dans les freins des roues avant entraînant une réaction de la voiture : jusqu’ici, le conducteur a dû répondre par un contrebraquage
à ce moment de lacet afin que la voiture garde son cap. Désormais, une telle situation induira la direction active à y parer par un contrebraquage actif plus rapide et plus précis qu’un conducteur normal serait à même d’effectuer.
L’optimum dans le domaine des directions.
Grâce aux fonctions de stabilisation optimisées, la direction active contribue à un plaisir de conduire et une sécurité encore plus grands. En cas de survirage, le système intervient sur la direction pour éviter que la voiture ne dérape, sans que le conducteur ne doive réagir. De telles actions sur la direction réduisent les interventions moins agréables du contrôle dynamique de la stabilité DSC sur les freins. La BMW pourra ainsi adopter un rythme encore plus fluide et plus confortable.
Les interventions en mode DTC, une sous-fonction du DSC, ont également été améliorées. A l’activation du mode DTC, les seuils déterminant une intervention sur les freins sont repoussés. Grâce aux interventions stabilisantes de la direction active, la voiture reste à tous moments maîtrisable, même si elle affiche des réactions de plus en plus vives.
Le DSC devient le système clé de l’électronique embarquée.
De plus en plus, le contrôle dynamique de la stabilité DSC, le système
d’aide à la conduite signé BMW, se transforme en un système clé de toute
l’électronique embarquée. Initialement, sa «seule» mission en plus de la fonction de freinage ABS a été d’augmenter la sécurité sur route glissante – grâce à un freinage ciblé des roues, par exemple lors d’une manœuvre d’évitement abrupte ou à l’amorce d’une instabilité en virage. Aujourd’hui par contre, ses fonctionnalités sont multiples et concernent tant la sécurité
que le confort. Ainsi le régulateur antipatinage ASC intégré gère le patinage en freinant la roue motrice qui patine pour rattraper ainsi la voiture. Complété par le mode DTC, le système permet au conducteur d’augmenter la motricité sur la neige, dans le sable ou sur une route gravillonnée. Ou bien, relevant légèrement les seuils d’intervention du DSC sur les freins en faveur d’une meilleure traction et progression du véhicule, il révèle son naturel sportif et agit quasiment comme un différentiel.


Une autre fonctionnalité du DSC est assurée par le système de contrôle du freinage en courbe CBC qui atténue la tendance du véhicule au survirage
en cas d’un faible freinage en virage grâce à une régulation asymétrique de la pression de freinage.
En première : un indicateur continu de l’usure des garnitures de frein.
Le DSC intègre d’autres fonctions supplémentaires, dont un indicateur continu d’usure des garnitures de frein, y compris le calcul du kilométrage restant, ou bien l’interconnexion du DSC avec le verrouillage électrique de la colonne de direction. Les deux fonctionnalités présentent une utilité
directe pour le client : grâce à une appréciation plus précise de l’échéance de remplacement des garnitures de frein pour la première et par une protection antivol d’un nouveau type dans laquelle le déverrouillage/verrouillage
électromécanique n’intervient qu’après autorisation du système Car Access pour la deuxième.
Le DSC à fonctionnalités élargies sur le six cylindres.
En plus des fonctionnalités standard, le DSC mis en œuvre sur la 330i animée par le six cylindres offre des fonctionnalités additionnelles rehaussant encore la sécurité et le confort. Ainsi, le DSC tient encore mieux compte des exigences du régulateur de vitesse actif ACC quant à l’établissement, à la saisie
et à la modulation de la pression de freinage sur les freins de roue. Le client en profite grâce à des décélérations plus efficaces et un confort accru
au freinage. Le «fading», c’est-à-dire la perte d’efficacité des freins suite au réchauffement, est compensé par le DSC à fonctionnalités élargies grâce
à une augmentation de la pression de freinage fonction d’un modèle de température. Pour un effort constant sur la pédale, la décélération reste ainsi également constante.
Gagner du temps lors d’un freinage d’urgence et sur le mouillé.
La fonctionnalité pré-freinage en rapprochant les plaquettes des disques est fort pratique. Si le DSC détecte qu’une manœuvre de freinage est imminente, par exemple, parce que le conducteur lève brusquement le pied, il surmonte le jeu entre les plaquettes et le disque en augmentant légèrement le volume hydraulique dans les étriers de frein. Le conducteur en profite par un effet
de freinage encore plus spontané. La sécurité sur le mouillé est améliorée par la fonction frein sec : informées par le capteur de pluie ou l’essuie-glace, les garnitures de frein sont amenées à des intervalles définis contre les disques pour enlever la pellicule d’eau des disques. L’effet d’un freinage éventuellement nécessaire est ainsi immédiat.

S’arrêter plus confortablement.
La fonction soft-stop réduit l’à-coup dont souffrent surtout les véhicules à boîte automatique juste avant l’arrêt complet du véhicule : grâce à une diminution ciblée de la pression juste avant l’arrêt, la voiture s’immobilise en douceur et sans à-coup. L’assistant au démarrage offre une autre fonction
de confort : il assure un démarrage agréable de la voiture en côte en évitant qu’elle ne recule, sans demander l’actionnement du frein à main ; que la voiture soit en marche avant ou en marche arrière, il la maintient en effet en place pendant un petit laps de temps après le desserrage du frein.
Des freins de construction légère d’une puissance optimale.
Il va sans dire que les freins ont été optimisés pour tenir compte des performances routières accrues de la série 3. Ils ont surtout été allégés afin de minimiser les masses non suspendues. La 330i dispose de freins à étrier flottant en aluminium. Tous les freins se distinguent par une endurance élevée et d’excellentes qualités longue durée. Dans le cadre de l’entretien axé sur le besoin, la série 3 profite d’un pronostic embarqué continu du kilométrage que les garnitures de frein peuvent encore effectuer. Cette information est utilisé par le système d’entretien Condition Based Service CBS, fonction de l’état de la voiture, qui informe le client très tôt des échéances d’entretien. BMW est le premier constructeur à proposer cette fonction.
Les crevaisons sont rares – mais tout le monde les craint.
A en croire les statistiques, les pneus sont rarement endommagés. Or, les crevaisons comptent parmi les événements que l’automobiliste craint le plus. C’est pourquoi BMW est le premier constructeur au monde à proposer un pack sécurité pneus répondant d’une même manière à l’improbabilité statistique et aux craintes répandues : le Runflat System Component RSC.
Le système RSC comprend des pneus RSC montés sur des jantes EH2 et de l’indicateur de dégonflage électronique RPA. En cas de perte de pression
de gonflage, le RSC avertit immédiatement le conducteur. Même en cas de dégonflage total d’un pneu, il l’autorise cependant à poursuivre sa route
sur une certaine distance sans risque de déjantage. Le RSC permet ainsi de renoncer à la roue de secours ou galette, au kit crevaison et au cric. De plus,
il n’est plus nécessaire de s’arrêter au bord de la route pour changer une roue. Le système RSC assure une grande sécurité.

Le conducteur est averti d’une perte de pression…
et poursuit sa route.
Grâce à son épaulement de forme spéciale, la jante EH2 (Extended Hump) évite que le pneu ne déjante en cas de perte de pression abrupte. Un pneu RSC se distingue d’un pneu conventionnel par ses qualités de roulage
à plat : ses flancs renforcés, ses raidisseurs supplémentaires et un mélange de gomme plus résistant à la chaleur permettent à ce pneu «autoporteur» de parcourir, en fonction du chargement de la voiture, entre 50 et 250 kilomètres à une vitesse maximale de 80 km/h, même s’il est entièrement dégonflé.
Le pneu RSC est son propre pneu de secours.
Dans 20 pour cent de toutes les pannes de pneus seulement, les pneus se dégonflent d’un seul coup et très rapidement. Dans 80 pour cent des cas,
la crevaison est lente. Dans ces cas plus fréquents, le pneu RSC peut encore parcourir une distance atteignant 2 000 kilomètres. Il est donc pour ainsi dire son propre pneu de secours. La sécurité s’en ressent nettement – et ce aussi, parce que les systèmes ABS, ASC et DSC restent toujours entièrement opérationnels.
L’indicateur de dégonflage RPA compris dans le système RSC contrôle
la pression de gonflage dans tous les pneus en comparant continuellement la vitesse de rotation des quatre roues. Les irrégularités sont signalées au conducteur au moyen d’un témoin avertisseur et d’un signal sonore. Le système est réglé de sorte à avertir le conducteur à des vitesses supérieures à 15 km/h dès que la perte de pression excède 30 pour cent. Pourtant, l’indicateur RPA ne dispense pas le conducteur d’une vérification régulière de la pression de gonflage. Au contraire, après chaque modification de la pression de gonflage et après chaque changement de pneu, celui-ci doit réinitialiser le système pour remettre en mémoire la pression de gonflage consignée des pneus.
Risque d’accident considérablement minimisé.
Le système RSC apporte un progrès de sécurité et de confort énorme : étant donné que même avec un pneu complètement à plat, on peut tout simplement poursuivre sa route à une vitesse adaptée, personne n’a plus besoin de s’arrêter sur une route étroite, en virage, dans un chantier autoroutier, un tunnel ou un autre point dangereux à cause d’une crevaison. Le conducteur gagne du temps et évite les désagréments liés à un changement de roue, parce qu’il peut sans problème se rendre au garage le plus proche (ou encore le suivant). Enfin, il peut se passer de la roue de secours, du cric et des outils –
un avantage de poids ayant un impact positif sur le dynamisme de la voiture et sur sa consommation.


En dotation standard, la 330i évolue sur des pneus de dimension
225/45R17 montés sur des jantes en aluminium coulé, les modèles 320i et 320d possédant des jantes d’acier chaussés de pneu de dimension 205/55R16. Un grand choix de roues en aluminium coulé et de roues matricées à la main de différents styles permettent au client de
personnaliser sa série 3.
Régulateur de vitesse – le plaisir de déléguer la conduite.
Sur les modèles à six cylindres, l’option régulateur de vitesse avec intervention active sur les freins remplace le régulateur de vitesse conventionnel.
En alternative, le client peut opter pour le régulateur de vitesse actif ACC (Active Cruise Control). Les deux systèmes constituent une innovation dans ce segment automobile. Et les deux systèmes facilitent sensiblement le «travail» du conducteur. Grâce à eux, la balade en voiture se transforme en une partie de plaisir de conduire typiquement BMW.
Régulateur de vitesse avec fonction de freinage.
Sur cette variante, le régulateur de vitesse conventionnelle est enrichi d’une fonction de freinage. De plus, ses fonctions d’affichage et de commande
sont judicieusement complétées. La valorisation du sytème ressort bien de la situation typique suivante : en descente, l’intervention active sur les freins maintient constante la vitesse préréglée. Si le conducteur choisit une vitesse inférieure à celle à laquelle il est en train d’évoluer, le système ramène la voiture sans délai à la nouvelle vitesse cible. Sur les modèles à boîte mécanique, il est même possible de passer les rapports sans désactiver par cela la fonctionnalité. Le conducteur maîtrisera donc de nombreuses situations de conduite sans devoir freiner lui-même, en réglant la vitesse souhaitée sur le levier de commande du système.
La plage d’utilisation élargie ressort encore mieux lorsque le conducteur se sert activement de ce levier de commande : grâce à une pression prolongée vers l’avant ou l’arrière, il peut en effet accélérer et ralentir par pas fixes et conduire ainsi sa voiture à la manière BMW, c’est-à-dire de façon dynamique, avec l’accélérateur à la main pour ainsi dire.
Le régulateur de vitesse actif ACC a la route à l’œil.
L’option régulateur de vitesse actif ACC enrichit le régulateur de vitesse avec fonction de freinage d’un régulateur de distance automatique. Celui-ci est tellement complexe que l’on peut à bon droit parler d’un régulateur de vitesse actif «intelligent».


Un capteur radar saisit la distance et la vitesse des véhicules qui précèdent sur la même voie de la route. Le conducteur peut pour cela choisir l’un des quatre paliers de distance proposés. Lorsque la voiture ne respecte pas la distance préréglée, le régulateur ACC cale sa vitesse sur celle du véhicule qui précède en déclenchant un léger freinage. Si la voie devant la voiture est dégagée, l’ACC accélère jusqu’à la vitesse présélectionnée et fonctionne comme le régulateur de vitesse avec fonction de freinage.
Le régulateur ACC est particulièrement agréable dans une circulation fluide sur autoroute ou route, que le conducteur voudrait suivre tranquillement.
Il n’a plus besoin d’actionner sans cesse l’accélérateur et le frein pour adapter sa vitesse et sera ainsi nettement plus décontracté. Mais il peut bien
évidemment intervenir à tous moments et reprendre la main en accélérant ou en freinant.


6. Carrosserie :
plus grande, plus rigide, plus sûre.

• Carrosserie de construction légère du type treillis.
• Conçue pour obtenir les meilleurs résultats dans le crash-test selon EuroNCAP.
• Mention excellente dans les essais de collision latérale et arrière selon les normes US.
• Système de retenue amélioré pour une protection optimale
des occupants.
• Déclenchement plus précis des airbags et prétensionneurs
de sangle.
La série 3 montre encore plus de prestance et de vigueur que sa devancière. Cela tient d’une part au modelé plus prononcé de ses «muscles» et d’autre part à ses dimensions accrues. En effet, la berline sport a grandi à tous les niveaux : de 49 millimètres en longueur, de 78 millimètres en largeur et de 10 millimètres en hauteur. Cette croissance bénéficie au confort des occupants et au dynamisme de conduite, car l’empattement accru réduit les vibrations de la voiture. Mais le premier bénéficiaire est la sécurité passive – cette nouvelle BMW est la série 3 la plus sûre de tous les temps. Pourtant, elle s’est allégée, car malgré les centimètres et les équipements supplémentaires, son poids n’a pas évolué.
Les effets de cet exploit d’ingénierie sur le dynamisme et la consommation sont importants : en effet, une variation du poids de 10 pour cent équivaut à une amélioration ou une dégradation de 7 pour cent du chrono sur le zéro
à 100 km/h. Quant à la consommation, une telle variation du poids allègera ou alourdira la facture de carburant de un pour cent.
Une stratégie sécuritaire holistique.
La devise des ingénieurs d’étude – «harmonie du concept» – s’applique ici aussi : dans le cadre d’une stratégie sécuritaire holistique, l’objectif prioritaire lors de la conception de la structure de carrosserie a été d’assurer, de
concert avec les liaisons au sol, l’ensemble mécanique et les équipements,
un maximum de sécurité pour le conducteur et ses passagers sans entraver le dynamisme ou le confort.

Une approche fondamentalement nouvelle.
Au final, la série 3 offre sensiblement plus de place, de confort et de sécurité pour des performances routières encore améliorées et une consommation réduite. Pour y parvenir, il n’a pas suffi de tout simplement «dégraisser» la caisse en blanc ou de remplacer l’acier par de l’aluminium. Il s’agissait plutôt de trouver une approche fondamentalement nouvelle.
Mise à profit systématique des progrès technologiques des aciers.
Les percées innovantes réalisées dans la technologie des aciers et de leur mise en forme sont bien tombées pour les ingénieurs BMW. Ainsi, ils
disposent aujourd’hui de nuances d’acier présentant une énorme résistance pour des sections relativement petites. Les aciers multiphasés par exemple supportent des contraintes nettement plus grandes que les aciers classiques et sont donc prédestinées à constituer les points de la carrosserie particulièrement critiques en termes de sécurité. D’autres aciers modernes sont plus faciles à façonner que les aciers connus si bien que même
des formes très complexes peuvent être réalisées par emboutissage.
Une architecture à treillis pour rigidifier la carrosserie.
La solution a été trouvée en étudiant des traditions anciennes sans se
cloîtrer dans l’univers de l’automobile : c’est en s’inspirant de l’art séculaire des constructions en treillis que les ingénieurs d’étude ont élaboré une architecture à treillis pour la structure porteuse. Celle-ci prévoit des armatures de renfort reliant les points particulièrement sollicités – par exemple, sur le bloc avant, le berceau moteur et l’articulation du moteur avec les longerons – mais aussi des points sur les montants centraux et l’arrière. En même temps, les ingénieurs ont complété les renforts traditionnels en utilisant de nouvelles nuances d’aciers à résistance accrue et aciers multiphasés, disponibles depuis peu de temps seulement. Dans l’ensemble, la rigidité de la carrosserie a gagné 25 pour cent sur celle de la devancière. Lors d’un choc, l’énergie introduite dans la structure est absorbée et transmise de manière ciblée par les voies dites de canalisation des efforts. Les déformations s’en trouvent réduites. De concert avec les autres mesures de sécurité passives, les occupants profitent ainsi d’une sécurité maximale.
D’excellents résultats dans les crash-tests.
A la fois innovante et avant-gardiste, le concept sécuritaire de la série 3 exploite systématiquement les nouvelles technologies relatives aux matériaux. Il apporte ainsi une grande contribution aux excellents résultats du
véhicule dans les différents essais de collision. La sécurité passive atteint
ainsi un niveau inédit dans cette catégorie automobile.


Les NCAPs en Europe, aux Etats-Unis et au Japon sont les procédures d’essai les plus connues. Le crash-test le plus impitoyable – l’essai de collision frontale décalée selon EuroNCAP – consiste en une collision frontale contre une barrière déformable avec un recouvrement de 40 pour cent, à une vitesse de 64 km/h. La collision latérale est simulée par le choc avec une
barrière déformable venant heurter le flanc de la voiture à tester, à une vitesse de 50 km/h. S’y ajoute le choc contre un poteau, dans lequel le véhicule soumis au test heurte de flanc un poteau rigide à une vitesse de 29 km/h, afin de simuler un accident dans lequel le véhicule rentre dans un arbre ou un poteau. La BMW série 3 est conçue de manière à pouvoir obtenir les meilleurs résultats dans ces crash-tests qui sont à l’heure actuelle les plus strictes qui soient. Elle compte ainsi parmi les voitures particulières les plus sûres, toutes catégories confondues.
Choc latéral : la série 3 la plus sûre de tous les temps.
Les nouvelles normes américaines en matière de collision latérale et arrière sont aussi très exigeantes sur le plan de la sécurité passive. La BMW série 3 est une des premières berlines de série au monde à se soumettre à cette épreuve sévère. Le choc latéral selon la norme IIHS défini il y a quelques mois seulement, prévoit l’impact d’une masse de 1,3 tonne à 50 km/h directement dans le flanc – soit dans le talon d’Achille de toute automobile. Plus encore : dans cet essai, on simule un tout terrain (SUV), donc un véhicule «haut sur pattes», heurtant à un angle de 90 degrés la porte avant d’une voiture particulière, juste au-dessus du bas de caisse protecteur. La série 3 s’acquitte avec brio de cette épreuve difficile.
Tamponner à 80 km/h l’arrière d’une voiture à l’arrêt.
Il en va de même de l’essai de collision arrière à haute vitesse selon la norme FMVSS 301, simulant l’impact d’un véhicule contre une voiture à l’arrêt : une barrière rigide lancée à 80 km/h vient frapper l’arrière de la voiture particulière avec un recouvrement de 70 pour cent. Entre autres, le système d’alimentation en carburant doit démontrer son étanchéité dans cet essai. La série 3 passe aussi ce test contraignant.
Des réparations peu coûteuses abaissent les primes d’assurance.
Outre ces scénarios d’accidents simulés, les accidents réels se produisant tous les jours ont joué un rôle important dans le développement de la nouvelle série 3. Ainsi, des tests tels que ceux menés par l’Allianz Zentrum für Technik (AZT) à Munich, sont déterminants dans la classification des véhicules par les assureurs. Dans ce contexte, un essai consiste en une collision frontale décalée (recouvrement 40 pour cent) contre une barrière fixe.
Dans l’essai de choc arrière, une barrière rigide de 1 tonne heurte l’arrière de la voiture à 15 km/h avec un recouvrement de 40 pour cent. Ces tests

montrent qu’une série 3 ayant subi un accident de ce type peut être réparée
à relativement peu de frais. Dans une collision frontale ou arrière intervenant à une vitesse maximale de 15 km/h avec un recouvrement latéral de
40 pour cent, la structure de la carrosserie reste entièrement intacte. Le client en profite grâce à une prime d’assurance avantageuse et des frais de réparation réduits.
Protection des occupants du plus haut niveau.
Avec l’arrivée de la nouvelle série 3, la protection des occupants atteint un niveau d’efficacité inédit dans ce segment automobile : elle offre à tous
les occupants une sécurité jamais atteinte ! Par rapport à la concurrence, BMW place donc, ici aussi, la barre plus haut.
Des ceintures à la fois efficaces et agréables à porter.
La ceinture de sécurité a été et reste un élément central des systèmes de retenue pour voitures particulières. Initialement isolé, cet équipement sécuritaire est depuis longtemps incorporé dans un système de protection des occupants complexe comprenant et coordonnant d’autres fonctions embarquées via une électronique dédiée.
A bord de la nouvelle série 3, l’ensemble des ceintures avant se distingue par des prétensionneurs et des limiteurs d’effort des sangles. La boucle de
fermeture est desormais placée directement sur le bâti du siège, si bien que la ceinture se plaque encore mieux contre le corps. Elle est ainsi encore
plus agréable à porter, d’autant plus qu’avec les renvois optimisés, la sangle frotte moins. Au cas où..., la boucle de fermeture solidaire du siège et le prétensionneur améliorent la retenue et minimisent ainsi le risque de blessure. De vastes études ergonomiques ont permis de déterminer un point de renvoi optimal de la sangle, convenant à tous les gabarits qu’elle que soit la position assise. Il a ainsi été possible de renoncer à un réglage en hauteur de la
ceinture et, par là, d’exclure de mauvais réglages. Les deux passagers assis sur les places arrière droite et gauche sont également protégés par des ceintures avec prétensionneurs. La place du milieu est dotée d’une ceinture
à trois points conventionnelle et d’un appuie-tête rabattable.
Un airbag frontal passager invisible.
Parfaitement masqué par une feuille de revêtement, l’airbag frontal passager est logé dans le tableau de bord. Sur la série 3, il est désormais à deux niveaux de déclenchement, en fonction de la gravité de l’impact. L’airbag conducteur, lui aussi à deux niveaux, est logé dans le volant. Grâce à de nouveaux générateurs de gaz peu polluants, il ne se développe que peu de fumée à l’amorce pyrotechnique des airbags. Le conducteur et son passager avant bénéficient de plus d’un airbag pelvien/thoracique intégré au siège qui

les protège encore mieux en cas d’accident. Incorporé dans le siège et non pas dans le revêtement de la porte, il accompagne toutes les modifications des réglages du siège et garde donc toujours sa position optimale par rapport à l’occupant du siège. Comparé à l’airbag latéral de la devancière,
intégré dans le revêtement de porte, il se contente d’un volume réduit de 50 pour cent pour assurer cependant une protection encore plus efficace.
Un airbag rideau s’étendant du montant avant au montant arrière.
Les occupants tant avant qu’arrière sont protégés par un airbag protège-tête. Il prend la forme d’un airbag rideau se tendant en une fraction de seconde, plus précisément en 22 millièmes de seconde seulement, devant les vitres latérales, du montant avant au montant arrière. Là encore, les spécialistes ont veillé à ce que l’effet protecteur soit optimal, quelle que soit la position assise des occupants.
La série 3 pour trois : trois fixations Isofix pour sièges enfants.
Le système de sécurité Isofix qui répond à une norme universelle, permet d’installer rapidement et sûrement les sièges enfants correspondants sur les points d’ancrage solidaires du véhicule, afin d’assurer une protection optimale aux petits passagers en cas d’accident. La BMW série 3 propose des fixations Isofix pour sièges enfants non pas sur une ou sur deux, mais sur trois places, innovant en cela dans ce segment automobile. Ainsi, le siège du passager avant ainsi que les places arrière droite et gauche sont prééquipés en conséquence. Lorsqu’un siège enfants est installé sur la place du passager avant,
il faut déconnecter l’airbag frontal passager au moyen d’un contact à clé sur le siège.
Une électronique de sécurité centrale coordonnant les systèmes
de protection.
Outre la disponibilité et le positionnement idéal des différents équipements sécuritaires, leur fiabilité et sécurité de fonctionnement au moment requis est d’une importance décisive pour une protection efficace des occupants.
Et pour minimiser autant que possible les frais subséquents d’un accident,
il faut garantir que seuls les composants effectivement nécessaires
pour assurer la protection se déclenchent. Sur la série 3, une électronique de sécurité centrale s’en charge.
Ses capteurs permettent de n’amorcer que les composants pyrotechniques réellement utiles dans la situation donnée pour protéger le ou les occupants. Ces capteurs sont disposés tant dans l’habitacle que sur les montants centraux et dans les portes. Ils permettent en même temps de détecter très tôt le choc, ce qui permet de gagner de précieuses secondes pour le déploiement total des composants sécuritaires.

Après le choc, tout danger n’est pas banni.
Outre les éléments de protection directe des occupants, l’électronique
de sécurité centrale pilote les fonctions de postcollision. Elles augmentent la sécurité et les possibilités d’intervention après l’accident. Une de ces
fonctions est par exemple le déverrouillage automatique du verrouillage central. S’y ajoutent l’allumage automatique des feux de détresse et de l’éclairage intérieur. Lorsque le choc dépasse une inténsité prédéfinie,
la pompe à carburant est coupée et la pince batterie de sécurité intervient sur le réseau de bord pour éviter les courts-circuits. En même temps, une connexion indépendante sur le réseau de bord assure que des fonctions importantes comme l’éclairage, les feux de détresse ou l’appel d’urgence automatique par téléphone restent opérationnelles.
7. Systèmes d’assistance :
des amis fiables en toutes circonstances.
• Eclairage directionnel adaptatif.
• Feux stop bi-intensité.
• Importantes fonctionnalités télématiques.
• Système de commande iDrive.
• Volant multifonctions avec touches à programmation libre.
Les systèmes d’assistance embarqués sont bien la preuve que les «différences de classe» traditionnelles appartiennent au passé de la construction automobile. Aujourd’hui, les automobiles de grand prestige se doivent d’offrir tout ce que la technique propose – au-delà des catégories et segments.
Concrètement, cela signifie que la série 3 peut disposer de systèmes d’assistance qui étaient auparavant l’apanage du seul haut de gamme. A partir d’une dotation standard complète, le client peut ainsi équiper sa BMW série 3 selon ses souhaits individuels.
Trois systèmes de phares pour une visibilité optimale.
Exemple : les phares. Pour ce qui est de l’éclairage comme un domaine technique dont l’importance ne cesse de croître pour la sécurité, le confort et l’extension du potentiel dynamique utile, le client de la série 3 peut choisir parmi trois systèmes : de série, sa voiture est équipée de phares doubles à halogène réalisés selon la technique moderne de la surface complexe. Leurs lampes H7 puissantes pour les feux de croisement et de route assurent
un éclairage homogène de la chaussée. Elles offrent au conducteur des faisceaux de croisement et de route hautement efficaces conférant son visage caractéristique à la marque BMW, grâce aux phares doubles marquants.
En option, le client se voit proposer des phares doubles bi-xénon statiques qui émettent une lumière de croisement et de route d’une intensité maximale. Les feux de positionnement sont produits exclusivement par deux anneaux guide-lumière, réservés jusqu’ici au haut de gamme BMW. Ce trait caractéristique fait donc maintenant son entrée dans la série 3.

Eclairage directionnel adaptatif :
le nec plus ultra de la technique d’éclairage.
Or, ce sont les phares bi-xénon orientables qui constituent le nec plus
ultra de la technique d’éclairage. Dans son segment, seule la série 3
offre cette technologie avant-gardiste : l’éclairage directionnel adaptatif.
Grâce à l’éclairage directionnel adaptatif, la conduite nocturne devient nettement plus sûre. Les phares orientables étant continuellement alignés sur le tracé suivi par la voiture, la chaussée est mieux éclairée et la visibilité
du conducteur sensiblement améliorée. Cela se ressent tout particulièrement dans les virages dans lesquels le conducteur regarde littéralement dans
un «trou noir» avec des phares statiques. L’éclairage directionnel adaptatif par contre suit dynamiquement le rayon de la courbe, anticipant ainsi le regard
du conducteur comme par magie.
D’un point de vue technique, la magie s’avère être un système sécuritaire finement interconnecté adaptant sans cesse les phares bi-xénon à l’angle de braquage momentané. Les phares sont pilotés en fonction de l’angle au volant, du taux de lacet et de la vitesse de la voiture et peuvent ainsi éclairer le tracé de la courbe avant même que la voiture n’amorce son virage. Pour éviter d’éblouir les usagers de la route arrivant en sens inverse, l’éclairage directionnel adaptatif est associé à un régulateur dynamique de la portée des faisceaux et à un lave-phares.
Les feux stop bi-intensité mettent à l’abri de collisions arrière.
Les feux stop bi-intensité, une autre innovation signée BMW, font également progresser la sécurité routière. Ils sont nés du constat que le nombre de collisions arrière peut être radicalement réduit si on réussit à avertir plus tôt et plus clairement le véhicule suiveur de l’intensité du freinage de celui qui
le précède. C’est justement cette information que dispensent les feux stop bi-intensité : en cas de freinage normal, les feux stop dans les optiques arrière
et le troisième feu stop rehaussé s’allument normalement. En cas de freinage violent ou d’intervention de l’ABS par contre, la surface lumineuse dans
les optiques arrière s’agrandit. L’automobiliste qui suit interprète intuitivement cette agrandissement de la surface des feux stop comme un freinage d’urgence, réagit à son tour par un freinage énergique et gagne ainsi de précieux mètres.

BMW Assist : l’aide électronique pour le cas où…
L’innovation BMW Assist comprend une fonction d’appel d’urgence,
le service de dépannage BMW Assistance, le système d’information clients BMW Info, l’information routière V-Info plus, ainsi que le service de renseignements BMW dédié à la mobilité. De par la complexité des services proposés et la retransmission des données fournies par le service de renseignements, BMW Assist est au jour d’aujourd’hui un système unique sur le marché.
Les différents services offrent au client de nombreux avantages lui rendant la vie plus confortable et plus sûre – de l’aide pratique dans la recherche d’un restaurant précis ou d’un film de cinéma à la prise du prochain rendez-vous chez le concessionnaire, en amont duquel la voiture envoie d’éventuels messages d’erreurs à l’atelier. Certains services télématiques sont automatisés, comme par exemple l’appel d’urgence après déclenchement d’un airbag.
Rarement sollicité, mais indispensable : l’appel d’urgence.
Fort heureusement, la fonction appel d’urgence intégrée au système
BMW Assist ne doit entrer en action que rarement : lorsque l’appel d’urgence est lancé automatiquement (suite au déclenchement d’un airbag) ou manuellement (par actionnement de la touche dédiée), la voiture établit une ligne de communication vocale avec la centrale de service. Celle-ci reçoit alors un SMS indiquant la position du véhicule grâce aux coordonnées du système de navigation satellitaire GPS ainsi que le numéro client. Une fausse alarme éventuelle peut être annulée tant que la communication est établie.
En cas d’accident, la centrale de service informe la police et les services de secours de la région concernée, pour qu’ils puissent se rendre sur le lieu de l’accident sans perdre de temps, par la voie la plus directe.
Le service de dépannage BMW évite bien des ennuis.
Le service de dépannage BMW Assistance enrichi d’un téléservice automatique et manuel est une autre fonction rarement nécessaire, mais pourtant importante de BMW Assist. Cette fonction permet de lancer un «appel de sercice» automatique chez le concessionnaire dès que l’électronique embarquée a relevé la nécessité d’une révision. Le concessionnaire entre alors
en contact avec le client pour convenir d’un rendez-vous, par exemple pour une vidange d’huile. Dans de nombreux pays (pas encore en Allemagne pour l’instant), le conducteur a cependant aussi la possibilité d’envoyer un appel
de service manuel par SMS suite auquel une communication téléphonique est établie avec le concessionnaire. Si le client entre en contact avec
le service de dépannage BMW ou le support technique BMW Hotline, des

informations supplémentaires sur la voiture et d’éventuels messages d’erreurs sont transmis au Service mobile ou au support technique du pays concerné via SMS, puis une communication téléphonique est établie
avec le partenaire BMW. Le concessionnaire est ainsi informé au préalable d’éventuelles anomalies et peut prendre les dispositions nécessaires.
Le client en profite dans la mesure où les visites chez le concessionnaire sont programmées individuellement et que les séjours du véhicule au garage sont plus courts.
Les données relatives à la voiture sont mémorisées dans la clé.
La fonctionnalité du lecteur de clé (KeyReader) contribue aussi à optimiser les visites chez le concessionnaire : dès que le client remet la clé de sa voiture
au conseiller après-vente, celui-ci détient toutes les informations utiles sur la voiture. Toutes les données importantes de la voiture sont en effet mises
en mémoire dans la clé. Un lecteur permet de les transmettre à l’ordinateur du concessionnaire. Cette saisie et transmission automatiques des données permet d’exclure les erreurs et malentendus. De plus, le client gagne du temps, les données et informations sur d’éventuelles anomalies ne devant plus être saisies manuellement.
«Mon info» : passer directement d’Internet au système embarqué.
Sous le nom «Mon info», BMW propose une application Internet permettant pour la première fois de reprendre des destinations pour la navigation et numéros de téléphone directement du site web «http//www.bmw-assist.de» dans la voiture, sous une forme géocodée. Le conducteur est donc dispensé de l’introduction manuelle de telles données dans le système de navigation ou le téléphone embarqués de sa BMW.
V-Info plus : le système de navigation assimile tout de suite
les infos route.
L’information routière V-Info plus est une autre fonctionnalité pratique facilitant la vie du conducteur. Via SMS, cette fonction permet d’appeler à intervalles réguliers les informations routières actualisées concernant
le parcours prévu ou le site de séjour actuel chez le fournisseur de services. Les informations reçues sont directement reprises dans le système de navigation. Il est ainsi possible de calculer des itinéraires bis, par exemple pour contourner un bouchon sur l’autoroute.

BMW Online : suivre les cours boursiers et écouter la radio.
BMW Online permet d’utiliser un service Internet présélectionné. Dans ce contexte, une multitude de services basés Internet sont à la disposition du conducteur. Ainsi par exemple les actualités, la réception et l’envoi d’e-mails, la réservation de chambres d’hôtel ou de billets. Parallèlement, il peut utiliser d’autres fonctions du système de divertissement embarqué. Par exemple,
il peut écouter la radio et en même temps consulter le cours des actions.
Pour assurer un aperçu clair des sites web disponibles et un accès rapide,
les sites proposés sont présélectionnées. Le client a cependant la possibilité de configurer ou de modifier sa page d’accueil individuelle à la maison ou
au bureau. Il est aussi possible de définir des pages d’accueil pour d’autres utilisateurs. A l’aide de pare-feu, de filtres et de codes d’accès, le concept
de sécurité BMW empêche les accès illicites et protège des virus.
Télématique : BMW compte deux ans d’avance sur la concurrence.
Malgré les nombreuses possibilités déjà disponibles, le potentiel de la télématique est loin d’être épuisé. Au contraire : BMW Online et les autres services télématiques ne sont que les premiers balbutiements annonçant des fonctions et offres multimédiales encore plus vastes. Ainsi, la communication sans fil entre l’ordinateur de bord, le téléphone embarqué et le téléphone mobile est déjà réalisée. Les visions vont cependant plus loin, jusqu’à la navigation dynamique vers un parking avec retrait automatisé des frais de stationnement ou à des boutiques exclusives BMW Online. Les clients BMW en profiteront en premier, car leur marque est le leader dans le domaine de la télématique automobile. Les experts estiment en effet l’avance technologique de BMW sur la concurrence à au moins deux ans.
L’assistance : une offre, non pas une obligation.
Pour ce qui est des systèmes d’assistance, la philosophie de la marque BMW veut que la décision de faire appel à l’aide d’un tel système appartienne
au client. Selon cette philosophie, les systèmes d’assistance intervenant automatiquement ne sont admissibles que s’ils assurent une sécurité existentielle, comme c’est le cas par exemple de nombreuses fonctionnalités des aides
à la conduite ou de l’appel d’urgence automatique suite au déclenchement d’un airbag. D’autre part, le respect de la responsabilité inconditionnelle
du conducteur entraîne des exigences très élevées quant à la commande de ces systèmes, vu leur grande complexité. La commande doit en effet être intuitive ou, du moins, facile à assimiler, elle doit être ergonomique et rapide.

iDrive : une grande convivialité pour une multitude d’informations.
Dans ce contexte, BMW offre grâce à l’iDrive le système de commande parfait et en même temps le plus intelligible. Aucun autre système ne peut se vanter d’une densité d’informations aussi élevée et en même temps
d’une commande parfaitement intuitive via bouton multicommandes. Autre avantage : iDrive permet aussi au copilote de commander et d’utiliser presque toutes les fonctionnalités. Les passagers arrière peuvent, quant à eux,
suivre les informations affichées en images et textes sur l’écran de contrôle logé en position centrale sur le tableau de bord.
En intégrant la philosophie du BMW iDrive, la série 3 s’adjuge désormais aussi le rôle de pionnier de l’information et de l’ergonomie au sein de la
catégorie moyenne : la plupart des fonctions directement liées à la conduite sont disposées sur le volant ou autour de lui et sont donc à portée de
main directe du conducteur. Les fonctions de base dédiées au confort sont regroupées sur la console centrale, bien accessibles pour le conducteur
et le passager avant. Tous les autres réglages et services sont gérés via le bouton multicommandes et l’écran de contrôle.
Ecran de contrôle à affichage transflectif.
Le visuel abrité sous une visière au milieu du tableau de bord sert d’interface utilisateur pour pratiquement tous les systèmes d’assistance et de communication. Dans la première variante optionnelle, l’écran couleur fait 6,5 pouces, dans la deuxième 8,8 pouces. Sa surface d’affichage transflective est très bien lisible depuis toutes les places même en cas de fort ensoleillement.
La technique transflective permet de réfléchir la lumière du jour incidente de manière passive, ce qui donne une image claire, nette et brillante. Lorsque la luminosité ambiante est mauvaise ou qu’il fait nuit, la lisibilité optimale de l’écran est assurée par un éclairage par transmission par l’arrière. De plus, il est possible d’adapter individuellement l’intensité lumineuse de l’écran.
Un équipement additionnel permet même de mémoriser ce réglage individuel dans la fonction «Car & Key Memory», si bien que la luminosité de l’écran s’adapte automatiquement au réglage préféré du client.
Tout sous la main grâce au bouton multicommandes.
Le menu principal affiché à l’écran est subdivisé en quatre volets : communication, navigation, divertissement et climatisation. En fonction de la dotation de la voiture, les fonctions regroupées sous chacun de ces menus peuvent être pilotées sur différents niveaux. On se sert pour cela du bouton multicommandes. Pour passer d’un menu à l’autre ou sélectionner un autre point à l’intérieur d’un menu, on le pousse vers l’un des quatre points cardinaux. Pour confirmer le point du menu pointé par le curseur, on appuie dessus.

Commande vocale pour une multitude de fonctions.
Pour le téléphone, BMW Assist, BMW Online, la navigation, l’annuaire,
la radio, les sources audio CD, DVD et MP3 ainsi que la climatisation automatique, une commande vocale est disponible en plus de la commande manuelle par bouton multicommandes. La fonction «text-to-speech-engine», qui sait lire des textes au conducteur, est une nouveauté dans ce segment automobile. Elle augmente sensiblement le confort et la sécurité, surtout pour la réception de noms d’émetteurs radio ou similaires. Par ailleurs, elle offre un dialogue vocal amélioré ainsi que de nouvelles fonctionnalités supplémentaires.
Le système de navigation tend l’oreille.
Le système de navigation profite tout particulièrement de ces modifications
et défend ainsi sa position de choix face à la concurrence. Le système propose aussi une liste de points d’intérêt, comme les curiosités du coin ou le point de service BMW le plus proche.
Volant multifonctions avec touches à programmation libre.
Enfin, le volant multifonctions constitue un système d’assistance en soi.
Car en plus de sa fonction principale, il offre au conducteur la possibilité de gérer des fonctions importantes, souvent utilisées, grâce à plusieurs touches intégrées dans une disposition ergonomique. Le conducteur n’a donc ni besoin de lâcher le volant ni de détourner le regard de la route. Les touches pilotent les fonctions «augmenter le volume» et «baisser le volume», téléphone, passage à une autre source audio, recherche d’émetteur, «arrêt info route» ainsi que la commande vocale. L’option «high» (haut de gamme) offre de plus deux touches auxquelles le client peut attribuer une fonction choisie dans le registre correspondant – une possibilité inédite dans le milieu de gamme.


8. Intérieur et dotation :
tout ce qui amplifie le plaisir
de conduire.
• Dimensions en hausse au profit de tous les occupants.
• Sièges sport avec réglage de la largeur du dossier.
• Clé de contact classique remplacée par un identificateur.
• Meilleur confort de chauffage et de climatisation de la catégorie.
• Stores pare-soleil pour le bénéfice du client.
En dépit de l’augmentation des cotes, la série 3 reste une berline sport compacte. Et puisque les centimètres en plus ne sont pris que pour une petite partie par la sécurité passive, les occupants gagnent très nettement en place. En effet, la série 3 offre aujourd’hui presqu’autant d’espace intérieur que l’ancienne série 5. Son habitabilité la démarque ainsi de ses devancières et agrandit son avance sur la concurrence.
Une voiture spacieuse en phase avec son époque.
L’intérieur de la série 3 s’inscrit dans la «conception de l’espace» de l’homme moderne : celui-ci ne requiert pas seulement un véhicule habitable, mais une véritable «sensation d’espace». C’est ainsi que l’intérieur de la série 3 dégage luminosité et générosité, correspondant en cela au style de vie de son groupe cible, les jeunes citadins.
Or, l’augmentation des dimensions n’est pas un hasard : d’une manière
générale, les appartements, les postes de travail et les installations de loisir sont aujourd’hui plus grands que jadis. La sensation d’espace généreux passe aussi au premier plan dans l’architecture moderne : elle propose aux hommes de vastes espaces inondés de lumière.
En même temps, l’habitacle de la série 3 est la réponse à un simple constat : la taille moyenne des hommes s’accroissant d’environ un millimètre par an, celle des voitures doit suivre cette évolution. La croissance est donc d’environ 7 millimètres pour chaque génération automobile. Sur la série 3, l’habitabilité
a surtout progressé à l’arrière, les jeunes étant souvent plus grands que leurs parents.
Ergonomie et confort : importance sans cesse croissante.
De plus, l’homme passe aujourd’hui plus de temps dans la voiture que par le passé. L’ergonomie, la convivialité, le confort d’assise, le divertissement ainsi que la qualité et la finition des équipements et matériaux revêtent de ce fait une importance sans cesse croissante. Après tout, ces facteurs sont déterminants pour le bien-être des occupants. Chaque dotation supplémentaire se

répercutant cependant sur le poids, les concepteurs ont ici aussi misé sur la construction légère intelligente. Ils ont ainsi pu endiguer le surpoids de telle sorte qu’il est compensé par des mesures astucieuses prises sur l’ensemble mécanique, le train roulant et la carrosserie.
Comme on s’assoit, on roule.
La série 3 permet surtout au conducteur d’adopter une excellente position
au volant. Il est assis dans une position basse, sportive avec une garde au toit généreuse et bénéficie d’un maintien latéral parfait. Tous les éléments de commande directement liés à la conduite sont faciles d’accès. Indépendamment des conditions de luminosité ambiante et de la situation de conduite,
il a une excellente vue sur les instruments et affichages.
En dotation standard, les sièges sont habillés de tissu, la gamme des options comprend d’autres tissus haut de gamme ainsi que des associations tissu/cuir et selleries cuir. En option, le siège conducteur est disponible avec un réglage électrique pour ajuster le siège sur l’axe longitudinal et en hauteur ainsi que l’assise et le dossier en inclinaison. Une fonction mémoire met en mémoire les réglages individuels pour un ou deux conducteurs. Un chauffage des sièges est disponible en option. Il s’agit d’un chauffage intégral, agissant donc également sur les bourrelets de l’assise et du dossier. Toute la surface au contact du corps se réchauffe ainsi de manière très homogène.
Sièges sport avec réglage de la largeur du dossier et de l’appui lombaire.
Le siège sport peut aussi se vanter d’un réglage de la largeur du dossier, un système qui était jusqu’ici réservé à la BMW M3. Il s’agit d’un réglage électropneumatique par coussins d’air permettant d’adapter la largeur du dossier
à la morphologie et aux sensations de confort de l’occupant ainsi qu’au style de conduite adopté. Le siège est très enveloppant, si bien que le conducteur fait encore mieux corps avec sa voiture.
Le réglage de l’appui lombaire, lui aussi électropneumatique, sert également le confort. Il permet d’adapter la surface d’appui du dossier au niveau lombaire de sorte qu’elle épouse parfaitement le dos. Le réglage intervient dans le sens tant horizontal que vertical. Avec ce système à 4 voies, la série 3 rejoint les BMW haut de gamme et devance ses concurrents de loin.
Disponible en option, l’accoudoir central pour le conducteur peut être déplacé individuellement sur l’axe longitudinal. Sous son appui rembourré se
cache un grand rangement, se prêtant par exemple au transport silencieux de canettes de boisson. Ce rangement est ventilé lorsque la voiture est dotée
du climatiseur automatique optionnel.

Largeur aux épaules et espace aux genoux accrus à l’arrière.
Les passagers arrière profitent d’un espace particulièrement habitable – plus de 50 pour cent du gain de longueur leur sont réservés. Bien que la ligne
de toit évoque celle d’un coupé, la garde au toit est aussi généreux que sur la devancière. La largeur aux épaules et l’espace aux genoux sont en nette progression. Lorsque la place du milieu reste libre, l’accoudoir central offre un appui confortable aux deux autres passagers arrière. En version de base,
le dossier de la banquette arrière est fixe, en option, il est fractionnable et rabattable dans un rapport de 40 à 60. Dans ce cas, l’accoudoir intègre un porte-gobelet et une housse de skis.
Les nombreuses possibilités d’utilisation de la série 3 requièrent la présence d’un ensemble de rangements particulièrement raffiné. En dotation standard, cet ensemble comprend plusieurs vide-poches et compartiments pratiques
à portée de main du conducteur et de son passager avant. Un pack de rangements optionnel offre d’autres compartiments, des filets au dos des sièges avant ainsi que deux prises sur l’extrémité arrière de la console centrale.
Coffre à bagages plus grand enrichi de détails pratiques.
Le volume du coffre à bagages s’est accru de 20 litres pour en atteindre 460. Il loge fiablement deux grandes valises Samsonite plus une petite ou bien trois sacs de golf de 46 pouces. L’option pack de rangements coffre propose des crochets rabattables permettant d’accrocher des sacs, une prise électrique, des filets sur les panneaux latéraux, un filet à bagages avec œillets d’arrimage sur le plancher, un porte-parapluie ainsi qu’un bac compartimenté sous le plancher du coffre. Un compartiment amovible pour équipement mouillé protège le coffre contre la salissure par des affaires sales ou mouillées, mais peut aussi servir de sac de transport.
Le tiroir fort innovant installé sous la plage arrière s’avère être très pratique au quotidien : d’un volume important et d’une capacité de charge de 5 kilogrammes, il accepte par exemple deux classeurs bien remplis et veille ainsi à ce que le coffre soit toujours bien rangé. Si cependant, tout le volume du coffre est nécessaire pour loger les bagages, le tiroir se démonte en un tournemain. BMW propose pour la première fois un tiroir de ce type.
La housse de skis modulaire fait également partie des options. Par modulaire, on entend qu’elle est entièrement amovible, par exemple pour la sécher à l’extérieur de la voiture. Sa place peut alors être occupée par un rangement, des porte-gobelet pour les passagers arrière ou une glacière.

Cockpit doté du combiné d’instruments au look «binoculaire» classique.
Le poste de conduite de la nouvelle série 3 arbore le look et les fonctionnalités typiques de toute BMW : dès la version de base, on retrouve le look binoculaire classique du combiné d’instruments – les deux «yeux» étant formés par le compteur de vitesse et le compte-tours. Par rapport à la génération précédente, la fonction de l’unite de contrôle active (check control)
a été élargie, offrant ainsi les fonctionnalités complexes de la BMW série 5.
Outre le volant de série, BMW propose deux volants multifonctions et un volant sport. Les touches multifonctions sont aussi disponibles pour le volant sport. Gainé de cuir, celui-ci est constitué d’une jante d’acier noyée dans
une carcasse de magnésium, ce qui permet une déformation contrôlée des branches en cas de choc.
Finie la clé de contact sur la série 3.
Sur la nouvelle BMW, l’on cherchera en vain la clé de contact traditionnelle avec panneton ; il en va de même de la serrure de contact. Ces fonctions sont reprises par une clé radio moderne sans panneton qui résout tout à fait en passant un mal très quotidien : elle ne trouera plus aucune poche de pantalon. Mais elle autorise surtout deux options rehaussant le confort : l’accès sans clé à la voiture et le lancement sans clé du moteur.
Pour lancer le moteur avec la clé, le conducteur insère celle-ci dans la fente dédiée à droite du volant, puis – en appuyant sur la pédale de frein sur les modèles à boîte automatique et sur la pédale d’embrayage sur ceux à boîte manuelle – il appuie sur le bouton start/stop et le moteur démarre. Pour couper le moteur, il suffit d’appuyer sur le bouton start/stop. Sur les modèles à boîte automatique, la clé radio ne peut être retirée que lorsque le sélecteur se trouve en position parking.
Avec l’option accès confort, la recherche des clés de la voiture appartient au passé : avec le nouveau système, le client n’a même plus besoin de sortir
la clé – appelée alors «identificateur» – pour ouvrir, démarrer, conduire ou verrouiller sa voiture. Il suffit d’avoir l’identificateur sur soi, par exemple dans la poche de la veste, dans l’attaché-case ou le sac à main.
Ouvrir la voiture, «clé» dans la poche.
Lorsque l’automobiliste s’approche de sa BMW verrouillée et condamnée, il doit seulement tirer sur la poignée pour ouvrir la porte. Alors qu’il s’installe au volant, les fonctions profil personnel reprennent par exemple la position du siège, ainsi que les réglages de la climatisation et la station radio en fonction des préférences individuelles. En plus de ces trois réglages, la fonction


Car & Key Memory CKM individualise la position des rétroviseurs intérieur et extérieurs, le verrouillage central et l’éclairage intérieur ainsi que les réglages de la chaîne audio et, lorsque la voiture en est dotée, les réglages de l’écran de contrôle et de la langue.
Lorsque le conducteur est prêt à partir, il appuie sur le bouton start/stop. Arrivé à destination, il actionne le même bouton pour couper le moteur.
Une fois descendu de la voiture, il ferme la porte et pose sa main sur la surface marquée sur la poignée : la voiture est alors verrouillée et condamnée. Si, cependant, il a laissé l’identificateur à bord, les portes ne se verrouillent
pas et un signal l’avertit de son oubli. Et si l’électronique de la clé présente un défaut, le conducteur peut néanmoins se servir de sa voiture en introduisant l’identificateur dans la fente prévue à cet effet sur le tableau de bord.
De nombreuses fonctions s’adressent aussi au passager avant.
Le concept de commande de la nouvelle série 3 implique le passager avant plus que cela n’a été le cas sur le modèle précédent. Ainsi, la plupart des fonctions de confort et fonctions additionnelles se gèrent depuis la console centrale où elles sont accessibles pour le conducteur et le passager avant. Cette zone, appelée center stack, constitue l’interface entre la zone «conduite» (à gauche) et la zone «confort» à droite, le niveau «information»
(en haut) et le niveau «contrôle» (en bas). Lorsque la voiture est équipée d’un système de navigation, cette affectation fonctionnelle est particulièrement soulignée par la visière abritant l’écran au milieu du tableau de bord. D’une manière générale, elle se retrouve cependant aussi sur le modèle de base.
Confort de chauffage et de climatisation optimal.
Le confort de chauffage et de climatisation revêt une importance croissante
à bord d’une voiture. Sur la série 3, les ingénieurs BMW se sont fixés comme objectif de conférer aux systèmes correspondants une rapidité de chauffage et de refroidissement inégalée, tout en augmentant le confort acoustique et les possibilités de réglage individuel. Pour y arriver, ils ont porté le débit d’air à un niveau jamais atteint dans cette catégorie : théoriquement, le volume
d’air total de l’habitacle peut être entièrement renouvelé trois fois par minute.
En proposant de plus une séparation bizone droite/gauche pour le réglage de la température, ils ont réalisé un degré d’individualisation élevé.
Le climatiseur automatique disponible en option offre un confort climatique optimal. C’est en un rien de temps qu’il établit la température souhaitée
sans qu’il y ait le moindre courant d’air ni gêne acoustique, puis maintient durablement et sans fluctuation le climat agréable. Un filtre microporeux
à charbon actif, un capteur de gaz polluants, les cartographies du climatiseur


automatique ainsi qu’un capteur d’humidité empêchant les vitres de s’embuer et un capteur d’ensoleillement sont des éléments qui affinent encore
le confort de climatisation. Ils apportent ainsi, eux aussi, leur contribution
à l’avance de la série 3 dans le domaine de la gestion du «climat».
Un toit en verre pour des sensations de conduite à ciel ouvert.
Lorsque le toit en verre proposé en option est ouvert, les occupants de la berline sport se sentiront presque comme à bord d’un cabriolet. Il s’agit
d’un toit ouvrant relevable qui, grâce à une grande section d’ouverture, inonde l’habitacle de lumière. Repoussé ou relevé en position d’aération, le toit en verre soutient la climatisation qui aère ainsi l’habitacle encore plus vite et plus efficacement. Lorsqu’il est fermé, un vernis anti-friction spécial dans la rainure du panneau obure le joint de manière optimale du point de vue tant optique qu’acoustique. A l’intérieur, le ciel de toit mobile est entièrement fermé, c’est-à-dire sans fentes d’aération. Il protège donc mieux contre la chaleur ou le froid tout en complétant l’isolation phonique.
«Let the Sunshine out» – vitrage athermique et stores pare-soleil.
L’ensoleillement direct peut éblouir, mais surtout on le trouve gênant.
Le vitrage athermique réfléchissant disponible en option pour les vitres latérales arrière et la lunette arrière permet d’éviter cette gêne. Ce vitrage spécial filtre plus de 50 pour cent du rayonnement lumineux et thermique. Mais il répond bien évidemment à toutes les normes de sécurité.
Certains clients apprécient que le vitrage athermique réfléchissant filtre aussi les regards curieux jetés à l’intérieur. Comme d’ailleurs les stores pare-soleil optionnels proposés pour les deux parties des vitres arrière latérales. Ils sont à commande manuelle. Le store pare-soleil pour la lunette arrière est une
aide efficace pour retarder l’échauffement de l’habitacle par le soleil. Il est à commande électrique. Dans son segment, la BMW série 3 est à
l’heure actuelle la seule voiture à offrir des stores pare-soleil latéraux.
L’éclairage intérieur – un facteur de bien-être important.
L’éclairage intérieur exerce une influence souvent sous-estimée sur
la sensation d’espace et, partant, le bien-être des occupants. En dotation standard, la série 3 comporte un plafonnier avant et un plafonnier arrière, encastrés dans le ciel de toit. Ils éclairent bien tout l’habitacle. S’y ajoutent l’éclairage de la boîte à gants et celui du coffre.
Un «pack éclairage» supplémentaire disponible en option fournit un éclairage encore plus homogène de l’habitacle, évite encore mieux les éblouissements et crée ainsi une sensation d’espace encore plus agréable. La dotation supplémentaire avec des diodes lumineuses émettant une lumière indirecte

augmente tant le sentiment de sécurité que la sécurité de commande de nuit ainsi que le bien-être. Le pack comprend aussi deux éclaireurs de l’espace jambes avant, deux lampes pour éclairer les miroirs de courtoisie, des feux de courtoisie sur les portes pour éclairer la sortie ainsi qu’un éclairage d’approche.
Eclairage d’approche – désormais aussi dans la catégorie moyenne.
Dans son segment automobile, seule la série 3 propose aux clients un
éclairage d’approche. Encastrées dans les poignées de porte extérieures, les DEL correspondantes sont allumées en même temps que l’éclairage intérieur par la radiotélécommande ou l’accès confort. Elles illuminent alors la zone devant la porte sur un périmètre d’environ un mètre et demi, dès que le client s’approche pour monter à bord.
Park distance control – pour se jouer des créneaux.
Le détecteur d’obstacles park distance control PDC qui mesure la distance par ultrasons, facilite grandement les manœuvres de stationnement.
Grâce à des signaux optiques et acoustiques, cette option avertit le conducteur de la présence d’obstacles. Il émet ses signaux dès qu’un obstacle se trouve à moins de 1,5 mètre (avant), voire de 2 mètres (arrière) de la voiture. L’affichage optique montre la voiture en vue de dessus et les obstacles détectés sous forme de surfaces de couleur variables. Ainsi,
le conducteur peut les localiser avec précision. Dans sa catégorie, seule la série 3 offre un détecteur à signaux tant optiques qu’acoustiques.
Chaîne audio – qualité sonore du segment de luxe.
La chaîne audio offre la qualité de chaînes domestiques haut de gamme.
La dotation standard comprend une chaîne stéréo avec radio et lecteur CD. Quatre haut-parleurs se chargent de réstituer le son avec une qualité sublime.
Les chaînes stéréo HiFi et HiFi Professional sont disponibles en option.
Elles font appel aux mêmes haut-parleurs que la série 6 avec, donc, les mêmes performances. Les deux haut-parleurs des graves centraux sont logés sous les sièges avant permettant ainsi une restitution optimale des basses dans la voiture. Couplés aux cavités des bas de caisse, ils atteignent le volume requis. Sur le système HIFI Professional, l’amplificateur est également emprunté à la série 6.
Sur ce système, des haut-parleurs des médiums supplémentaires assurent une excellente spatialisation, aussi à l’arrière. De plus, dans la gamme
des graves, les bruits de roulement sont finement compensés par l’égaliseur asservi à la vitesse.

LOGIC7 – toutes les salles de concert du monde à bord de la voiture.
Le système HIFI Professional repose sur le concept LOGIC7, un traitement sonore numérique de signaux audio, qu’il s’agisse de signaux stéréo à deux canaux ou de signaux multimédia multicanaux. Il génère un espace sonore restituant l’original avec une grande fidélité. Pour ce faire, un circuit matriciel décompose chaque signal d’un enregistrement stéréophonique analogique ou numérique en sept signaux isolés qui sont ensuite traités en tenant compte des conditions régnant à bord de la voiture.
Ainsi, le système HIFI Professional avec LOGIC7 embarque non seulement une, mais toutes les salles de concert du monde dans la voiture. Pour créer un son reproduisant aussi fidèlement que possible l’ambiance d’origine, LOGIC7 extrait les informations sur le relief acoustique contenues dans chaque signal stéréo et les décode selon les deux dimensions sonores : le lieu où le son
a été produit et l’ambiance acoustique ou l’espace dans lequel il se propage. Pour l’auditeur, il en résulte une meilleure spatialisation et une définition
plus fine des signaux sonores. Les différentes sources sonores peuvent être localisées avec plus de précision. Les sources sonores mobiles
sont plus vivantes et procurent un relief acoustique plus impressionnant.
Un récepteur pour la télévision analogique et numérique.
BMW est le premier constructeur automobile à proposer un récepteur de télévision hybride, capable de recevoir et de traiter les signaux de télévision tant analogiques que numériques. Il en résulte des avantages de qualité
et de commande, entre autres, parce qu’il n’est plus nécessaire d’installer un boîtier supplémentaire pour la réception d’images numériques.
A l’heure actuelle, la télévision numérique permet de capter dans la plupart des métropoles et grandes agglomérations européennes une trentaine
de programmes de télévision d’une excellente qualité d’image, elle offre le vidéotex et comprend un guide de programmes électronique. Pour des raisons légales, l’image télévisée est supprimée pendant que la voiture roule, le son restant cependant audible.

Intégration du téléphone avec interface bluetooth.
Grâce au pré-équipement universel pour téléphones mobiles, la série 3 est ouverte à différents mobiles dotés de la technologie bluetooth. Bluetooth
est une interface normalisée en Europe. L’interconnexion avec l’électronique embarquée étant sans fil, le téléphone peut être commandé à l’aide des touches sur le volant multifonctions. Il est possible de commander toutes les fonctions, y compris la fonction mains libres et ce, même lorsque le téléphone ne se trouve pas sur son support. Il suffit qu’il se trouve dans le périmètre de réception couvrant environ 10 mètres autour de la voiture.


9. Accessoires :
du sur mesure pour tous les goûts.
Pour donner une touche plus personnelle à sa BMW série 3, le client peut choisir parmi plusieurs packs d’équipements. Et s’il fait son choix dans
le vaste assortiment des accessoires, il peut rendre la voiture encore plus
individuelle et plus fonctionnelle : des éléments de valorisation esthétique
aux produits de la communication mobile, rien ne manque.
Pour le plaisir de conduire – au gré de tout un chacun.
Les pièces et accessoires d’origine BMW sont adaptés avec minutie
à la série 3 et répondent à tous les critères de qualité et de sécurité qui s’appliquent aux modèles de série et aux packs d’équipement.
Parmi les best-sellers de la gamme des pièces et accessoires d’origine BMW, il faut compter les roues en alliage léger. Esthétiquement, elles dynamisent encore la série 3. L’homologation générale de la série 3 s’étend sur les roues en alliage léger d’origine BMW ; le client n’a donc pas besoin de les faire inscrire après coup dans les papiers de sa voiture.
Sur un grand pied : des roues en alliage léger de 19 pouces.
Les roues en alliage léger de 19 pouces au look «199 à rayons en étoile» et «179 à rayons en étoile» sont un régal tant optique que technique.
Chaussant des pneus de dimensions 225/35 à l’avant et de 255/30 à l’arrière, il s’agit de l’association roues/pneus la plus grande qui soit homologuée
pour la série 3. La roue au look «199 à rayons en étoile» est une roue en aluminium coulé à boulons apparents. La roue composite en deux parties au look «179 à rayons en étoile» séduit, quant à elle, par les boulons de titane
et le rebord de jante poli.
Des roues de 18 pouces en deux variantes de style.
Les roues en aluminium coulé de 18 pouces avec boulons apparents au look «195 à doubles rayons» et «196 à rayons radiaux» sont un peu plus petites. Comme les roues de 19 pouces, elles chaussent des pneus de roulage à plat qui, associés aux jantes à épaulement EH2, ne peuvent déjanter en cas
de dégonflage. La BMW reste ainsi parfaitement opérationnelle même si un pneu devait être entièrement à plat.

Des optiques arrière foncés.
Si la nouvelle BMW série 3 possède un look «nocturne» marquant, une série 3 dotée, en post-équipement, des optiques arrière au look «Black Line»
se démarque nettement de ses sœurs au sein de la même série de modèles. Sur ces optiques arrière très sportifs, les verres de clignotants et du phare
de recul sont de couleur grise, alors que les verres abritant les feux arrière et les feux stop sont d’un rouge plus foncé que le rouge de série.
Lame de pare-chocs avant et béquet arrière à la M3.
La BMW M3 est la berline sport par excellence. Ce n’est donc pas un hasard si maint conducteur de série 3 aime rapprocher le look de sa BMW de celui de la M3. Avec la lame de pare-chocs avant et le béquet arrière, la gamme des pièces et accessoires d’origine BMW lui offre des possibilités idéales pour ce faire. La lame avant est en carbone, matériau ultraléger apprécié dans la course automobile. Les ingénieurs BMW l’ont optimisée en soufflerie
aérodynamique. Elle est enduite d’un vernis transparent afin que les fibres de carbone puissent aussi développer leur effet optique. Un béquet arrière
peint de la couleur de la carrosserie vient compléter cette lame de pare-chocs. Il est fixé sur le capot arrière de série.
Une aide au stationnement en post-équipement.
Pour faciliter les créneaux et permettre de se rapprocher de près d’un obstacle, la gamme des accessoires BMW propose le détecteur d’obstacles PDC en rétrofit. Les quatre capteurs de distance du park distance
control sont implantés sur les porte-plaque d’immatriculation avant et arrière.
Cordiale bienvenue.
«Bienvenue à bord de la série 3» – voilà ce que signale le monogramme éclairé dans les profilés de seuil, qui est pour la première fois proposé sur cette série de modèles et lui confère une touche d’individualité. Eclairé
par une feuille électroluminescente, le monogramme dans le profilé en acier spécial se dessine bien dans la pénombre, alors qu’il apparaît dans un look chrome lorsque la lumière est intense.
Du bois et du cuir pour le levier de vitesse et la poignée
de frein à main.
De par leur esthétique et leur toucher, le bois et le cuir sont des matériaux incomparables. Ils inspirent luxe et sportivité et sont très agréables au
toucher. Dans la gamme des accessoires pour la série 3, le client peut choisir le pommeau du levier de vitesse ou le sélecteur avec une broche en ronce
de noyer ou loupe de peuplier, assortie aux baguettes décoratives. Le soufflet du levier est alors en cuir Nasca noir. La poignée du frein à main est entièrement en bois.

Adaptateur snap-in pour le téléphone mobile Siemens S65.
L’adaptateur snap-in d’origine BMW, par exemple pour le téléphone mobile Siemens S65, augmente encore le confort. Grâce à cet adaptateur,
ce téléphone mobile populaire se dépose confortablement sur la console centrale. Dès qu’il se trouve sur son support, l’accumulateur est rechargé automatiquement et le téléphone relié avec l’antenne de la voiture,
afin que le client bénéficie à tous moments d’une réception téléphonique irréprochable à bord de sa BMW.
Système DVD en rétrofit pour la voiture, l’hôtel et les loisirs.
Voyage de vacances avec les enfants, attente à l’aéroport ou séjour à l’hôtel – avec le kit système DVD Portable, disponible en post-équipement dans le style BMW prestigieux, on ne trouvera plus le temps trop long. Le système se compose d’un lecteur de DVD avec écran TFT de 10,2 pouces et permet
de lire les formats DVD, CD, MP3 et WMA à bord de la voiture ou à l’extérieur.
Le son est transmis par des écouteurs infrarouges sans fil ou par les haut-parleurs embarqués.
10. ConnectedService :
transparent et efficace.
Profitant du système après-vente exclusif ConnectedService, la série 3
fixe des références en matière de service après-vente, d’entretien et de réparation. Grâce aux techniques modernes de la télécommuniction, ConnectedService offre un maximum de transparence et d’efficacité. Le client en bénéficie, parce que les rendez-vous chez le concessionnaire sont
encore mieux programmés, les séjours au garage moins longs et les frais d’entretien réduits. ConnectedService comprend le Condition Based Service, le TeleService ainsi que le KeyReader.
Le Condition Based Service CBS, soit l’entretien fonction de l’état de
la voiture, repose sur des systèmes embarqués qui déterminent sans cesse l’état de différents éléments d’usure et consommables à l’aide d’algorithmes sophistiqués. Ce qui est nouveau dans ce contexte, c’est que le CBS ne se limite pas à informer le conducteur de l’état actuel de sa voiture, mais qu’il agit avec «intelligence». Ainsi, le conducteur est automatiquement informé quatre semaines avant une échéance d’entretien, par exemple pour remplacement des plaquettes de frein ou vidange de l’huile moteur.
Les données relevant de l’entretien sont mises en mémoire dans une
puce électronique dans la clé de la voiture. Via un lecteur électronique, le KeyReader, ces informations peuvent être directement reprises par
l’ordinateur du partenaire après-vente qui établit sur cette base un ordre de travail individuel tenant compte des besoins constatés. Les travaux d’entretien recommandés sont ainsi encore plus transparents et plus intelligibles
pour le client. Les erreurs ou malentendus sont évités. La réception au service après-vente est plus rapide et plus simple et le conseiller après-vente a plus de temps pour l’entretien personnel avec le client.
Le partenaire BMW attend déjà votre voiture.
Mais la série 3 sait faire encore plus : dès que le CBS a identifié l’approche d’une échéance d’entretien, le BMW TeleService entre en action via SMS et transmet les données relevées sur la voiture au partenaire BMW concerné. Là-bas, le conseiller après-vente voit tout de suite les travaux d’entretien qui s’imposent – sans avoir vu au préalable la voiture du client. Ce service
implique la présence de l’option pré-équipement téléphone mobile Business (option 633) ainsi que la souscription d’un contrat BMW Assist.


Grâce au BMW TeleService, le concessionnaire peut estimer au préalable et avec une grande précision le travail nécessaire sur la voiture du client et,
le cas échéant, faire venir les pièces nécessaires. Le séjour du véhicule au garage s’en trouve optimisé. Contacté par le partenaire BMW, le client n’a plus qu’à convenir d’une date pour amener sa voiture au garage.
Des échéances précises font gagner du temps et de l’argent.
Dès les années 80, BMW a proposé à ses clients l’indicateur de maintenance (SIA), un système qui a permis de remplacer les échéances d’entretien
fixes après un kilométrage déterminé par des échéances flexibles tenant mieux compte de la sollicitation réelle du véhicule. Sur la série 3, le CBS fixe les échéances avec une précision encore accrue. Pour ce faire, le système détermine individuellement l’état des pièces d’usure et des consommables. Grâce à des capteurs et des algorithmes sophistiqués, il calcule le besoin d’entretien – éléments d’usure et mesures d’entretien s’imposant en fonction du temps ou des kilomètres parcourus. Le CBS peut ainsi attirer l’attention
du client sur une échéance précise. Il passe pour cela par un affichage sur le combiné d’instruments ou, sur demande du client et après préréglage du système, sur l’écran de contrôle. Et si l’échéance n’est pas respectée, le CBS en avertit également le conducteur.


11. Production :
un réseau flexible.
Le BMW Group mise sur la force des réseaux pour optimiser ses propres ressources. Seul un réseau de fabrication performant est capable d’assurer une réaction flexible et rapide à l’évolution des attentes de la clientèle et
des marchés. La mise en commun du savoir à travers le réseau de fabrication
du BMW Group et l’engagement extraordinaire des hommes y travaillant, c’est ce qui permet de construire dans le monde entier des automobiles répondant aux souhaits individuels des clients, dans les délais impartis et dans la qualité de haut niveau pour laquelle l’entreprise est connue.
Le concept de production.
La flexibilité dans la fabrication de la nouvelle BMW série 3 découle de la coopération étroite entre les ingénieurs d’étude et les spécialistes de la production, bien en amont de celle-ci. Lorsqu’on jette un coup d’œil sur le développement des variantes de modèles des deux dernières générations
de la série 3, on se rend compte de la flexibilité croissante : sur la nouvelle BMW série 3, la carrosserie de tous ses dérivés possède le même bloc avant. Celui-ci permet de répondre à tous les souhaits des clients. Sur la devancière, il y avait encore trois blocs avant différents, sur l’avant-dernière génération,
on en comptait même une trentaine.
Dans le hall de montage final, la nouvelle «chaîne principale neutre» constitue la clé du concept de production : les modules dits d’intégration – par exemple le cockpit, le bouclier avant ou les portes – ont permis de réduire le nombre des opérations de travail et des variantes défilant sur la chaîne principale.
Les modules d’intégration sont habillés dans des stations de préassemblage, puis envoyés sur la chaîne principale selon le principe du juste en séquence (JIS).
Ces développements dans la construction des caisses en blanc et dans le montage final constituent la base pour des structures de fabrication hautement flexibles non seulement à l’intérieur d’une seule usine, mais au sein du réseau de fabrication global du BMW Group. De plus, des modèles d’aménagement flexible du temps de travail, la séparation entre le temps de travail individuel de chaque opérateur et le temps de fonctionnement des machines ainsi que des installations de production flexibles quant aux variantes à assembler et aux volumes à produire permettent de compenser rapidement les fluctuations saisonnières et conjoncturelles et les variations résultant du cycle de vie des produits. Pris dans l’ensemble, ces composants forment la base pour une production rentable de voitures individualisées de grand prestige.

Le réseau de fabrication.
Dans un premier temps, la nouvelle série 3 est construite dans les quatre usines BMW de Munich, de Regensburg (Ratisbonne), de Leipzig et de Rosslyn auxquelles se joindra dans un deuxième temps celle de Shenyang en Chine. Ces usines construisent différentes variantes de la nouvelle série 3 et, en partie, des modèles d’autres séries. Le réseau de fabrication du
BMW Group dispose ainsi d’une latitude suffisante pour adapter les capacités de production de manière flexible à la situation régnant sur le marché.
Pour que l’efficacité et la qualité des différentes usines atteigne dès le début le même haut niveau, les spécialistes ont élaboré un concept de production se distinguant par les caractéristiques suivantes :
• installations de fabrication conçues selon le même concept,
avec des chaînes principales flexibles et stations de préassemblage spécifiques ;
• «single tooling» dans l’atelier d’emboutissage central : les grandes pièces de tôlerie, telles que portes, capots, toits ou côtés de caisse, sont fabriquées dans un atelier central, puis acheminées aux ateliers de ferrage des usines concernées ;
• systèmes de contrôle et de codage identiques pour les composants électriques/électroniques.
Au sein du BMW Group, le principe du réseau de fabrication favorise de plus la coopération fructueuse entre tous les sites. Par le passé, toutes les usines ont été en concurrence interne, chacune ayant été sans cesse à la recherche de la meilleure solution pour son site. Aujourd’hui, la devise régissant
toutes les usines est de chercher la solution la plus efficace pour le réseau.
Usine BMW de Munich.
Dans le réseau de fabrication mondial du BMW Group, l’usine BMW de Munich est l’usine principale, forte de son importance historique.
A ses débuts, l’usine de Munich a construit les moteurs d’avion et les motos de la marque, avant de construire les premières voitures dans les années 50. Depuis, un total de plus de 7 millions d’automobiles ont quitté les chaînes
à Munich. Aujourd’hui, 11000 personnes venant de plus de 50 pays y construisent tous les jours environ 800 véhicules et plus de 1200 moteurs.
La nouvelle BMW série 3 est tout d’abord construite dans cette usine.
Les opérateurs munichois ont été impliqués très tôt dans le démarrage de la production de cette nouvelle BMW : dès le début, des spécialistes de l’atelier de ferrage, de l’atelier de peinture et du montage ont travaillé dans
l’usine pilote du Centre de Recherche et d’Innovation (FIZ) pour y monter les

premiers prototypes. Avec leur expertise, ils ont contribué de manière déterminante à préparer un lancement sans anicroches de la production dans les autres usines. Partie intégrante du réseau de fabrication mondial du
BMW Group, l’usine de Munich construit aujourd’hui la berline de la nouvelle série 3 dans un processus flexible, en fonction des souhaits des clients.
Elle produit aussi des moteurs à six, huit et douze cylindres à essence, des huit cylindres diesel et les moteurs de hautes performances destinés aux automobiles BMW M.
Usine BMW de Regensburg (Ratisbonne).
Dans le cadre de l’extension et des mesures structurelles lancées pour la série 1, le site de Ratisbonne a aussi été préparé à la production de la
nouvelle série 3. Grâce à un effectif hautement qualifié, à un ordonnancement habile et à des process normalisés, l’usine de Ratisbonne construit les
modèles de la série 1, les berlines de la nouvelle série 3 ainsi que les coupés et les cabriolets de la série devancière, y compris la BMW M3, dans un système dit à ligne unique, soit sur une chaîne principale. Une telle souplesse est sans pareille dans le secteur automobile mondiale.
L’atelier de ferrage de l’usine de Ratisbonne est conçu pour une grande flexibilité quant aux modèles et aux types. Ainsi par exemple, la nouvelle installation dédiée à l’assemblage du soubassement accepte des véhicules de différentes longueurs. Au cours des deux dernières années, l’atelier de
peinture a été complètement transformé et agrandi ; il compte aujourd’hui parmi les plus modernes et les plus innovants au monde. Après l’usine BMW de Dingolfing, l’usine de Ratisbonne est le deuxième centre de production du BMW Group à mettre en œuvre la technologie particulièrement écologique du vernis transparent en poudre. Dans toutes les zones de montage, de nouvelles chaînes ont été implantées ou les chaînes existantes prolongées. L’aménagement optimal des postes de travail selon les critères de
l’ergonomie a été un souci prioritaire dans tous les travaux entrepris.
Une fabrication centrale dédiée à la tôlerie, plus spécialement aux portes
et capots, a été implantée à proximité de l’usine. Ce centre dessert toutes les usines BMW produisant les séries 1 et 3. C’est ici que des capots avant et arrière ainsi que des portes sont réalisés dans des installations à haut degré d’automatisation, à partir de tôles préformées à l’atelier d’emboutissage.

Usine BMW de Leipzig.
Dès le printemps 2005, la nouvelle BMW série 3 sera aussi produite dans la nouvelle usine BMW de Leipzig. Profitant de modèles d’aménagement
flexible du temps de travail, BMW est en mesure de faire fonctionner son usine de Leipzig pendant 60 à 140 heures par semaine. Celle-ci peut
ainsi réagir avec une souplesse et une rapidité particulières aux exigences du marché. Reliée de manière optimale aux réseaux routier, ferroviaire et aérien, elle permet de plus de joindre rapidement les usines bavaroises du
BMW Group.
La structure de l’usine offre, quant à elle, des options d’extension pour tous les domaines de la fabrication : l’atelier de ferrage, l’atelier de peinture
et le hall de montage sont disposés en étoile autour d’un bâtiment central et ouvrent des possibiltés d’extension sur plusieurs côtés. La fabrication
à Leipzig compte parmi les plus modernes au monde. Ainsi par exemple, l’atelier de peinture de cette usine pourra dès le départ mettre en œuvre la technologie du vernis transparent en poudre. Le montage se distingue par une projection dite en «râteau». Cette configuration permet d’acheminer les pièces sous-traitées par le chemin le plus court aux chaînes de montage.
Pour assurer un approvisionnement efficace du montage en modules préassemblés, certains fournisseurs sont regroupés dans un centre d’approvisionnement sur le site même de l’usine. Ils y procèdent au préassemblage de modules, tels que les sièges ou le cockpit complet dans toutes les variantes nécessaires et avec toutes les options commandées, en respectant l’ordre de la production sur la chaîne principale, soit selon le principe du juste en séquence. Grâce à des convoyeurs automatisés, les modules sont ensuite envoyés directement aux chaînes de montage final.
Usine BMW de Rosslyn.
L’usine BMW de Rosslyn est située à une trentaine de kilomètres au nord de Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud. BMW a ouvert cette usine en 1973 sous forme d’unité CKD (Completely Knocked Down – grandes collections). Jusqu’en 1996, les BMW de toutes les séries de modèles construites dans cette usine ont été réservées au marché local. Après l’ouverture des marchés d’exportation aux produits sud-africains, la production a été portée de 70 unités par jour construites par une équipe à plus de 200 aujourd’hui construites par deux équipes. Jusqu’en 1997, le BMW Group a successivement transformé l’usine de Rosslyn en une usine intégrale pour la production de berlines BMW série 3. Les Etats-Unis, le Japon et les pays au sud du Sahara sont les principaux débouchés pour les voitures construites à Rosslyn.


Pour préparer le lancement de la production de la nouvelle série 3 à Rosslyn, plusieurs opérateurs sud-africains sont venus travailler pendant près
de trois ans en Allemagne. En coopération avec les spécialistes des bureaux
d’étude et d’ordonnancement à Munich, ils ont ainsi acquis le savoir-
faire requis pour assurer d’emblée la qualité BMW de haut niveau dans des process efficaces.
La BMW série 3 comme modèle CKD : ouverture des marchés
dans des régions clés de l’Asie.
La stratégie d’internationalisation du BMW Group s’exprime dans un nombre important de filiales de vente et sites de production à l’étranger. Malgré la libéralisation croissante des marchés mondiaux, l’accès à certains marchés dans des régions clés, comme le Sud-Est asiatique, est toujours entravé
par des barrières commerciales. Ainsi par exemple, la Malaisie frappe les véhicules d’importation de droits de douane pouvant atteindre 300 pour cent. Sur ces marchés, la stratégie de la production CDK (Completely Knocked Down – grandes collections) s’avère être depuis de nombreux années
un instrument efficace d’accès au marché, surtout pour les constructeurs de véhicules de grand prestige. Les droits de douane perçus sur les pièces
et composants étant en règle générale nettement inférieurs à ceux sur les véhicules complets, la production sur place permet de fixer des prix concurrentiels et, partant, de réaliser des ventes. C’est pourquoi le BMW Group
a instauré des sites de fabrication et coopérations de production CKD en Thaïlande, en Indonésie, en Malaisie, en Egypte et en Russie. Après le démarrage de la production dans les usines automobiles du BMW Group,
la production CKD de la nouvelle BMW série 3 sera lancée dans ces pays.

Specifications BMW 3 Series Saloon.
320i; 325i; 330i; 320d.
Body Anzahl Türen / s 320i 325i 330i 320d
No. of doors/seatsl 4/5 4/5 4/5 4/5
Length/width/height (unladen) ) mm 4,520/1,817/1,421 4,520/1,817/1,421 4,520/1,817/1,421 4,520/1,817/1,421
Wheelbase mm 2,760 2,760 2,760 2,760
Track, front/rear mm 1,500/1,513 1,500/1,513 1,500/1,513 1,500/1,513
Turning circle m 11.0 11,0 11.0 11.0
Fuel tank capacity approx. ltr 60 60 60 60
Cooling system incl. heatingl ltr 7.5 (8.1) 8.2 (8.5) 8.2 (8.5) 7.5 (7.9)
Engine oil ltr 4.25 6.5 6.5 5.5
Transmission fluid ltr Permanent filling Permanent filling Permanent filling Permanent filling
Final drive fluid ltr Permanent filling Permanent filling Permanent filling Permanent filling
Weight, unladen (EU1) kg 1,395 (1,425) 1,490 (1,520) 1,525 (1,540) 1,490 (1,505)
Max load (DIN) kg 520 520 520 520
Max. permissible weight (DIN) kg 1,840 (1,870) 1,935 (1,965) 1,970 (1,985) 1,935 (1,950)
Permissible axle load front/rear kg 870/1,035 925 (1,075) 935/1,085 925/1,060
Max. trailer load2
braked (12%)/unbraked kg 1,400 (1,500)/695 1,600 (1,700)/745 1,700 (1,800)/750 1,600/745
Max. roof load/trailer nose weight kg 75/75 75/75 75/75 75/75
Luggage comp. capacity VDAKofferrauminhalt nach VDA ltr 460 460 460 460
Drag coefficient cX x A 0.28 x 2.11 0.30 x 2.11 0.30 x 2.11 0.29 x 2.11
Engine
Layout/No. of cylinders/Valves Zylinder/Ventile Inline/4/4 Inline/6/4 Inline/6/4 Inline/4/4
Engine management MEV9 MSV70 MSV70 DDE6
Displacement cc 1,995 2,497 2,996 1,995
Bore/Stroke mm 84.0/90.0 78.8/82.0 85.0/88.0 84.0/90.0
Compression ratio :1 10.5 11.0 10.7 17.0
Fuel grade3 RON 91–98 91–98 91–98 Diesel
Max. output kW/bhp 110/150 160/218 190/258 120/163
At engine speed rpm 6,200 6,500 6,600 4,000
Torque Nm 200 250 300 340
At engine speed rpm 3,600 2,750–4,250 2,500–4,000 2,000
Electrics
Battery/Location Ah/– 46/boot 70/boot 70/boot 80/boot
Alternator A/W 110/1,540 155/2,170 155/2,170 150/2,100
Chassis
Front suspension Double-joint spring-strut suspension with displaced camber; small positive steering scrub radius; traverse force compensation; anti-dive
Rear suspension Independent 5-arm axle, steel-lightweight construction
Brakes, front Single-piston floating-caliper disc brakes
Diameter mm 292 x 22, vented 300 x 24, vented 330 x 24, vented 300 x 24, vented
Brakes, rear Single-piston floating-caliper disc brakes
Diameter mm 296 x 10, vented 300 x 20, vented 336 x 22, vented 300 x 20, vented
Driving Stability Systems ABS, Traction Control (ASC+T), wheel-selective Electronic Braking Distribution (EBD,CBC), Dynamic Stability Control (DSC), Electronic Differential Lock (ADB), Dynamic Brake Control (DBC)
Steering Rack-and- pinion, power-assisted; 3.0 turns lock to lock
Overall ratio :1 16,0 16,0 16,0 16,0
Type of transmission 6-gear manual; 6-gear sequential manual transmission (for 325i and 330i) as an option; 6-gear Steptronic automatic transmission as an option
Transmission ratio I :1 4.32 (4.17) 4.32 (4.17) 4.35 (4.17) 5.14 (4.17)
II :1 2.46 (2.34) 2.46 (2.34) 2.50 (2.34) 2.83 (2.34)
III :1 1.66 (1.52) 1.66 (1.52) 1.67 (1.52) 1.80 (1.52)
IV :1 1.23 (1.14) 1.23 (1.14) 1.23 (1.14) 1.26 (1.14)
V :1 1.00 (0.87) 1.00 (0.87) 1.00 (0.87) 1.00 (0.87)
VI :1 0.85 (0.69) 0.85 (0.69) 0.85 (0.69) 0.83 (0.69)
R :1 3.94 (3.40) 3.94 (3.40) 3.93 (3.40) 4.64 (3.40)
Final drive ratio :1 3.38 (3.91) 3.23 (3.73) 3.15 (3.64) 2.56 (3.15)
Tyres 205/55 R 16 91 V 205/55 R 16 91 W 225/45 R 17 91W 205/55 R 16 91 V
Wheels 7 J x 16 steel LLichtbauBS-Rad 7 J x 16 steel LLichtbauBS-Rad 8 J x 17 alloy 7 J x 16 steel
Performance
Power to weight ratio (DIN) kg/kW 12.0 (12.3) 8.8 (9.0) 7.6 (7.7) 11.8 (11.9)
Output per litre kW/ltr 55.1 64.1 63.4 60.2
Acceleration 0–62mph sec 9.0 (9.7) 7.0 (7.7) 6,3 (6,6) 8.3 (8.6)
0–1,000 m sec 29.9 (30.7) 27.4 (28.1) 26.2 (26.2) 29.3 (29.5)
50–75 mph in 4th gear sec 8.9 (–) 7.5 (–) 6.5 (–) 6.5 (–)
Top speed4 km/h 220 (215) 245 (242) 250 (250) 225 (220)
Fuel consumption (EU cycle)
In town ltr/100 km 10.7 (11.0) 12.1 (12.9) 12.7 (12.9) 7.8 (9.1)
Out of town ltr/100 km 5.6 (6.2) 6.2 (6.7) 6.4 (6.8) 4.5 (5.3)
Overall ltr/100 km 7.4 (7.9) 8.4 (9.0) 8.7 (9.0) 5.7 (6.7)
CO2 g/km 178 (190) 203 (218) 210 (216) 153 (179)
Miscellaneous
Emission classification EU4 EU4 EU4 EU4
The values given in parenthesis apply to the automatic transmission.
1Weight of the car in road trim (DIN) plus 75 kg for driver and luggage.
2Deviations are possible under certain conditions.
3Information about performance and fuel consumption relate to RON 98.
4Electronically.
Dimensions.



Caractéristiques de puissance et de couple.
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  #2  
Vieux 20/01/2005, 11h14
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Article tellement long que je le réserve aux passionnés! Bon Courage ou Bonne Lecture!
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  #3  
Vieux 20/01/2005, 20h17
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Super intéressant, bien qu'assez long.
Dommage qu'ils ne parlent pas trop de la 325i, qui n'est pas le fer de lance en 6 cylindres il est vrai.
Merci beaucoup pour ce doc'!
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