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Vieux 18/06/2004, 08h56
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Président Honoraire et Co-fondateur du Club Nouvelle MINI
 
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source: MUNICH BMW
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Description du produit en un coup d’œil.
Des accents dans la catégorie des compactes.
L’essentiel de la dotation de série.

Architecture.
Berline bicorps à cinq portes au naturel sportif, train roulant sophistiqué, transmission aux roues arrière, empattement le plus long de son segment, dimensions extérieures typiques du segment.
Ensemble mécanique.
La seule voiture de sa catégorie à disposer d’un moteur avant en position longitudinale et de la transmission aux roues arrière ; lancement commercial avec deux moteurs à essence et deux diesels ; moteurs à essence à distribution entièrement variable ; moteurs diesel à injection à rampe commune de la deuxième génération (1600 bars). Tous les moteurs conformes à la norme Euro 4 et dotés d’un dispositif de démarrage confort.
Les motorisations :
BMW 116i : 85 kW (115 ch), VANOS double.
BMW 120i : 110 kW (150 ch), VANOS double et VALVETRONIC.
BMW 118d : 90 kW (122 ch), turbocompresseur VNT, échangeur thermique.
BMW 120d : 120 kW (163 ch), turbocompresseur VNT, échangeur thermique.
Boîte mécanique à six rapports (boîte à cinq rapports sur la 116i)
ou boîte automatique à six rapports et fonction Steptronic (120i et 120d).
Train roulant et sécurité active.
Dynamisme, confort et sécurité de conduite d’un niveau particulièrement élevé pour une compacte. Essieu avant à double articulation et tirants en aluminium, essieu arrière à cinq bras en acier de construction légère ; contrôle dynamique de la stabilité (DSC) avec contrôle de traction dynamique (DTC), système antipatinage (ASC), autobloquant électronique, système de freinage avec antiblocage des roues (ABS), assistant au freinage d’urgence (DBC), contrôle du freinage en courbe (CBC), répartition électronique de la force de freinage (EBD) ; meilleures décélérations dans la catégorie des compactes.


Carrosserie.
Carrosserie bicorps à cinq portes en acier. Mise en œuvre d’aciers à haute résistance pour un poids réduit ; empattement le plus long de sa catégorie, voie large, porte-à-faux ultracourt à l’avant, cinq places avec ceintures de sécurité à trois points et enrouleur automatique, trois appuie-tête à l’arrière ; coffre à bagages d’un volume modulable entre 330 et 1150 litres,
hayon se relevant loin vers le haut, banquette arrière fractionnée et rabattable dans un rapport asymétrique, plancher de chargement double.
Sécurité passive.
Premier véhicule de sa catégorie sur le marché allemand à disposer de feux stop bi-intensité, premier véhicule de sa catégorie doté d’un indicateur continu de l’usure des garnitures de frein ; pneus de roulage à plat avec indicateur
de dégonflage (RPA) ; caisse rigide favorisant la précision directionnelle et la sécurité en cas de collision, armature de protection antichoc latérale
à haute résistance et crochets de sécurité intégrés dans chaque porte ; protection intégrale des occupants grâce à des airbags frontaux à deux niveaux de déclenchement, airbags latéraux à l’avant, airbags rideaux protège-tête pour les occupants avant et arrière, prétensionneurs et limiteurs d’effort des sangles, détecteur d’occupation du siège passager. Un circuit de sécurité coupe la conduction du courant après un accident, coupe la pompe
à carburant, ouvre le verrouillage des portes et enclenche les feux de détresse et l’éclairage intérieur ; systèmes d’aide à la conduite DSC, DTC, ASC,
ABS, DBC, CBC, EBD (voir aussi le chapitre Train roulant). Meilleures conditions pour décrocher cinq étoiles à l’essai de collision selon Euro NCAP.
Dotation standard.
Bouton start pour démarrer le moteur, clé de contact sans panneton ni pile avec fonction de radiotélécommande ; le véhicule reconnaît la clé
utilisée et règle, entre autres, la radio*, le climatiseur*, les sièges à réglage électrique* et les rétroviseurs en fonction de l’utilisateur ; le capteur
de l’état de charge de la batterie assure la capacité de démarrage ; ordinateur de bord ; affichage des kilométrages que les pièces d’usure peuvent
encore effectuer ; régulation de température bizone (conducteur/passager).
2. Résumé.
La BMW série 1 :
le plaisir de conduire prend un nouveau format.

Dans la catégorie des compactes, une nouvelle ère commence.
Plus de dynamisme, plus de sécurité, plus de confort, plus de qualité, plus d’innovations – voilà ce qu’offre la BMW série 1. Pour la
première fois, la fonctionnalité d’une cinq portes aux dimensions compactes s’allie à ce plaisir de conduire que l’on n’attribue généralement qu’à une BMW. Des moteurs à essence à VANOS double et à VALVETRONIC avides de monter en régime,
des diesels vitaminés à rampe commune ainsi qu’un train roulant d’une technique particulièrement sophistiquée forgent son
naturel sportif. Le secret de la sensation extraordinaire au volant, marquée par la précision et la stabilité directionnelles ainsi que l’agilité : la propulsion. S’y ajoutent des équipements de sécurité et de confort fixant de nouvelles références. La BMW série 1 possède
de nombreuses innovations techniques jusqu’ici inhabituelles dans son segment. Ainsi par exemple les pneus de roulage à plat de
série avec indicateur de dégonflage, les feux stop bi-intensité, l’affichage continu des kilométrages que les pièces d’usure peuvent encore effectuer, le système de commande avant-gardiste iDrive*, des sièges sport avec réglage pneumatique de la largeur du dossier*, l’accès confort sans clé*, l’interface bluetooth pour téléphones mobiles* avec dispositif mains libres et commande au volant multifonctions*, l’éclairage d’approche intégré aux poignées de porte, la mise en mémoire des réglages personnels du système audio*, du climatiseur* ainsi que de la position du siège et des rétroviseurs dans la clé de contact de chaque utilisateur. Dynamisme, qualité de haut niveau et progrès technique – ces valeurs typiques
de toute BMW peuvent désormais aussi être vécues dans la catégorie des compactes.

La formule de transmission et le train roulant : typiques pour BMW, mais sans pareils dans la catégorie des compactes.
Avec quatre portes, un grand hayon et un habitacle polyvalent, la BMW série 1 répond à toutes les exigences de fonctionnalité que les clients formulent
dans cette catégorie automobile. Ces atouts pratiques ne constituent cependant qu’une partie de son caractère. En effet, les qualités routières de la
BMW série 1 ne permettent aucun doute : cette voiture est avant tout une BMW.
Unique dans la catégorie des compactes, la formule de transmission en fournit la preuve la plus éclatante. Le couple débité par le moteur installé longitudinalement à l’avant est transmis aux roues arrière. Pour BMW, la propulsion est traditionnellement la clé d’un dynamisme fascinant, d’une motricité extraordinaire et d’une maniabilité empreinte de sécurité. Sur la BMW série 1, ce principe se voit greffé sur une voiture particulièrement légère et compacte se vantant de plus d’un porte-à-faux avant ultracourt, d’une voie large
et de l’empattement le plus long de sa catégorie (2,66 m). L’aérodynamique de la BMW série 1 réalise, elle aussi, une valeur record dans la catégorie
des compactes : le cx est de 0,29.
Le nouvel essieu arrière à cinq bras de conception nouvelle qui répond aux plus hautes exigences en matière de dynamisme, mais aussi de confort
de roulement, est inédit. Fort de bras de suspension droits en forme de barres, de bras de levier courts et d’une structure rigide, cette construction légère
en acier permet un guidage particulièrement précis des roues. L’essieu arrière à cinq bras offre ainsi des conditions optimales pour un tarage global axé sur l’agilité.
La conception de l’essieu avant – un essieu à jambes de suspension à articulation double et tirants doté d’une barre antiroulis – est tout aussi unique. Réalisé pour sa plus grande partie en aluminium, il se distingue par une
rigidité extraordinaire malgré son faible poids. Les deux qualités bénéficient
à la précision.
Au volant, cette association unique de la propulsion et de la conception technique du train roulant procure une sensation de conduite caractérisée par une précision directionnelle exemplaire, par une réaction spontanée
à tout braquage et tout actionnement de l’accélérateur et par une tenue de cap infaillible à toutes les vitesses et, en même temps, des mouvements
de roulis très réduits. La remontée d’influences de la transmission dans le volant – inévitable sur une traction – ne joue aucun rôle sur la BMW série 1.
En revanche, à tous les instants, la direction fournit au conducteur un feed-back exact sur l’état de la route.

La répartition idéale des masses à raison de 50 pour cent sur l’essieu avant
et 50 pour cent sur l’essieu arrière favorise également les qualités dynamiques de la BMW série 1. Cet équilibre des charges sur essieux se traduit par une maniabilité optimale de la série 1 lorsqu’elle est amenée à changer spontanément de direction. Dans les virages négociés à vive allure, les forces centrifuges agissent tout autant sur les roues avant que sur les roues arrière, ce qui se traduit par une stabilité directionnelle et une maniabilité éblouissantes.
Des moteurs répondant au tout dernier état de l’art.
Pour ses débuts commerciaux, la BMW série 1 propose quatre motorisations différentes. La gamme de puissance des quatre cylindres à essence avides de monter en régime va de 85 kW (115 ch) sur la BMW 116i à 110 kW (150 ch) sur la BMW 120i. Le moteur de la BMW 120i peut se vanter de la distribution entièrement variable du type VALVETRONIC. Comme la mécanique de la 116i, il possède de plus le système de calage en continu des arbres à cames VANOS double. Ainsi équipés, les quatre cylindres sont l’incarnation même
du dynamisme efficace : ils sont axés tout autant sur une puissance maximale à régime élevé que sur une consommation optimisée en charge partielle.
Les deux diesels savant convaincre et par leur disponibilité et par leur
velouté exceptionnel. Sur ces mécaniques, le recours à des arbres d’équilibrage permet de réduire les émissions sonores et les vibrations à un niveau particulièrement faible. Les moteurs à allumage par compression possèdent une injection à rampe commune de la dernière génération, un turbocompresseur à géométrie variable de la turbine et un échangeur thermique et débitent une puissance de respectivement 90 kW (122 ch) sur la BMW 118d et de 120 kW (163 ch) sur la BMW 120d.
La puissance moteur est transmise aux roues arrière grâce à une boîte manuelle à six rapports (à cinq rapports sur la BMW 116i) ou bien aussi,
sur les modèles 120i et 120d, grâce à une boîte automatique à six
rapports et fonction Steptronic*.
Quelle que soit la motorisation, en terme de performances routières,
la BMW série 1 est à la pointe de son segment.
Des systèmes intelligents au service d’une plus grande sécurité.
Des nuances d’acier d’un nouveau type, capables de supporter des charges particulièrement élevées, confèrent une rigidité de base hors du commun
à la structure de carrosserie de la BMW série 1. Les forces agissant en cas de collision provoquent une déformation programmée, contrôlée par un
ensemble sophistiqué de longerons et de traverses. L’habitacle est ainsi dans une très large mesure épargné de toute déformation et les contraintes

agissant sur les occupants sont minimisées. Des ceintures de sécurité à trois points et enrouleur automatique et des appuie-tête sur toutes les places,
des airbags frontaux à deux niveaux de déclenchement, des airbags latéraux
à l’avant ainsi que des airbags rideaux protégeant tant les occupants
avant que les passagers arrière de blessures à la tête constituent le noyau de la dotation de sécurité passive à bord de la BMW série 1.
Pour activer et piloter les systèmes d’airbags ainsi que les prétensionneurs et limiteurs d’efforts des sangles de ceinture avant, on fait appel à une gestion correspondant au dernier état de l’art. En fonction de l’intensité de l’impact et du type de choc, elle donne le signal pour déclencher les éléments sécuritaires concernés. Cette gestion individuelle garantit que seuls les éléments effectivement requis pour la protection des occupants sont actionnés.
Ainsi par exemple, le détecteur d’occupation du siège passager enregistre si celui-ci est effectivement occupé. Si ce n’est pas le cas, les airbags frontal
et latéral ne sont pas activés de ce côté de la voiture. En cas de réparation, cela permet d’économiser des sommes non négligeables.
En cas de collision, la pince batterie de sécurité coupe automatiquement
la batterie. En même temps, la pompe à carburant est désactivée, les serrures de porte sont déverrouillées et les feux de détresse et l’éclairage intérieur allumés. Egalement nouveau dans la catégorie des compactes : jusqu’à trois sièges enfants peuvent être installés à bord de la BMW série 1 à l’aide de dispositifs d’ancrage ISOFIX* pour transporter les enfants en toute sécurité. Le cas échéant, l’airbag passager peut être désactivé grâce à un contacteur
à clé.
La dotation sécuritaire et sa gestion intelligente hissent la protection des occupants à bord de la BMW série 1 à un niveau exemplaire.
Ainsi équipée, la voiture réunit toutes les conditions requises pour décrocher cinq étoiles à l’essai de collision selon Euro NCAP.
Sécurité active : pour éviter que l’accident ne se produise.
Outre les efforts déployés pour minimiser les conséquences d’un accident pour les occupants de la voiture, les mesures permettant d’éviter les accidents revêtent aujourd’hui une importance croissante.
La BMW série 1 montre ce qui est aujourd’hui faisable dans ce domaine et ce, dès la catégorie des compactes : le contrôle dynamique de la stabilité (DSC) aide le conducteur à maintenir sa voiture sur la trajectoire souhaitée dans des situations difficiles, par exemple lorsqu’il doit contourner un obstacle
imprévu. Une intervention ciblée sur les freins des différentes roues empêche que la voiture ne se dérobe, si jamais elle dépasse les limites de l’adhérence,

pourtant fort repoussés. Le conducteur à la fibre sportive peut activer un mode (DTC) relevant les seuils d’intervention du DSC. L’antipatinage (ASC) assure, quant à lui, une motricité infaillible au démarrage, même sur des revêtements délicats. Dans son effet, il correspond à celui d’un blocage de différentiel conventionnel. L’assistant au freinage d’urgence (DBC) ainsi qu’un dispositif d’aide contrecarrant la tendance de la voiture à survirer en cas de freinage léger (CBC) et un répartiteur électronique de la force de freinage asservi au chargement de la voiture (EBD) sont d’autres sous-fonctions des systèmes d’aide à la conduite DSC et ABS. Pris dans leur ensemble, ces régulateurs constituent un package dédié à la sécurité active qui est unique dans la catégorie des compactes. Des pneus antidéjantage de série ainsi qu’un indicateur de dégonflage (RPA) avertissant le conducteur en temps utile si la pression de gonflage d’un pneu diminuait dangereusement, fournissent également une marge de sécurité permettant de savourer sereinement la conduite de la BMW série 1.
Le meilleur système de freinage :
un gain aussi pour les véhicules suiveurs.
La BMW série 1 est la première voiture compacte sur le marché allemand
à être dotée dès son lancement commercial de feux stop bi-intensité.
Cette innovation que BMW a déjà introduite avec beaucoup de succès sur d’autres modèles et sur d’autres marchés, vise à éviter les collisions
arrière. Lorsque les feux stop s’allument d’une lumière particulièrement intense, ils signalent un danger particulier aux véhicules qui suivent.
Dans des situations provoquant des freinages d’intensité normale, les feux stop s’allument de manière habituelle. En cas de freinage maximal ou d’intervention de l’ABS par contre, la surface allumée dans les optiques arrière s’agrandit automatiquement. Le signal lumineux plus intense amène les conducteurs des véhicules suiveurs à piler également.
Le système de freinage de la BMW série 1 se distingue par sa puissance et son efficacité exceptionnelle. Des disques de frein grandes dimensions sur les roues tant avant qu’arrière permettent à la série 1 de réaliser les meilleures décélérations de sa catégorie. La fiabilité maximale est assurée, entre autres, par un indicateur continu de l’usure des garnitures de frein – du jamais vu
dans la catégorie des compactes. Des capteurs saisissent l’état d’usure des garnitures, puis, en tenant compte du style de conduite adopté par le conducteur, le calculateur détermine le kilométrage que la voiture peut encore parcourir avant que le remplacement des garnitures ne s’impose et il en informe le conducteur. De plus, le boîtier électronique calcule en permanence les kilométrages résiduels d’autres pièces d’usure et peut les afficher sur


l’écran couleur de 6,5 pouces* placé dans le champ de vision direct
en haut sur le tableau de bord. Lorsque la voiture n’est pas dotée de cet écran, l’information est affichée sur le visuel de l’ordinateur de bord, entre le compteur de vitesse et le compte-tour.
Confort de commande exemplaire :
sur demande avec iDrive et saisie vocale.
La convivialité offerte par le système de commande iDrive* est unique
dans la catégorie des compactes et exemplaire aussi pour d’autres segments automobiles. Ce système fait partie de la dotation à condition d’avoir commandé l’un des systèmes de navigation proposés pour la voiture. Toutes les fonctions secondaires et fonctions de confort peuvent être pilotées et initialisées facilement en poussant le bouton multicommandes sur la console centrale dans une direction, en le tournant ou en appuyant dessus.
La gestion optimisée des menus est visualisée sur un grand écran de contrôle logé dans la partie supérieure de la console centrale. Les fonctions souvent utilisées, comme par exemple le chauffage et le climatiseur*, sont activées au moyen de touches séparées disposées sur la façade technique. D’autres réglages particulièrement importants alors qu’on est en route, peuvent être gérés grâce aux touches intégrées au volant multifonctions*.
L’organisation claire du poste de pilotage en une zone dédiée à la conduite et une zone vouée au confort ainsi que la finition parfaite jusque dans
le moindre détail confèrent à la BMW série 1 une impression de qualité répondant à toutes les exigences formulées face à une automobile
de prestige. Sur demande, de nombreuses fonctions peuvent aussi être pilotées grâce à la commande vocale*.
L’intérieur : sportif et fonctionnel, il va comme un gant.
La BMW série 1 offre un grand confort sur un maximum de cinq places.
Dotée d’une banquette arrière fractionnée et rabattable et d’un volume de chargement modulable entre 330 et 1150 litres, en fonction de la position
de la banquette arrière, la cinq portes est aussi parée à des missions de transport sortant du quotidien. Le chargement est facilité par le grand hayon qui se relève loin vers le haut, dégageant une hauteur de 1,80 mètre.
Pour le déverrouiller, on appuie soit sur la télécommande soit sur sa poignée repérée par l’emblème BMW. La charge utile de 500 kilogrammes maxi.
et la grande modularité du coffre à bagages augmentent l’utilité pratique de la voiture tout comme les nombreux rangements, le plancher de chargement double et la prise de courant* dans le compartiment arrière. La BMW série 1 est la première voiture de sa catégorie à être munie d’un filet de séparation* évitant qu’en cas de freinage d’urgence, les bagages logés dans le
coffre ne soient projetés vers l’avant et risquent de blesser les occupants.


Les sièges équipant la BMW série 1 offrent un confort longue durée et
un bon maintien. Les nombreuses possibilités de réglage, qui tiennent aussi compte des besoins de personnes particulièrement grandes ou petites et comprennent le réglage de la colonne de direction dans le sens tant horizontal que vertical, facilitent l’adoption de la position idéale au volant. La disposition des pédales d’accélérateur, d’embrayage et de frein telle que réalisée sur
la BMW série 1 est unique dans la catégorie des compactes. Le moteur étant implanté longitudinalement, il est en effet possible de disposer les pédales dans une position centrée par rapport au siège conducteur ; il n’est donc pas nécessaire de les décaler légèrement vers la droite par rapport à la position idéale, comme c’est la règle sur les voitures à moteur transversal. Au volant de la BMW série 1, il est ainsi facile de prendre une position optimale pour la conduite active et ne provoquant pas de contractures, même sur de longues distances. Un appui lombaire à quatre voies* est disponible en option.
Le réglage pneumatique de la largeur du dossier des sièges sport*, permettant de réaliser le maintien latéral souhaité sur simple actionnement d’un bouton, est une particularité qui était jusqu’ici l’apanage de voitures particulièrement sportives du haut de gamme.
Des solutions high-tech dédiées au confort et à la sécurité.
L’accès confort* permet au conducteur de lancer le moteur de sa
BMW série 1 sans sortir la clé de la voiture de sa poche. Dès que le conducteur s’approche de la voiture, la clé envoie un signal d’identification.
Et lorsqu’il saisit la poignée, les portes se déverrouillent automatiquement. Puis, il suffit d’une pression sur le bouton start pour que le moteur démarre. L’éclairage d’approche*, couplé à la fonction de l’éclairage intérieur sur
la BMW série 1, est une astuce inédite dans la catégorie des compactes.
Au moment où les portes sont déverrouillées, les diodes électroluminescentes intégrées dans la face inférieure des poignées s’allument pour éclairer la zone devant les portes.
Les systèmes audio* proposés pour la BMW série 1 comptent parmi
les systèmes les plus performants du genre. Ils se distinguent tout particulièrement par les haut-parleurs centraux des graves logés sous les sièges avant ; de série, ces haut-parleurs de grand volume utilisent aussi la cavité des bas de caisse. Autre point fort : la technique de studio LOGIC7.
La surveillance permanente de l’état de charge de la batterie apporte une contribution à la fiabilité de la BMW série 1. Dès que le capteur de charge de l’unité de contrôle saisit une baisse de la capacité, la puissance absorbée par les consommateurs servant exclusivement au confort, est réduite. Cela permet d’assurer que la batterie ait à tous moments la capacité nécessaire pour un démarrage de la voiture.

D’emblée, chaque trajet effectué à bord de la BMW série 1 sera un vrai plaisir. Outre la dotation individuelle choisie par le client, une fonction mémoire, permettant de garder dans la clé de la voiture certains réglages que l’utilisateur a réalisés selon ses préférences personnelles, contribue à rendre la vie
à bord agréable. Ainsi, la BMW série 1 sait «identifier» jusqu’à quatre utilisateurs grâce à leur clé personnelle et appeler automatiquement certaines fonctions. Lorsque le conducteur prend place dans la série 1, il y retrouve
déjà ses réglages préférées. La clé met automatiquement en mémoire les derniers réglages par exemple du système audio* (sonorité, volume, émetteurs), du climatiseur* (température et répartition de l’air), des sièges s’ils sont à réglage électrique* et des rétroviseurs.
Configurer la BMW série 1 selon ses souhaits personnels :
même à huit jours du début du montage, il n’est pas trop tard.
Une panoplie de teintes de carrosserie, de garnitures et d’harmonies intérieures ainsi qu’un choix d’équipements optionnels d’une richesse inhabituelle dans la catégorie des compactes laissent une grande latitude à la réalisation de nombreux souhaits. Il n’y a guère de limite à la personnalisation d’une BMW. Et c’est aussi vrai pour la BMW série 1 qui est loin d’être un produit de confection ou un produit doté de packs d’équipements invariables, mais au contraire une voiture qui n’est construite que sur commande et quitte donc la chaîne de montage exactement conforme aux idées du client.
Ce qui explique qu’à la sortie de l’usine, on ne trouvera pratiquement jamais deux BMW série 1 identiques en un an.
Une telle variété exige une logistique raffinée. Le BMW Group a développé
un système de production propice à la fiabilité comme à la flexibilité avant et pendant la fabrication. Le «processus de production et de distribution axé sur le client» (KOVP en abréviation allemande) veille à un réglage précis de toutes les opérations de travail. Avantage pour le client : à huit jours de la mise en production, il est encore possible de prendre en considération les souhaits de modifications relatives à l’équipement d’une voiture déjà commandée.
3. Version longue.
3.1 Concept.
Un nouveau modèle pour BMW, une révolution pour la catégorie
des compactes.
Le lancement de la BMW série 1 s’accompagne d’attentes élevées, d’exigences croissantes et de nouveaux défis. Grâce à ce nouveau modèle, BMW réussit à transposer les vertus typiques de la marque – dynamisme
et qualité de grand prestige – dans un nouveau segment automobile. La BMW série 1 a été conçue pour des automobilistes qui optent délibérément pour une voiture maniable et fonctionnelle sans pour autant vouloir renoncer à des qualités routières sportives et à une perfection ne délaissant aucun détail. Pour eux, la BMW série 1 vient réaliser un souhait caressé depuis longtemps. Car c’est une BMW authentique – et elle offre de plus tous les avantages
que l’on attend d’une voiture de son segment. En enrichissant sa gamme de modèles, BMW réagit aux besoins d’une génération jeune, active et exigeante. Entrer dans ce segment est à la fois un défi et la chance d’enthousiasmer
une nouvelle clientèle pour les caractéristiques typiques des automobiles de la marque BMW.
L’offre la plus séduisante sur un marché qui se développe.
Dans le segment des compactes de prestige, les observateurs du marché enregistrent un potentiel de croissance remarquable. Au centre de l’intérêt des clients : les modèles pouvant se vanter d’une carrosserie bicorps et
d’un intérieur modulable. Les compactes modernes allient une fonctionnalité maximale à un confort et une sécurité accrus et répondent ainsi à des exigences qu’auparavant, seules les voitures des catégories supérieures savaient satisfaire. Toutefois, acheter une voiture de la catégorie
des compactes signifiait toujours devoir faire des concessions. Ce que de nombreux clients ont regretté, c’est justement l’absence des vertus
typiques d’une BMW : le dynamisme hors du commun et la personnalité affirmée, liés à une qualité de haut niveau. Désormais, la BMW série 1
leur offre la possibilité de savourer ces qualités inhérentes à la marque. Elle est une proposition s’adressant à tous les automobilistes dont les attentes ne pouvaient être satisfaites jusqu’à présent.

Une réponse unique à des exigences particulières.
Quelle que soit la catégorie automobile, les modèles BMW se démarquent de la concurrence de par un style avant-gardiste, des innovations techniques
et d’excellentes qualités routières. C’est donc en toute connaissance de cause que les propriétaires d’une BMW ont opté pour le plaisir de conduire.
Ils savent apprécier l’excellent niveau de qualité d’une voiture de grand prestige tout autant que le naturel dynamique de leur BMW. Lors de la conception de la BMW série 1, l’originalité du nouveau modèle et la réalisation des vertus typiques de toute BMW ont de ce fait occupé une place de choix. La carrosserie avec les qualités qui lui sont propres, de nombreux composants du train roulant et des moteurs ainsi que maint détail d’équipement
ont fait l’objet d’un développement spécialement dédié au nouveau modèle. Les principes de développement et de production appliqués dans ce processus sont identiques aux principes grâce auxquels les véhicules de la marque BMW occupent des positions de pointe aussi dans d’autres segments. Cette démarche a été une condition préalable à la naissance d’une BMW authentique dans la catégorie des compactes. Une flexibilité extraordinaire dans le processus de production permet pourtant d’atteindre une efficacité et une rationalisation de haut niveau. Le développement
de la BMW série 1 élargit sensiblement les capacités de production et entraîne ainsi la création de nouveaux emplois.
3.2 Train roulant.
Concept de transmission et train de roulement typés BMW –
la formule parfaite pour marier dynamisme, confort et sécurité.
Maniable comme une voiture de la catégorie des compactes, dynamique comme une BMW – voilà la nouvelle formule du plaisir de conduire dans ce segment automobile. La BMW série 1 est le seul modèle de sa catégorie
à transmettre la puissance de ses moteurs aux roues arrière. Ce principe de la propulsion – moteur à l’avant, transmission à l’arrière – permet de réaliser
une répartition particulièrement équilibrée des masses et une motricité optimale. De plus, il exclut toute influence de la transmission sur la direction. Ce n’est pas un hasard si la propulsion fait recette dans les segments
haut de gamme, dans la course automobile – et, désormais, dans la catégorie des compactes, où fort de ce principe, la BMW série 1 atteint le maximum
en termes de dynamisme, de confort, voire de sécurité.
Des cotes idéales pour amplifier le plaisir de conduire :
rigoureusement mises à profit grâce à la propulsion.
Vu leur faible poids et leurs dimensions extérieures plutôt réduites, les véhicules de la catégorie des compactes sont tout simplement prédestinés
à procurer du plaisir au volant et à briller par un comportement maniable
et dynamique. Sur la BMW série 1, le porte-à-faux avant ultracourt, l’empattement particulièrement long (2,66 m) et la voie large sont d’autres conditions favorisant un comportement routier agile et en même temps une stabilité directionnelle élevée. La BMW série 1 peut entièrement jouer ces atouts, parce qu’elle dispose, de plus, d’une autre carte décisive : elle est en effet la seule voiture de sa catégorie à pouvoir marier les avantages des dimensions compactes aux prérogatives de la propulsion. Une motricité optimale et une répartition équilibrée des masses sont des qualités inhérentes à la propulsion qui font donc maintenant leur entrée dans la catégorie des compactes.
Malgré son concept sophistiqué, la BMW série 1 ne compte cependant pas parmi les poids lourds de sa catégorie. Au contraire : la construction
légère rigoureuse grâce à l’emploi d’aciers à haute résistance et – là où cela est sensé – de l’aluminium, lui confère un poids à vide inférieur à la moyenne de sa catégorie. C’est ainsi que la BMW 116i n’affiche que 1205 kilogrammes (selon DIN ; sans conducteur) sur la balance.
Forte de toutes ces qualités, la BMW série 1 crée une nouvelle dimension
du plaisir de conduire. Sa formule de transmission lui garantit la position de tête dans le domaine du dynamisme de conduite.

Position optimale au volant pour un plaisir de conduire plus intense.
La place au volant montre clairement que d’emblée, la BMW série 1 a été conçue pour répondre aux besoins du conducteur actif. Ce dernier peut régler le volant sur une grande plage dans l’axe tant horizontal que vertical.
Son pied gauche repose sur un repose-pied robuste occupant une position optimale. Les pédales d’accélérateur, de frein et d’embrayage sont centrées par rapport au siège du conducteur – ce qui est loin d’être une évidence
dans la catégorie des compactes. En effet, le principe de construction des tractions entraîne en règle générale un léger décentrage des pédales
à droite par rapport à la position idéale. A bord de la BMW série 1 par contre,
la position ergonomiquement idéale au volant apporte déjà une contribution importante au plaisir de conduire.
Une nouvelle expérience dans la catégorie des compactes :
le dynamisme a son origine dans l’essieu arrière.
Jamais, se déplacer avec une voiture du segment des compactes n’a
procuré autant de plaisir qu’au volant de la BMW série 1. L’explication est d’une simplicité époustouflante : s’il y a de multiples manières de
convertir la puissance moteur en un mouvement de propulsion, le dynamisme se crée seulement lorsque la puissance est transmise aux roues arrière.
La supériorité de la propulsion arrière résulte pour une part essentielle des lois de la physique. Leurs effets sont sensibles à chaque actionnement de l’accélérateur. Les moments d’inertie apparaissant à l’accélération pèsent surtout sur l’essieu arrière. Au départ arrêté, les tractions ont plus de
difficultés à transmettre la puissance à la route parce que l’avant de la voiture est délesté si bien que l’adhérence des roues avant motrices diminue.
Sur une propulsion par contre, l’essieu arrière est chargé sous l’effet du transfert dynamique des masses, ce qui favorise la motricité.
Motricité optimale grâce à la répartition équilibrée des masses.
La BMW série 1 joue les atouts de son concept de transmission sur chaque kilomètre – qu’elle parte pour une randonnée sportive sur les routes
de campagne, qu’elle sillonne les rues de la ville ou s’élance sur autoroute.
La chaîne cinématique menant à l’essieu arrière ainsi que l’ensemble
moteur/ boîte de vitesses reposant sur l’essieu avant évitent que la voiture ne «pique du nez», mais assurent tout au contraire une répartition équilibrée
des masses à raison de 50 pour cent du poids total sur l’avant et 50 sur l’arrière. Dans des virages négociés à vive allure, les forces latérales agissent d’une même manière sur les quatre roues. Cela confère une stabilité convaincante à la BMW série 1 et contribue de manière sensible à son naturel sportif. Même dans les virages serrés et à vitesse élevée, la BMW série 1 n’affiche pas cette tendance au sous-virage prédominant sur les tractions,
et le contact au sol reste entier même sur des revêtements délicats.


Lorsque la voiture est chargée à bloc, les effets positifs de la transmission
aux roues arrière se trouvent encore confortés. Sur une traction par contre,
un chargement élevé renforce la tendance à délester l’essieu avant au détriment de la motricité – un effet ne jouant aucun rôle sur la BMW série 1.
Plus de précision jusqu’aux limites imposées par la physique.
Lorsque le conducteur adopte une conduite sportive, la BMW série 1 suivra son cap avec une précision extrême même là, où les voitures traditionnelles du segment des compactes touchent déjà aux limites de la stabilité. De plus,
le tarage neutre du train roulant permet de maîtriser avec sérénité même les situations critiques. Dans des cas extrêmes – lorsqu’il s’agit d’éviter un obstacle inopiné par exemple –, le contrôle dynamique de la stabilité (DSC) aide le pilote à garder le contrôle de sa voiture. Ce régulateur dynamique
de série sur la BMW série 1 contribue à garder le contact de la route même si le conducteur donne des coups de volant violents ou qu’il amorce des changements de direction particulièrement rapides. Le freinage ciblé roue par roue et, le cas échéant, la réduction de la puissance moteur empêchent la voiture de se dérober. Le DSC intervient en douceur et seulement si les limites imposées par la physique risquent effectivement d’être dépassées.
Le dynamisme caractérisant la BMW série 1 n’en souffre pas.
Essieu arrière à cinq bras : une conception nouvelle raffinée
au service de l’agilité.
L’essieu arrière à cinq bras est une conception entièrement nouvelle dérivée pour l’essentiel d’un essieu arrière à double triangulation, dont chaque triangle supérieur et inférieur a cédé sa place à deux bras de suspension individuels. Cette configuration présente l’avantage d’accorder une liberté totale dans la définition du point cinématique virtuel efficace, indépendamment des conditions de place. Résultat : une élastocinématique assurant sur une large plage de débattement exactement le guidage des roues requis pour
atteindre les qualités routières souhaitées. De plus, les bras de levier étant réduits, elle ne réagit guère aux irrégularités de la route. L’importante
base d’appui pour la reprise des efforts de pince et de carrossage du côté porte-moyeu ainsi que les bras de suspension particulièrement rigides,
le support d’essieu rigide et l’articulation sur la carrosserie au moyen de poussants permettent une maîtrise rigoureuse du plan de roue, ce qui est
à son tour une condition pour pouvoir régler le véhicule en vue d’une
grande agilité. La large base d’appui de l’essieu arrière revêt une grande importance tant pour les qualités routières que pour l’isolation acoustique.
La mise en œuvre de moteurs puissants et coupleux ainsi que l’emploi
de pneus permettant de rouler à plat sont donc pris en compte par cette conception.

Essieu avant : poids minimal, confort maximal.
La conception de l’essieu avant fait également preuve d’un niveau inédit dans la catégorie des compactes. Réalisé en très grande partie en aluminium,
cet essieu à jambes de suspension à double articulation et tirants doté d’une barre antiroulis offre une combinaison optimale entre rigidité élevée et
poids réduit. Etant donné que les bras de suspension et les paliers de pivots sont également en aluminium, les masses non suspendues sont sensiblement réduites. Globalement, le principe de la construction légère exerce une influence positive sur la répartition des masses – en plus de la stabilité élevée des bras et autres biellettes de suspension ainsi que du guidage précis
des roues, c’est là une autre contribution au dynamisme de la BMW série 1. Quant au confort acoustique et vibratoire extrêmement élevé, il est assuré
par les cales à amortissement hydraulique supportant le moteur.
A l’image de la course automobile.
C’est le sport automobile qui fournit la démonstration la plus impressionnante de la supériorité de la propulsion. Traditionnellement, les voitures
à propulsion dominent presque toutes les disciplines de la course automobile. Contrairement aux rallyes, où la transmission intégrale s’est imposée dans
une très large mesure, la transmission aux roues arrière reste le premier choix surtout pour les courses sur circuit. Plus les exigences relatives à la motricité et à la puissance moteur sont grandes, plus l’avantage de cette formule
de transmission est net – jusqu’à la Formule 1. Les atouts de la propulsion se révèlent cependant aussi dans la compétition sportive avec des véhicules proches de la série. Dans certains cas, les constructeurs de voitures à traction équipent même les versions de course de leurs modèles de série d’une transmission aux roues arrière.
Absence d’influences de la transmission, précision directionnelle.
Au fil des décennies, la technique des trains roulants modernes a permis de réduire considérablement les inconvénients inhérents au principe même de la traction. Pourtant, la remontée des influences négatives de la transmission dans la direction reste sensible dans la conduite au quotidien. La transmission aux roues avant peut nuire à la précision directionnelle surtout sur route mouillée ou glissante. Même les systèmes sophistiqués d’aide à la conduite n’arrivent à compenser de telles entraves au confort que dans certaines limites. C’est pourquoi le principe de la propulsion choisi pour la BMW série 1 est synonyme d’une optimisation rigoureuse du dynamisme, du confort et
de la sécurité active. La séparation apparente des fonctions de la transmission et de la direction permet de faire naître des sensations de conduite qu’aucun compromis ne vient troubler et qui soulignent le naturel dynamique de la
BMW série 1.

3.3 Ensemble mécanique.
La force motrice du dynamisme.
Dans son segment, la BMW série 1 reprend le rôle de leader dans le domaine du dynamisme. Un fait qu’elle ne doit pas seulement au principe de la
propulsion qu’elle est la seule à appliquer dans ce segment, mais aussi à ses moteurs. Tous les quatre cylindres proposés pour la BMW série 1 accentuent de manière idéale son caractère – grâce à des solutions évoluées originales que l’on trouve jusqu’ici essentiellement dans les segments de marché plus haut de gamme. Quel que soit le moteur de son choix, le client recevra
un véhicule se distinguant par les meilleures performances routières de son environnement concurrentiel tout en brillant par une consommation
inférieure à la moyenne et le respect de la norme antipollution Euro 4.
De plus, la disposition des moteurs en position longitudinale avec le centre
de gravité en arrière de l’essieu avant apporte aussi une contribution importante à la répartition idéale des masses. Et c’est aussi grâce à elle que le diamètre de braquage n’est que de 10,7 mètres et, donc, fort agréable.
Logée sous le plancher du coffre, la batterie contribue à abaisser le centre de gravité du véhicule et à équilibrer les charges sur essieux d’une
manière optimale. Outre le train roulant sophistiqué, la disposition des organes mécaniques joue donc un rôle important pour l’agilité et la stabilité directionnelle exemplaires de la BMW série 1.
Le client peut faire son choix dans une gamme comprenant deux moteurs
à essence et deux diesels. Tous les groupes sont dotés d’une culasse quatre soupapes et tous sont connus de la BMW série 3. Primés par de nombreux prix internationaux et forts d’une puissance spécifique maximale de respectivement 55 kW (moteurs à essence) et 60 kW (diesels), ils représentent l’état de l’art le plus récent dans la construction des moteurs. Pour tourner sous
le capot de la BMW série 1, ils ont été revus sur certains points pour que les qualités importantes pour le client soient encore améliorées.
Moteurs à essence :
une puissance de tous les instants.

Le moteur de la BMW 120i : technique de pointe souveraine.
C’est la mécanique de la BMW 120i qui assume le rôle de motorisation de pointe. Dotée d’une distribution entièrement variable comprenant le dispositif VANOS de calage en continu des arbres à cames d’admission et d’échappement ainsi que le système VALVETRONIC de levée variable des soupapes,

elle puise de remarquables 110 kW (150 ch) à 6 200 tr/mn dans une cylindrée de 1995 centimètres cube. Le couple maxi. de 200 Nm est disponible dès 3 600 tr/mn. Animée par ce moteur, la BMW 120i parcourt le zéro à 100 km/h en 8,7 secondes seulement et atteint une vitesse maxi. souveraine de 217 km/h. Pour la reprise de 80 à 120 km/h en quatrième, 8,4 secondes tout juste lui suffisent. Vu ces performances sportives, mais aussi en termes
absolus, la consommation moyenne de 7,4 litres aux 100 kilomètres peut être qualifiée de particulièrement favorable.
La nouvelle amélioration des chiffres par rapport au quatre cylindres de 2 litres de la BMW série 3, déjà considéré comme fort dynamique, résulte
d’une fine optimisation des lignes d’admission et d’échappement. Ainsi, la caractéristique de pleine charge du moteur affiche sur la BMW 120i une progression du couple pouvant atteindre 23 Nm dans la plage des régimes inférieurs. Sa puissance maximale s’est accrue de 5 kW. Le moteur
a également amélioré ses réponses. La modification de l’électronique de gestion se traduit à l’accélération par une réaction d’une spontanéité que
l’on ne connaissait jusqu’ici que de moteurs disposant de papillons individuels. Ce comportement souverain s’accompagne d’un bruit sonore et sportif à l’échappement qui, même sur autoroute et aux régimes supérieurs, ne devient jamais envahissant. Sur la BMW 120i aussi, le moindre coup d’accélérateur est agrémenté d’une modulation du bruit d’admission et d’échappement.
La facilité du moteur de monter en régime ne se lit pas seulement sur le compte-tours, elle se fait aussi entendre. Par ailleurs, des arbres d’équilibrage sont le gage d’un velouté hors classe.
Grâce au dispositif de démarrage confort, lancer le moteur ne demande qu’une brève impulsion sur le bouton start ; puis, toute la séquence
de démarrage jusqu’à ce que le moteur tourne est automatique. Le gain de confort est aussi étayé par le fait que désormais, il ne faut même plus
ouvrir le capot pour contrôler le niveau d’huile moteur. Plus de jauge d’huile,
le niveau est saisi par voie électronique et affiché sur le combiné d’instruments. La mesure est continue, même lorsque la voiture roule.
VALVETRONIC : la recette pour une consommation réduite.
Pour être particulièrement sobre, la BMW 120i fait appel à la distribution
entièrement variable du type VALVETRONIC. Inaugurée sur la nouvelle génération des quatre cylindres BMW lancée en été 2001 avec la BMW série 3 compact, cette technique a entre-temps fait son entrée sur la nouvelle génération des huit cylindres et des douze cylindres. Depuis, BMW a vendu plusieurs centaines de milliers de voitures équipées de la VALVETRONIC, apportant ainsi dès aujourd’hui une contribution précieuse à la réduction des émissions de CO2. De nombreux prix internationaux, dont le prix d’écologie

décerné par les magazines européens consacrés à l’environnement, témoignent de la force innovante et de l’efficacité de cette technologie BMW destinée à réduire la consommation de carburant. Contrairement
à ce système, les moteurs à injection directe fonctionnant en mélange pauvre n’ont pas encore réussi à s’imposer sur toute la ligne sur le marché.
A ce jour, l’utilisation de ces moteurs offerts par d’autres constructeurs se limite à quelque milliers d’exemplaires et quelques rares modèles qui,
de plus, ne sont proposés que sur les marchés fournissant un carburant exempt de soufre. A la différence des moteurs à injection directe fonctionnant en mélange pauvre, la distribution VALVETRONIC n’a besoin ni d’une essence sans soufre ni d’une technique catalytique spécifique. De ce fait, elle est
déjà utilisée à l’échelle mondiale et jouera aussi un rôle important dans des gammes de moteurs futures.
Le moteur de la 116i : mécanique de base au meilleur de sa forme.
Le moteur animant la BMW 116i est décliné du propulseur high-tech de la BMW 120i. D’une cylindrée de 1596 centimètres cube, ce quatre cylindres délivre une puissance de 85 kW (115 ch) à 6 000 tr/mn et débite un
couple maximal de 150 Nm à 4 300 tr/mn. La distribution variable du type VALVETRONIC et les arbres d’équilibrage exceptés, le moteur de base
de la BMW série 1 peut se vanter de toutes les particularités techniques de son grand frère, y compris le système VANOS variable en continu.
Ainsi parée, la BMW 116i sait, elle aussi, séduire par des performances routières remarquables. Sans fléchir, elle fait grimper l’aiguille du
compteur jusqu’à 200 km/h et s’acquitte en 10,8 secondes à peine du zéro
à 100 km/h. La consommation se maintenant à un niveau avantageux de 7,5 litres aux 100 kilomètres.
Moteurs diesel : le dynamisme sous sa forme la plus sobre.
Cela fait déjà un bon moment que les avantages de la technologie diesel ne
se limitent plus qu’à une utilisation particulièrement économique du carburant. Grâce à leurs reprises vigoureuses depuis les régimes inférieurs et au
débit linéaire de la puissance, les diesels modernes contribuent sensiblement au dynamisme et au confort de conduite. BMW a systématiquement
mis à profit le potentiel de cette technologie et l’a optimisée pour la mettre en œuvre aussi sur la BMW série 1.

Le moteur de la 120d : punch maximal.
Le diesel équipant la BMW 120d représente le tout dernier état de l’art dans
la construction des moteurs. Connu de la BMW série 3, ce groupe a été encore revu pour la BMW série 1. Dans une cylindrée de 1995 centimètres cube, il puise d’impressionnants 120 kW (163 ch) à 4 000 tr/mn, et il
débite son couple corsé de 340 Nm à 2 000 tr/mn. La puissance spécifique élevée de plus de 60 kW (82 ch) par litre de cylindrée témoigne de l’excellent niveau de ce moteur. Même une voiture de sport ne dédaignerait pas les performances routières que ce moteur high-tech transmet à la route sans peiner : 7,9 secondes seulement s’écoulent pour un zéro à 100 km/h,
et la reprise de 80 à 120 km/h en quatrième est exemplaire avec 6,6 secondes seulement. Des valeurs de pointe face à la concurrence. L’envie de pousser
ne faiblit qu’à 220 km/h, alors qu’à l’autre bout de l’échelle, elle perce à un régime à peine supérieur à celui du ralenti.
Injection à rampe commune : derniers acquis pour plus de sobriété.
L’énorme punch, l’excellent dynamisme, l’extraordinaire sobriété et le respect de la norme antipollution Euro 4 sont avant tout le fait du système d’injection
à rampe commune modifié de la deuxième génération qui offre une pression de 1600 bars. L’injection du gazole est ainsi encore plus rapide et sa pulvérisation encore plus fine, ce qui se traduit directement par une puissance accrue et une consommation réduite. La possibilité de réaliser jusqu’à
quatre injections par temps moteur (double injection pilote, injection principale et post-injection) permet de résoudre l’antagonisme entre puissance et acoustique. Alors que la double injection pilote rend la combustion encore plus douce et harmonieuse, la post-injection améliore l’oxydation des particules et réduit ainsi les émissions nocives. Le turbocompresseur de nouvelle génération avec turbine à géométrie variable, réglage électrique, géométrie optimisée des aubes et échangeur thermique, ainsi qu’un matériau léger à haute résistance améliorent encore le rendement de la turbine
et du compresseur. Grâce à ces mesures et à des adaptations apportées au vilebrequin, aux pistons et aux bielles, le moteur respecte la norme Euro 4 et affiche un surplus de puissance de 10 kW (13 ch) par rapport à la
mécanique connue de la BMW 320d. Une recirculation optimisée des gaz d’échappement, la disposition de la sonde lambda en amont du
pot catalytique près du moteur et un volet dans les conduits d’admission hélicoïdaux complètent le train de mesures et assurent à ce quatre
cylindres BMW une place parmi les diesels les plus propres et les plus
sobres dans l’environnement concurrentiel.
Ce moteur prouve d’une manière particulièrement éloquente que chez
BMW, le naturel sportif d’une part et le caractère économique et écologique de l’autre ne s’excluent pas.

Ainsi armée, la BMW 120d ne procure pas seulement du plaisir de conduire grâce à sa puissance souveraine et son énorme disponibilité aussi
à bas régimes, mais sait aussi convaincre à la pompe où elle ne dégarnit pas le portefeuille du conducteur. Vu sa consommation modeste de 5,7 litres
aux 100 kilomètres seulement, les arrêts de ravitaillement deviennent rares.
Comparée à d’autres véhicules diesel, la BMW 120d séduit aussi par
un excellent velouté. Un régulateur électronique de régularité et des arbres d’équilibrage réduisent les vibrations du moteur à un minimum.
Le bruit de combustion du diesel s’efface à tel point que l’on a souvent l’impression d’avoir à faire à un moteur à essence. Cette impression se confirme d’ailleurs au démarrage à froid qui se fait sans délai sensible pour le conducteur même si les températures descendent à moins 20° centigrades. Les bougies de préchauffage ultrarapides qui accélèrent le démarrage
par temps froid, entrent en action dès que le conducteur ouvre la porte au lieu d’attendre l’actionnement du bouton start. Le système fait appel à des bougies de 6 volts sur lesquelles seule la pointe est portée à la température maximale. Quant au démarrage proprement dit du moteur, il se réduit –
grâce au dispositif confort – à une brève impulsion sur le bouton start ; puis, toute la séquence de démarrage jusqu’à ce que le moteur tourne est automatique.
Le moteur de la 118d : puissance et efficacité.
Aux côtés de la BMW 120d, la BMW 118d est une deuxième variante diesel qui conviendra aux clients moins intéressés par la puissance pure.
D’une technique identique, son diesel de 1995 centimètres cube débite une puissance de 90 kW (122 ch) et un couple maximal de 280 Nm.
La BMW 118d est, elle aussi, capable de transformer son punch remarquable en des performances routières sportives. Le petit des deux diesels réservés
à la BMW série 1 file à une vitesse maximale supérieure à 200 km/h et parcourt le zéro à 100 km/h en 10,0 secondes. Pourtant, la BMW 118d peut également être qualifiée de modèle de sobriété. Sa consommation moyenne s’établit à 5,6 litres aux 100 kilomètres.
Six vitesses pour avancer : par commande manuelle ou automatique.
De série, la BMW série 1 est équipée d’une boîte manuelle à six rapports
(à cinq rapports sur la 116i). Grâce à des courses courtes et à un guidage précis du levier de commande, changer de vitesses est un plaisir
ne nécessitant aucun effort. L’étagement de la boîte souligne le naturel dynamique de la BMW compacte. Les régimes de raccordement en
cas de passage sportif des rapports sont parfaits. Mais dans les rapports supérieurs, la réserve de puissance est également satisfaisante lorsqu’on accélère sans changer de vitesse.

Dans toutes les plages de vitesse, la boîte automatique à six rapports connue de la série 5 et disponible en option sur les modèles BMW 120i et 120d
offre un niveau de confort inégalé dans la catégorie des compactes. Comme sur la boîte mécanique, les ingénieurs ont veillé à adapter les rapports
de démultiplication de manière optimale à toutes les situations de conduite. La boîte automatique à six rapports se distingue de plus par des
passages très harmonieux entre les différents rapports. La sixième n’est pas surmultipliée et la voiture atteint sa vitesse maximale sur ce rapport.
Comme avec toutes les boîtes automatiques de BMW, le conducteur de
la BMW série 1 peut aussi, grâce à la fonction Steptronic, choisir de passer les rapports manuellement. Lorsque ce mode de fonctionnement sportif est activé, une brève impulsion donnée au sélecteur déclenche un changement de vitesse. Pour activer ce mode, il suffit d’amener le sélecteur sur l’axe de commande repéré par «+/–». Le rapport enclenché est affiché sur le combiné d’instruments.
Travaux d’entretien sur le moteur et la transmission réduits
au minimum.
Quelle que soit la motorisation que le client a choisie : avec la BMW série 1,
il disposera d’une voiture dont la chaîne cinématique ne nécessite qu’un
minimum d’entretien. Le changement de filtre et la vidange de l’huile moteur exceptés, cette dernière est en effet exempte d’entretien. Ainsi, il n’est pas nécessaire de régler le jeu des soupapes, puisque des éléments de rattrapage hydrauliques s’en chargent. Les arbres à cames sont entraînés par une
chaîne conçue pour toute la durée de vie du moteur. Le remplacement de la courroie crantée, une opération coûteuse et longue toujours nécessaire
sur de nombreux autres véhicules, est donc superflu. De plus, la boîte et le différentiel sont remplis d’huile à vie.
En fonction de la sollicitation individuelle de sa voiture, le conducteur peut parcourir jusqu’à 30 000 kilomètres avant que l’indicateur de maintenance ne lui indique la nécessité de faire vidanger l’huile moteur et remplacer le filtre.
Au besoin, par exemple à l’approche d’un long voyage, il peut cependant se faire afficher à tous moments le kilométrage résiduel de chaque pièce
d’usure et consommable pour décider éventuellement de remplacer certains éléments avant de partir.
3.4 Sécurité.
Parer à toute éventualité : le concept de sécurité unique
de la BMW série 1.
Il n’est pas nécessaire de les voir, mais il est bon de savoir qu’ils existent :
les éléments sécuritaires de la BMW série 1 fixent de nouvelles références dans la catégorie des compactes. La dotation standard comprend tous les éléments de la sécurité active et passive susceptibles de contribuer utilement à éviter l’accident et à en minimiser les conséquences potentielles. Ainsi,
entre autres, les airbags qui, grâce à une gestion ingénieuse à «intelligence décentralisée», offrent une protection optimale contre tous les types de collision, ou bien le train roulant assurant une maîtrise maximale dans toutes les situations concevables. De plus, la BMW série 1 propose un arsenal de composants sécuritaires uniques dans la catégorie des compactes et même au-delà.
Protection optimale, savamment dosée.
Six airbags servent de parade à des situations que même un conducteur chevronné ne saurait éviter. De série, la BMW série 1 est dotée d’airbags frontaux à deux niveaux de déclenchement pour le conducteur et son passager avant, d’airbags latéraux dissimulés dans le flanc des dossiers de siège avant ainsi que d’airbags latéraux protège-tête logés dans le pavillon,
au-dessus des vitres latérales. En cas de collision latérale, ces airbags rideaux se déploient tels des voiles gonflables et protègent aussi les passagers arrière de blessures.
En cas de déclenchement, les airbags conducteur et passager appliquent le principe selon lequel il est parfois sage de se contenter de peu. C’est pourquoi l’activation des airbags intervient en deux temps – en fonction de l’intensité
du choc. De plus, si le siège du passager avant n’est pas occupé, les airbags avant droits ne sont pas déclenchés afin de réduire les frais de réparation.
Electronique sécuritaire : contrecarrer même un éventuel court-circuit après le choc.
En cas de collision, l’électronique sécuritaire pilote encore d’autres fonctions. Ainsi, par exemple, elle déverrouille le verrouillage central et allume l’éclairage intérieur. Les feux de détresse se mettent automatiquement à clignoter.
De plus, la pompe à carburant et l’alternateur sont coupés sans délai, alors que la pince batterie de sécurité met automatiquement les autres consommateurs électriques hors circuit. Le câble du démarreur et de

l’alternateur est ainsi séparé électriquement et mécaniquement du pôle positif de la batterie afin d’éviter un éventuel court-circuit qui risquerait de provoquer un incendie. Le fonctionnement de toutes les fonctions importantes,
comme l’éclairage, les feux de détresse et le téléphone est maintenu grâce
à un branchement séparé sur le réseau de bord.
Défaillance des feux arrière : reprise automatique de la fonction.
Le module de contrôle de l’éclairage BMW (LCM – Light Control Modul) est une fonction utile pour accroître la sécurité routière. Si, par exemple,
un feu stop tombe en panne, le LCM veille à assurer la fonction défaillante en l’attribuant au feu arrière correspondant dont l’intensité est alors
augmentée pour atteindre le même effet lumineux qu’un feu stop fonctionnant correctement. La panne est affichée au conducteur qui peut s’occuper tranquillement du remplacement de la lampe défaillante tout en disposant d’un véhicule absolument sûr. En cas de défaillance d’un feu arrière, d’un
clignotant ou du feu antibrouillard, la fonction défaillante est reprise par un feu voisin selon le même schéma.
Attacher les ceintures : dans le confort et la sécurité.
Pour la BMW série 1, les spécialistes ont développé un système de ceintures grâce auquel on n’a aucun mal à suivre l’invitation de s’attacher.
Les cinq places sont dotées en série d’une ceinture à trois points d’ancrage et d’un appuie-tête. A l’avant, les systèmes de retenue comprennent
un prétensionneur et un limiteur d’effort de sangle ; ils convainquent par un confort et une fonctionnalité élevés. Les fixations des ceintures sont
installées sur le bâti des sièges. Le guidage de la sangle abdominale ne change donc pas, quel que soit le réglage en hauteur du siège.
Les prétensionneurs de série ainsi que le positionnement idéal des guide-sangle assurent le fonctionnement impeccable des systèmes de
retenue en cas d’accident : ils veillent en effet à retenir l’occupant dans la position optimale pour éviter les blessures.
Minimiser les risques de blessure à tous les niveaux.
L’optimisation inlassable de la protection des occupants ne doit cependant pas se limiter à la tête et au corps. Il ne faut en effet pas négliger les membres inférieurs. En concevant l’habitacle de la BMW série 1, les spécialistes
y ont bien évidemment pensé. En cas de collision frontale, les pédales de la série 1 s’effacent automatiquement pour ne pas blesser les pieds et
jambes du conducteur. Le repose-pied implanté du côté de la porte remplit une fonction comparable. Il est capable d’absorber de l’énergie et réduit
ainsi sensiblement la transmission au pied d’énergie libérée lors de l’impact. Quant à la colonne de direction, elle est conçue de sorte à se déformer
sous l’action du choc selon un schéma prédéfini afin de réduire le risque de blessure.

Les enfants : bien coconisés.
De la place pour les enfants – à bord de la BMW série 1, il y en a.
Les petits passagers seront particulièrement bien protégés dans des sièges enfants dotés d’une fixation ISOFIX. A bord de la BMW série 1, les sièges enfants ISOFIX peuvent être installés tant sur les deux places arrière latérales que sur le siège du passager avant. Les points d’ancrage ISOFIX* solidaires du véhicule permettent le montage rapide et sûr des sièges correspondants. De plus, l’airbag passager peut être désactivé à l’aide d’un contacteur
à clé, ce qui permet d’installer un siège enfants du type dos à la route à l’avant.
Un système de freinage «futé».
La BMW série 1 possède un système de freinage particulièrement performant qui peut être dosé tout en finesse. Grâce à des freins à disque aux
dimensions généreuses à l’avant et à l’arrière, la BMW série 1 peut se vanter des meilleures décélérations de sa catégorie.
Outre l’action efficace, les freins doivent surtout répondre à un critère :
une fiabilité à toute épreuve. Pour satisfaire cette exigence, la BMW série 1 fait appel à une autre fonction innovante : l’indicateur continu de l’usure
des garnitures de frein. Ce dernier permet de se renseigner à tous moments de l’état des garnitures de frein et d’éviter ainsi des contrôles superflus
chez le garagiste. Cette tâche est reprise par des capteurs en interaction avec un boîtier électronique qui calcule automatiquement le kilométrage
que la voiture peut encore effectuer avant que les garnitures ne doivent être remplacées. Dans son calcul, le boîtier ne tient pas seulement compte
du degré d’usure, mais aussi des conditions d’utilisation de la voiture.
Avec l’indicateur continu de l’usure des garnitures de frein, la BMW série 1 dispose d’un autre élément sécuritaire inédit dans la catégorie des compactes.
Plus de plaisir au volant, plus de contrôle, plus de sécurité :
les systèmes d’aide à la conduite BMW.
Le train roulant qui dispose d’une marge importante, la direction précise et le système de freinage qui peut être finement dosé constituent la base
de cette synthèse unique du plaisir de conduire et de la sécurité qu’offre la BMW série 1. Elle est affinée par le contrôle dynamique de la stabilité
DSC qui fait partie de la dotation standard de toute BMW série 1 et profite tant au comportement maniable et dynamique qu’à la sécurité. Grâce à ce système, les excursions du train roulant au-delà des limites de l’adhérence, pourtant fort repoussées, sont nettement moins risquées. Il empêche la voiture de se dérober en intervenant séparément sur les freins de roue et,
le cas échéant, en réduisant la puissance débitée. C’est surtout lorsque
le conducteur est amené à éviter un obstacle inopiné ou qu’il roule sur un revêtement glissant que le DSC l’aide à maîtriser ces situations délicates
en amorçant en temps voulu les corrections de trajectoire qui s’imposent.

Priorité au dynamisme grâce au DTC.
Sur la BMW série 1, le DSC qui est activée à chaque fois que le moteur est lancé, possède un mode de fonctionnement s’adressant surtout aux conducteurs sportifs. Activé par simple actionnement d’un bouton, ce mode dit DTC (contrôle de traction dynamique) leur permet d’adopter une
conduite particulièrement dynamique sur la neige ou un sol meuble, mais aussi sur revêtement sec. La fonctionnalité du DSC reste préservée,
mais les seuils d’intervention en cas de patinage sont relevés et le système n’intervient que si certaines valeurs limites prédéfinies sont dépassées.
Il est aussi possible de débrancher complètement le DSC. En effet,
BMW considère les systèmes d’assistance à la conduite comme une aide pour le conducteur, en non pas pour le train roulant. En d’autres termes : jamais, un train roulant ne doit avoir besoin de l’électronique pour remplir ses fonctions avec brio.
Stabilité parfaite en virage et au freinage.
Le démarrage dans la neige, sur un sol meuble ou une pente glissante
est facilité par l’antipatinage ASC intégré au DSC ; son fonctionnement correspond à celui d’un blocage de différentiel mécanique. Enfin, le contrôle du freinage en courbe (CBC), système qui améliore la stabilité de la voiture en cas de léger freinage en virage en abaissant légèrement la pression de freinage
sur la roue avant intérieure au virage et les deux roues arrière bien avant que l’ABS ne doive intervenir, apporte également un gain de sécurité.
Il contrecarre ainsi la tendance de chaque véhicule à survirer au freinage en courbe. Le répartiteur électronique de la force de freinage (EBD) gère,
quant à lui, la répartition optimale du couple de freinage en fonction du chargement de la voiture. L’assistant au freinage d’urgence DBC (Dynamic Brake Control) complète les sous-fonctions des systèmes d’aide à la
conduite que sont le DSC et l’ABS.
Crevaison? – Pas de quoi s’inquiéter.
Deux autres équipements sécuritaires évitent, quant à eux, les conséquences dangereuses d’une crevaison lente ou abrupte. L’indicateur de dégonflage (RPA) informe le conducteur de la BMW série 1 par un affichage au cockpit de toute perte de la pression de gonflage susceptible de comporter un risque
si elle persiste. Les accidentologues BMW ont démontré que 80 pour cent de toutes les pannes de pneu pourraient être évitées parce qu’elles commencent par une crevaison lente à laquelle on aurait pu remédier sans changer le
pneu concerné. Le système BMW détecte ces cas potentiellement dangereux
dès qu’ils s’amorcent. Le gonflage des pneus est évalué continuellement


grâce à une analyse intelligente de la vitesse de rotation des quatre roues.
Les informations nécessaires sont fournies par les capteurs ABS.
Un signal d’avertissement est émis dès que le système constate un écart défini par rapport aux valeurs théoriques.
Arriver à bon port malgré un pneu «à plat».
Au cas où un pneu est endommagé de sorte à se dégonfler fortement ou entièrement, le conducteur d’une BMW série 1 peut poursuivre son trajet sans problème jusqu’au garage le plus proche, à condition d’adapter sa vitesse.
Sa voiture chausse en effet des pneus dits antidéjantage qui permettent à la BMW série 1 d’arriver à bon port même avec un pneu à plat. Cette technologie permet de parcourir jusqu’à 150 kilomètres avec un pneu entièrement dégonflé. Le gain de sécurité est particulièrement précieux en cas de crevaison à vitesse élevée. Grâce à la conception particulière des pneus,
le conducteur d’une BMW série 1 n’a plus besoin de craindre une
situation de ce type qui entraîne souvent l’accident. Car même en cas de dégonflage total et abrupt, le pneu ne peut pas déjanter. La voiture
reste donc parfaitement maîtrisable même au moment ou le pneu «éclate».
Le fait que pour changer de roue, l’automobiliste ne doit plus s’arrêter en
un endroit dangereux avec une mauvaise visibilité, est un autre atout pour la sécurité.
A l’échelle mondiale, BMW est le constructeur offrant le plus grand nombre
de modèles équipés de pneus de roulage à plat en départ usine.
La carrosserie : plus de place à la sécurité.
A quel point les passagers d’une voiture se sentent-ils en sécurité ?
Cela ne dépend pas seulement du conducteur. La BMW série 1 procure une sensation de sécurité qui cherche sa pareille dans la catégorie des compactes. La qualité de la carrosserie correspond au niveau élevé typique des véhicules de la marque BMW. Stabilité, précision d’ajustage et
matériaux haut de gamme caractérisent chaque élément de la carrosserie.
Le rayonnement qui en résulte est une promesse que BMW tient
désormais aussi dans la catégorie des compactes. L’emploi de tôles d’acier
à haute résistance associées à des structures porteuses grand volume et
à des renforts ciblés confère une résistance extraordinaire à la caisse en blanc. La structure robuste contribue à préserver la stabilité de la voiture aussi
dans des situations critiques. La rigidité torsionnelle de la carrosserie bénéficie tant à la maniabilité et à l’agilité qu’à la précision directionnelle et à la sécurité élevée. Même dans des situations difficiles, la BMW série 1 se maîtrise parfaitement, son dynamisme étant en même temps une contribution à la sécurité active.

De plus, la structure extrêmement résistante de la carrosserie crée les réserves de sécurité les plus précieuses en cas de collision. Dans de nombreuses simulations numériques et essais de collision avec des véhicules réels,
les spécialistes ont analysé jusque dans le moindre détail les conséquences de toutes les configurations d’accident imaginables. Résultat : avec sa
cellule de survie extrêmement rigide et ses structures porteuses et zones de déformation programmée finement accordées les unes aux autres,
la BMW série 1 est à même d’offrir à ses occupants une protection absolument exemplaire dans sa catégorie et ce, indépendamment du type
de collision encourue.
Protection maximale dans toutes les configurations d’accident.
En cas de choc frontal, l’énergie agissant sur le véhicule suit des vecteurs prédéfinis pour être introduite dans les zones de déformation programmée prévues à cet effet. L’énergie transmise par la structure porteuse du bloc avant peut ainsi être absorbée avant d’atteindre l’habitacle. L’objectif a consisté
à éloigner les occupants de la voiture des zones susceptibles de se déformer en cas de collision et de les retenir fiablement grâce aux systèmes de retenue que sont les airbags et les ceintures de sécurité.
Les portes particulièrement solides grâce à une armature de protection antichoc latérale à haute résistance et à des crochets de sécurité intégrés,
les montants centraux renforcés ainsi que le porte-instruments entre les
montants avant confèrent une stabilité exemplaire à la BMW série 1. Le cadre du toit et le soubassement ont également été conçus de sorte à
préserver l’habitacle. Il en est de même de la zone de déformation arrière, où les longerons profilés, les côtés de caisse et le plancher du coffre ainsi
que différents renforts veillent à dévier et à absorber l’énergie libérée dans un impact éventuel, sans que l’habitacle n’en souffre. Les montants et traverses extrêmement renforcés assurent à l’habitacle sa fonction de cellule de survie, aussi en cas de tonneau.
Forte de cet équipement sécuritaire complet, la BMW série 1 réunit les meilleures conditions pour décrocher cinq étoiles dans l’essai de collision selon Euro NCAP.

3.5 Dotation (extraits).
Du très haut de gamme automobile à la catégorie des compactes :
la dotation de la BMW série 1.
La BMW série 1 offre l’occasion de redéfinir le dynamisme, la sécurité et la fonctionnalité dans la catégorie des compactes. La petite BMW dispose d’une dotation standard dont l’ampleur dépasse le niveau habituel dans ce segment automobile. La qualité de grand prestige et les innovations techniques caractérisent la dotation de la BMW série 1. De nombreux éléments qui accroissent la fonctionnalité tout en améliorant sensiblement le confort, ont jusqu’ici été l’apanage de voitures des catégories plus haut de gamme. A cela s’ajoute que la BMW série 1 peut se vanter de développements techniques inédits qui n’existent encore dans aucun segment.
Le concept des sièges : qualité et high-tech pour un surplus
de confort.
Les sièges de la BMW série 1 répondent tant aux exigences élevées du conducteur à la fibre sportive qu’aux besoins du gros rouleur parcourant de longues distances. Qu’il s’agisse d’un grand ou d’un petit gabarit,
les plages de réglage sont généreuses, y compris pour la colonne de direction qui s’ajuste dans l’axe horizontal et vertical. Un appui lombaire à quatre voies* permet de soutenir encore mieux la colonne vertébrale. La possibilité d’augmenter ou de diminuer le volume des flancs des dossiers des sièges grâce à un réglage pneumatique* et d’en moduler ainsi la largeur afin d’assurer un maintien latéral optimal à tous les gabarits, est une astuce réservée jusqu’ici
à des voitures particulièrement sportives, comme par exemple la BMW M3.
Un chauffage pour les sièges conducteur et passager est le gage d’un confort maximal par temps froid. Sur la BMW série 1, il se distingue par le fait d’agir
sur toute la surface de l’assise et du dossier et de créer ainsi rapidement une ambiance de bien-être total.
Climatisation : le bien-être sur simple pression d’un bouton.
Qu’un trajet en BMW série 1 fasse battre le cœur plus vite, semble plus que prévisible. Car la nouvelle BMW éveille sans aucun doute des émotions et
à son volant, les conducteurs particulièrement sportifs devraient attendre le prochain tronçon sinueux avec impatience. Pourtant, garder la tête froide
au volant de la BMW série 1 n’est pas difficile – ne propose-t-elle pas des systèmes de climatisation sophistiqués. Lors de la conception des
systèmes de ventilation et de chauffage ainsi que des climatiseurs* pour la


BMW série 1, les ingénieurs ont tout fait pour surpasser les qualités rencontrées habituellement dans ce segment et accentuer ainsi le caractère haut de gamme de l’équipement. Les composants empruntés par l’air,
les systèmes filtrants, l’appareil de chauffage et le groupe frigorifique ont été dimensionnés de sorte à réaliser les meilleurs taux de chauffage et de refroidissement de leur segment tout en étant très efficaces. Une canalisation optimisée de l’air et une technique de commande sophistiquée ont permis d’assurer une régulation de la température homogène, exempte de courant d’air et à peine audible, qui agit rapidement et se gère avec précision.
A l’aspiration, l’air frais passe par un filtre microporeux, est mis en température, déshydraté et réparti sur les différentes sorties d’air, en fonction du réglage
de celles-ci. En fonction de la température souhaitée, une partie ou la totalité de l’air admis est amenée soit à l’appareil de chauffage soit au groupe frigorifique. Il est ainsi possible d’adapter la température rapidement et souplement, sans qu’il n’y ait des courants d’air. A bord de la BMW série 1,
le climat est ainsi agréable en toute saison.
Le circuit automatique de mise en recirculation de l’air (AUC) intégré au
climatiseur automatique* évite que les substances polluantes de l’air extérieur ne pénètrent dans l’habitacle. Le système détecte par exemple le monoxyde de carbone, les oxydes azotiques et les éthanols et lorsque l’air extérieur présente une concentration accrue de substances polluantes, il passe automatiquement et pour une durée déterminée en mode de recirculation.
Indépendamment de la température extérieure et de l’humidité de l’air, la commande du système de ventilation combat aussi les vitres embuées avec une grande efficacité. Pour ce faire, la gestion de la climatisation intègre
un capteur dit du point de rosée – un autre élément réservé jusqu’ici aux voitures plus haut de gamme. Les modèles animés par un diesel disposent d’un chauffage d’appoint qui même en présence de températures sibériennes assure un réchauffement efficace de l’habitacle peu après le démarrage
du moteur. Le climatiseur automatique comporte une régulation bizone conducteur/passager de la température, cette dernière étant d’ailleurs de série. La gestion tient aussi compte de l’ensoleillement momentané.
Pour ce qui est de leur efficacité, de l’absence de courant d’air et de l’acoustique, le système de chauffage et la climatisation* de la BMW série 1 fixent un nouveau repère pour le bien-être à bord d’une compacte.


Concept de commande : fonctions de conduite et fonctions secondaires clairement séparées.
L’organisation du poste de conduite de la BMW série 1 permet de distinguer clairement entre une zone dédiée à la conduite et une zone dédiée au confort. La disposition ergonomique des unités fonctionnelles et la réduction du nombre de boutons de commande et autres régulateurs rend le cockpit calme et lisible et lui confère un style concentré sur l’essentiel. L’agencement des éléments de commande et d’affichage est convivial et facilite une utilisation intuitive de toutes les fonctions sans détourner l’attention du conducteur de la route. Un coup d’œil sur les instruments ronds suffit pour signaler ce
qui importe vraiment au volant de la BMW série 1 : le plaisir de conduire.
Outre la vitesse et le régime moteur, le combiné d’instruments informe bien évidemment aussi sur toutes les autres fonctions importantes à la conduite. Le visuel placé entre les instruments ronds visualise les indications fournies par l’ordinateur de bord ainsi que le niveau d’huile ou les intervalles de révision, informations que le conducteur peut appeler à l’aide de touches sur le commodo implanté sur la colonne de direction. En outre, le volant multifonctions* permet de piloter certaines fonctions de confort sans se déconcentrer le moins du monde de la route. Ainsi, le conducteur peut par exemple piloter la chaîne audio* ou le téléphone* ou bien activer la fonction de mise en recirculation de l’air du climatiseur automatique* au moyen des touches au volant.
Les commandes de la zone confort sont agencées de manière tout aussi ergonomique sur la console centrale. L’organisation intelligible est matérialisée par le regroupement des fonctions de divertissement d’une part et de
climatisation de l’autre dans des zones bien distinctes de la façade technique. Les éléments de commande des fonctions de climatisation, de divertissement et de navigation sont aussi à portée de main du passager avant. Il peut donc pleinement assumer son rôle de copilote, alors que le conducteur porte toute son attention sur la route.
Tout sous la main : le système iDrive*.
Lorsque la BMW série 1 est commandée avec un système de navigation,
le système de commande avant-gardiste iDrive fait partie de l’équipement.
Il permet de gérer de nombreuses fonctions secondaires de la voiture, dont on n’a pas besoin en permanence et qui demanderaient la présence de toute
une série d’indicateurs, de touches et autres contacteurs. La structure claire des menus affichés sur un écran couleur de grand format et la commande intuitive facilitent l’utilisation du système. Le bouton multicommandes (ou controller) logé sur la console centrale est l’élément central. Pour parcourir les menus et effectuer des réglages, le conducteur – comme d’ailleurs le passager avant – se sert de ce bouton : il le tourne, appuie dessus ou le

pousse suivant un des quatre points cardinaux. Pour lire l’écran de contrôle,
il n’a pas besoin de pencher la tête, il lui suffit de porter le regard légèrement
à droite. Contrairement à des solutions traditionnelles, sur lesquelles
le conducteur doit d’abord trouver un bouton sur la console centrale, puis l’actionner et chercher un témoin allumé sur le tableau de bord en guise
de confirmation de son action, iDrive est un grand pas vers une commande absolument intuitive, moins de déconcentration et, partant, plus de
sécurité. Une touche placée devant le bouton multicommandes permet
à tous moments de revenir directement au menu principal.
iDrive permet d’activer toutes les fonctions de communication, de navigation, de divertissement et de climatisation ainsi que des réglages personnalisés
de la voiture. Le menu, les fonctions et réglages sélectionnés sont présentés sur l’écran de contrôle placé au-dessus de la console centrale. La disposition graphique des menus à l’écran correspond au sens de déplacement du bouton multicommandes et permet ainsi de sélectionner les fonctions et réglages quasiment à l’aveugle. Même en présence de l’iDrive, des fonctions audio souvent utilisées peuvent aussi être pilotées grâce à des
touches séparées sur la console centrale et, le cas échéant, sur le volant multifonctions*. Les fonctions de base du climatiseur* – régulation
de la température et de la ventilation – se gèrent également au moyen de commandes séparées, les réglages de précision passant par l’iDrive.
La commande vocale BMW.
La commande vocale BMW* parachève le système de commande iDrive.
Elle permet au conducteur d’accéder à de nombreuses fonctions de la radio, des CD, de la navigation et, surtout, du téléphone, en se servant de sa
voix. L’atout du système : il permet un dialogue intuitif et n’a pas besoin d’être «entraîné» à la voix de l’utilisateur. Son vocabulaire comprend environ 400 mots. Voici quelques instructions vocales typiques : «recomposer le numéro», «composer le 0893820», «guider à destination» ou encore
«insérer CD numéro 1». Il permet aussi d’appeler directement les émetteurs radio et les numéros inscrits dans l’annuaire de téléphone.
Le système de commande vocale est conçu de sorte à pouvoir à l’avenir
être enrichi de nouvelles fonctions par simple actualisation logicielle.
Le bouton start : pour lancer le plaisir de conduire.
Quelle que soit sa motorisation et sa dotation, la BMW série 1 est équipée d’un bouton start pour lancer le moteur. Il est logé sur le tableau de bord, juste à côté du volant. Pour activer la fonction de démarrage, il suffit d’introduire
la clé radio sans panneton dans la fente prévue à cet effet. Pas besoin de la tourner, il suffit d’appuyer sur le bouton start. Cette technique rappelle le


«rituel de démarrage» réservé jusqu’ici surtout à des voitures de sport haut
de gamme, comme par exemple la BMW Z8. Mais sur la BMW série 1 aussi,
la pression sur le bouton signale de manière bien impressionnante que
le plaisir de conduire commence tout en soulignant l’importance que BWM attache à la mécanique quelle que soit la catégorie automobile. En même temps, le conducteur doit appuyer sur la pédale d’embrayage, si sa voiture est à boîte mécanique, et sur la pédale de frein, si elle est à boîte automatique.
Sur les modèles à boîte automatique, la fonction start comme la fonction stop ne peuvent être activées que lorsque le sélecteur se trouve en position «P».
Rouler sans clé.
La nouvelle méthode de démarrage est particulièrement conviviale si elle est combinée avec l’accès confort qui permet d’accéder à la voiture sans utiliser la clé. Un émetteur intégré à la clé déclenche le déverrouillage automatique
des portes dès que le conducteur, clé dans la poche, s’approche de la voiture et saisit la poignée de porte. L’accès confort permet même de démarrer la BMW série 1 sans clé, si bien que même après le déverrouillage automatique des portes, le conducteur peut tranquillement laisser la clé dans la poche.
Le système d’identification«reconnaît» automatiquement que la clé est «montée» à bord avec le conducteur. Pour activer le démarreur, on peut donc se contenter d’une pression sur le bouton start.
L’échange de signaux entre la clé et la voiture va encore plus loin : dès qu’un conducteur ouvre la voiture avec sa clé, les sièges à réglage électrique*,
les rétroviseurs, le climatiseur* et le système audio*, etc. reprennent ses
réglages préférés. La clé mémorise de plus les réglages de l’éclairage
(codes toujours allumés, activation temporaire de l’éclairage à la descente de la voiture,...) et du verrouillage central (verrouillage automatique dès le
démarrage, clignotement au verrouillage,...) – tels que le conducteur les avait définis lors de son dernier trajet.
De cette manière, la BMW série 1 est à même d’identifier chaque
conducteur grâce à sa clé et de le «saluer» personnellement – un vrai gain de confort surtout lorsque la voiture est utilisée par plusieurs personnes.
Si, par exemple, le fils a réglé la chaîne audio à un volume assourdissant lors de sa dernière virée, le conducteur suivant ne sursautera pas – la radio
ramenant tout de suite le volume à un niveau qui lui est agréable. Il n’arrivera plus non plus que le conducteur ait du mal à prendre place au volant,
parce que le petit gabarit ayant utilisé la voiture auparavant a avancé le siège au maximum.

Toujours prête à démarrer grâce au capteur de charge intelligent.
Sur la BMW série 1, la fiabilité durable n’est pas seulement garantie par des matériaux prestigieux et une finition soignée, mais aussi par de bonnes idées. Citons en exemple la nouvelle gestion du réseau électrique (power management) que BMW met déjà en œuvre sur des voitures plus haut de gamme et désormais aussi sur sa compacte. Le capteur de charge intelligent (IBS) surveille en permanence l’état de charge de la batterie. S’il détecte un état critique, deux interventions sont possibles : le régime du ralenti peut être augmenté automatiquement afin d’accélérer la recharge de la batterie. Si cette mesure s’avère insuffisante, la puissance absorbée par les consommateurs dont le fonctionnement n’est pas indispensable pendant le trajet, peut être réduite. Cette mesure constitue, certes, une entrave passagère au confort, mais elle garantit que la capacité de la batterie suffise pour lancer le moteur après le prochain arrêt. La gestion du réseau électrique permet d’éliminer l’une des principales causes de panne – à savoir une tension insuffisante de la batterie.
Riche en idées, pratique, innovant : I’intérieur.
Outre les innovations techniques, ce sont souvent les avantages pratiques qui rendent la conduite au quotidien plus agréable. La BMW série 1 ne se
distingue pas seulement par des qualités routières empreintes d’agilité, mais aussi par un intérieur généreux et polyvalent et par de nombreux équipements pratiques. Quatre portes et un hayon se relevant loin vers le haut (hauteur d’ouverture 1,80 m) facilitent l’accès à bord et le chargement du coffre.
La banquette arrière rabattable et fractionnable dans un rapport deux tiers/un tiers confère une grande flexibilité à la BMW série 1. Le système de transport comprend aussi un module avec housse de skis* s’ouvrant dans le dossier
du siège arrière central. La housse de skis peut être déposée et remplacée par exemple par un rangement avec porte-gobelet*. Un filet de séparation*
évite qu’en cas de freinage d’urgence, les bagages ne soient projetés dans l’habitacle.
De la place pour les ustensiles pratiques dans la vie quotidienne.
L’accoudoir central* est disposé dans une position ergonomique optimale entre les sièges avant et dissimule un rangement pratique. D’un volume
de 7,4 litres, la boîte à gants est fort spacieuse. De nombreux autres vide-poches à l’avant et à l’arrière accentuent le caractère fonctionnel, tout comme les filets à bagages* au dos des dossiers de sièges avant, les crochets*
pour fixer des sacs à provisions et une prise de courant* dans le coffre ainsi qu’un compartiment supplémentaire sous le plancher de chargement.
Ce dernier prend la place du creux logeant la roue de secours qui a pu être supprimée, puisque la voiture évolue sur des pneus antidéjantage.

Un coup d’œil pour capter l’essentiel : le visuel de l’ordinateur de bord.
En plus de l’information sur l’heure, la date, la température extérieure,
la vitesse moyenne et la consommation de carburant, le visuel de l’ordinateur de bord de série affiche des indications importantes sur les intervalles de révision et d’éventuelles anomalies fonctionnelles. Toutes les motorisations essence de la BMW série 1 disposent, de plus, d’un capteur thermique du niveau d’huile. Plus besoin de jauge dans le compartiment moteur, le niveau de l’huile moteur est contrôlé sur simple actionnement d’un bouton.
Ce contrôle peut aussi être effectué pendant le trajet. Finis donc les doigts sales et froids après le contrôle de l’huile. Le conducteur peut lire le résultat
de la mesure sur le combiné d’instruments.
Garer la voiture : un jeu d’enfants.
Le détecteur d’obstacles Park Distance Control (PDC)* offre un surplus de confort, mais aussi de sécurité lors des manœuvres de stationnement. Lorsque le conducteur effectue un créneau, des capteurs à l’avant et à l’arrière de la voiture détectent d’éventuels obstacles qu’il ne peut pas voir de
sa place au volant. Dans ce cas, le système émet un signal acoustique dont la fréquence augmente au fur et à mesure que la voiture se rapproche
de l’obstacle. Le signal est clair : dès qu’un son continu se fait entendre, il ne reste plus de marge. Lorsque la voiture est équipée de l’iDrive, le PDC
peut aussi afficher la position du véhicule par rapport à l’obstacle sur l’écran
de contrôle de l’iDrive*.
Des systèmes audio* de pointe : HiFi pour la route.
Le hit-parade à la radio ou la chanson favorite sur CD – à bord de la
BMW série 1, il n’y a pas que la conduite qui fait plaisir, mais aussi la sono.
Une chaîne comportant six haut-parleurs haut de gamme, dont deux haut-parleurs centraux des graves grand volume logés sous les sièges avant, constitue la base. Ces derniers profitent du corps creux, normalement inutilisé, dans les bas de caisse pour augmenter leur volume de résonance. Déjà sur la radio de base, ils veillent ainsi à une intensité sonore hors du commun. D’autres options audio répondent à des exigences encore plus élevées.
Outre un amplificateur numérique à neuf canaux et un chargeur CD, le client peut même opter pour le système LOGIC7, une technique de studio.
Toutes les radios* disposent aussi d’une sortie auxiliaire. Dans l’ensemble,
la BMW série 1 dispose sans doute du système audio le plus sonore
de la catégorie des compactes.

MOST : transmission de données par fibre optique.
Pour assurer une transmission rapide et fiable des données du système HiFi ainsi que de tous les autres composants de communication et multimédia,
la BMW série 1 fait, elle aussi, appel au bus de données MOST à fibre optique spécialement conçu pour les applications audio. Cette technologie facilite aussi le post-équipement d’autres systèmes de communication, y compris l’interconnexion des systèmes entre eux. Les échanges de données
étant assurés par un réseau annulaire à fibre optique déjà en place, le câblage individuel des composants n’est plus nécessaire. Ainsi par exemple,
à l’activation du dispositif mains libres, c’est le réseau annulaire du bus MOST qui gère l’échange de signaux entre le téléphone mobile à interface bluetooth, l’écran de contrôle et la radio. L’intégration de composants supplémentaires comme l’affichage tête haute ou le chargeur CD dans le bus MOST est une opération technique simple. BMW a joué un rôle de pionnier lors du développement de ces systèmes de transmission de données. Entre-temps, de nombreux constructeurs automobiles participent au perfectionnement
de cette technologie. En faisant bénéficier une voiture de la catégorie des compactes de la technologie MOST, BMW étaie une fois de plus sa position de leader en la matière.
3.6 Frais de service.
Moins de temps pour l’entretien – plus de temps
pour le plaisir de conduire.
Pour que le propriétaire d’une BMW série 1 puisse utiliser sa voiture aussi longtemps que possible sans jamais devoir y renoncer, la minimisation de l’entretien nécessaire, en terme de temps et d’argent, a été un objectif inscrit au cahier des charges. Et en effet, aucune voiture de la catégorie des
compactes ne demande moins de travaux d’entretien.
Les premiers exemples illustrant la réduction des opérations de maintenance concernent le moteur et la transmission de la BMW série 1. Dans de nombreux domaines, des solutions de haute technicité permettent de renoncer à tout entretien, si bien que BMW fixe de nouveaux repères dans la catégorie des compactes.
Les arbres à cames étant entraînés sur tout moteur BMW par une chaîne
conçue pour toute la vie de la voiture, le remplacement coûteux d’une courroie crantée que de nombreuses voitures de la catégorie des compactes
requièrent tous les 60 000 à 120 000 kilomètres est superflu. Grâce à des éléments de rattrapage hydraulique, plus besoin non plus de régler
le jeu des soupapes dans une opération laborieuse. L’alternateur, la pompe hydraulique et la pompe à eau de la BMW série 1 sont entraînés par des courroies poly-V qui ne doivent plus être changées.
Qu’elle soit mécanique ou automatique, la boîte de vitesses de la
BMW série 1 se passe également de tout entretien. Toutes les boîtes de vitesses profitent d’un remplissage d’huile à vie. Sur de nombreuses
voitures, la ligne d’échappement fait partie des ensembles demandant régulièrement un entretien ou une réparation. Mais pas sur la BMW série 1 :
sa ligne d’échappement est entièrement en acier spécial inoxydable.
Entretien de la voiture en fonction de la sollicitation réelle.
Depuis l’année automobile 1982 déjà, BMW n’applique plus des intervalles de révision fixes pour échanger les pièces d’usure. Toute BMW est au contraire dotée d’un indicateur de maintenance qui analyse le style de conduite adopté par le conducteur – et, partant, la sollicitation réelle de la voiture – pour en déduire le kilométrage résiduel jusqu’à la prochaine échéance de révision et en informer le conducteur.

La BMW série 1 profite de plus du concept d’entretien Condition Based
Service (CBS), fonction de l’état de la voiture, étrenné en 2001 sur la série 7.
Il repose sur un contrôle permanent d’éléments d’usure sélectionnés grâce à des capteurs interagissant avec des algorithmes sophistiqués. Via l’ordinateur de bord ou l’iDrive, le client peut ainsi appeler pour chaque élément –
huile moteur, filtre microporeux, garnitures de frein avant, garnitures de frein arrière, liquide de refroidissement, liquide de frein, bougies – le kilométrage résiduel qu’il peut encore parcourir avant de procéder à un échange.
Les limites d’usure peuvent ainsi être mieux exploitées et les séjours au garage optimisés – le début d’une nouvelle ère dans l’entretien automobile. CBS attire aussi l’attention du conducteur sur la prochaine échéance
du contrôle technique et du contrôle des gaz d’échappement prescrits
par le législateur.
Mieux prévoir les rendez-vous chez le concessionnaire.
Pour le client, l’entretien de son véhicule est ainsi plus transparent.
Avant de partir pour un long voyage, il peut par exemple décider en toute quiétude s’il convient d’un rendez-vous d’entretien avant de partir ou s’il peut repousser l’échéance jusqu’à son retour. Il est ainsi facile d’éviter la surprise
et de devoir faire remplacer par exemple les plaquettes de frein en plein milieu du voyage. Pour le concessionnaire, le CBS est un avantage dans la mesure où il reçoit dès la réception du véhicule une idée précise et complète des travaux à effectuer.
Une clé de voiture qui sait quand il faut remplacer les garnitures
de frein.
Une clé d’un nouveau type, inaugurée sur la BMW série 7 de dernière génération constitue un outil utile pour le réceptionniste dans la concession. Outre sa fonction de verrouillage, la clé met en mémoire toutes les données du véhicule relatives à l’entretien. Ce que le conseiller SAV a dû par le passé trouver dans un jeu de questions/réponses long et fastidieux pour le client,
ne dure plus aujourd’hui que quelques fractions de seconde : grâce à
un lecteur de clé, il lit la mémoire de celle-ci et la transmet à son ordinateur.
Un coup d’œil sur l’écran lui suffit alors pour connaître le kilométrage,
le numéro de châssis, la date de la première immatriculation, les codes des couleurs, garnitures et équipements et, bien sûr, les kilométrages que les principales pièces d’usure peuvent encore parcourir.

Accident léger – facture légère.
Aujourd’hui, un petit accrochage avec une autre voiture peut entraîner une facture lourde. Sur la BMW série 1, des pare-chocs se régénérant après un impact intervenu à une vitesse maximale de 4 km/h évitent des frais inutiles.
Si la collision est un peu plus violente, des éléments déformables faciles à échanger derrière les pare-chocs limitent les frais de réparation. Ces éléments parent à tout dommage sur la structure résultant d’une collision intervenant
à une vitesse maximale de 15 km/h. Lors du développement, les ingénieurs d’étude ont veillé à tous les niveaux à ce que des dommages sur la carrosserie puissent être réparés à peu de frais. Le fait que la BMW série 1 bénéficie
en Allemagne de primes d’assurance avantageuses confirme l’efficacité de
ce concept.
Aide extérieure au démarrage ? – Pas nécessaire sur la BMW série 1.
BMW a même écarté le risque qu’un jour, le moteur ne dispose pas d’assez d’énergie pour démarrer. En effet, si la batterie est fortement sollicitée par des consommateurs électriques, un capteur de charge intelligent (IBS) les met successivement hors circuit afin d’assurer que la tension de la batterie suffise pour lancer le moteur après le prochain arrêt. Il s’agit là d’un autre facteur
diminuant les frais de service de la voiture, puisque le conducteur de la série 1 économise les coûts pour une aide extérieure au démarrage.
Une télécommande toujours pleine d’énergie.
Même la clé à télécommande montre que la perfection s’étend au moindre petit détail : à la différence de la plupart des clés de ce type, elle peut se passer de pile. Son accu est en effet constamment rechargé par le contact d’allumage. Il n’est donc plus nécessaire de remplacer la pile coûteuse au bout de quelques années.
Typiquement BMW : une garantie haut de gamme.
Une garantie anticorrosion de douze ans chez le concessionnaire vient
compléter les efforts déployés pour réduire les frais de service. La peinture est garantie sur trois ans. A cela s’ajoute une garantie de mobilité s’étendant sur toute la vie de la voiture.

3.7 Distribution.
Modifier la dotation même huit jours avant la mise en production.
Toute BMW série 1 est quelque chose de particulier et, plus encore, une pièce unique. En effet, une variété exceptionnelle d’équipements optionnels
et de couleurs, de garnitures et d’harmonies intérieures permet au client
de composer sa BMW série 1 à son gré. Et en l’espace d’un an, on ne verra pratiquement jamais deux BMW série 1 identiques quitter l’usine.
Malgré cette immense diversité, les délais de livraison seront courts et
fiablement respectés. Pour que chaque commande puisse être traitée avec précision et rapidité, BMW a instauré le «processus de production et
de distribution axé sur le client» (KOVP en abréviation allemande). Grâce à ce processus qui implique aussi les fournisseurs dans la planification logistique globale, il est possible de tenir compte des éventuels souhaits de modification de la commande même huit jours avant la mise en production de la voiture concernée.
BMW se montre plus flexible que jamais pour exaucer
les souhaits des clients.
Moteurs, peinture, aménagement de l’habitacle, garnitures, dimensions des roues et de nombreuses options : jamais une voiture de la catégorie des compactes n’a proposé des équipements aussi séduisants, les possibilités de personnaliser sa BMW série 1 sont quasi illimitées. Le client a donc l’embarras du choix. C’est pourquoi BMW offre désormais à ses clients plus de latitude aux décisions spontanées. Est-ce que ce sera plutôt un toit de verre ouvrant et relevable ? Ou bien le système de navigation dynamique ? La couleur gris argent n’est-elle pas plus belle que le noir ? La configuration définitive de la voiture commandée peut être fixée nettement plus tard que par le passé. Avant, les dernières modifications ont pu être apportées environ six semaines avant la mise en production. Pour la BMW série 1, ce délai se réduit à huit jours – grâce au «processus de production et de distribution axé sur le client» (KOVP).
La production de la BMW série 1: un exploit logistique.
La maîtrise des processus découlant de cette obligeance face aux clients requiert une coordination d’une précision extrême. Citons-en un exemple particulièrement éloquent : la production des sièges selon le principe dit du juste en séquence (JIS) installée chez le fournisseur Lear sur le site de Wackersdorf. Les sièges choisis par le client ne sont commandés que peu avant la mise en production de la voiture. Il reste pourtant assez de temps

pour gérer la production en conséquence. Les séquences en aval sont par contre programmées au plus juste : le délai entre la fabrication des sièges
à Wackersdorf et leur montage à l’usine de Regensburg (Ratisbonne) est de cinq à six heures seulement. Pour la BMW série 1, un total de 21 «familles»
de pièces sont fabriquées et fournies selon le principe du JIS. Ce principe requiert une précision logistique de tous les instants. Il permet aux fournisseurs d’adapter leur production avec une précision extrême et d’exploiter plus efficacement les capacités de transport.
Interrogation en ligne : quand le montage est-il lancé ?
Autre atout pour les concessionnaires et les clients : le KVOP appuie les avantages de la commande en ligne parce qu’il permet d’offrir de nouveaux services. Désormais, il ne sera pas seulement possible de configurer sa voiture sur le PC et de transmettre les spécifications de la commande en ligne au site de production. Grâce au KVOP, le concessionnaire et le client pourront en effet demander à tout instant des informations sur la situation actuelle de la commande – et amplifier encore le plaisir que procure déjà l’attente de la nouvelle voiture – et se renseigner en même temps sur le nombre de jours qui leur restent pour figer la configuration choisie.
3.8 Production.
Production de la BMW série 1 à l’usine de Regensburg (Ratisbonne) :
une déclaration claire et nette en faveur du site industriel Allemagne.
La production de la nouvelle BMW série 1 démarrera en été 2004 à l’usine de Regensburg (Ratisbonne). Le choix du site bavarois est en même temps un oui à l’Allemagne. L’extension de la production entraînera la création de nouveaux emplois. En même temps, l’usine de Regensburg (Ratisbonne) a été agrandie. Jusqu’ici, les différentes variantes de la BMW série 3 ont été construites à Ratisbonne – et une grande partie le sera demain aussi.
Usine de Regensburg (Ratisbonne) : des innovations pour la production de la BMW série 1.
La production de la nouvelle BMW série 1 fera appel à différents procédés innovants. Ils concernent l’atelier de ferrage comme l’assemblage de certains composants en passant par l’atelier de peinture. Pendant la phase préparatoire de la production de la BMW série 1, l’ergonomie sur les chaînes d’assemblage a également fait l’objet d’une nouvelle amélioration. Les innovations profitent
à l’efficacité de la production, à la protection de l’environnement et aussi à la santé des opérateurs – sans oublier, bien sûr, la qualité des voitures.
La poudre fait parler la couleur.
Cela fait longtemps que BMW mise sur l’eau et non pas sur les hydrocarbures comme solvants dans la peinture des voitures. Ce qui est nouveau dans la production de la BMW série 1 à l’usine de Regensburg (Ratisbonne), c’est la méthode d’application de la couche de finition. Le vernis transparent est
la dernière couche fonctionnelle de la peinture d’un véhicule. Déposé sous forme de poudre, il est imbattable tant sur le plan écologique que par son brillant et l’effet de profondeur qu’il crée. Son application se fait sans eau ni solvants et ne produit donc pas d’eaux usées. Fini aussi les détergents
chimiques pour nettoyer les installations de peinture. Le taux d’exploitation de la poudre est supérieur à 97 pour cent, il n’y a donc pratiquement pas de résidus.
«Nous utilisons notre savoir-faire non seulement pour innover sur nos véhicules, mais aussi pour développer des technologies particulièrement performantes dans la production de nos automobiles. L’exemple du vernis en poudre témoigne du leadership technologique que le BMW Group a repris
en matière de fabrication respectueuse des critères de la durabilité et de
l’emploi économique des ressources naturelles», dit le Dr Norbert Reithofer, chargé des questions de la production au sein du Directoire de BMW AG.

Il n’y a pas plus précis : vissage automatique du moteur et de la boîte.
Le bridage robotisé de la boîte de vitesses sur le bloc moteur est unique au monde. Pour pouvoir utiliser cette technique dans la production de
la BMW série 1, l’installation a été développée, puis intégrée dans la chaîne de fabrication existante en l’espace de six mois seulement. Cette séquence de montage automatisée apporte une vraie amélioration de la qualité, parce que l’assemblage entre le moteur et la boîte est extrêmement exigeant.
Le traitement d’images est un élément important dans l’opération de vissage automatique. Un total de six caméras, dont trois sont implantées sur le bras
du robot, saisissent la position des différents composants. Le robot assemble le moteur et la boîte de vitesse avec une précision d’ajustage extrême.
Avec une tolérance de 0,15 millimètre seulement, le nouveau procédé est d’une précision extraordinaire.
Le cockpit : assemblé à la main, mis en place par robot.
Le montage par robot d’un module cockpit préassemblé dans une station séparée, un procédé que le BMW Group met en pratique pour la première fois, est également nouveau. Dans la station de préassemblage, le cockpit
avec ses composants spécifiques – tableau de bord, éléments de commande ou climatiseur – est assemblé à la main. Puis le module complet est contrôlé et mesuré avant que le robot l’installe et le visse dans la voiture en une seule opération. Principaux atouts de cette automatisation : l’efficacité du process,
la réduction du nombre de pièces à stocker à côté de la chaîne d’assemblage principale et la réduction des différentes opérations de travail.
Cellules de fabrication : plus de flexibilité dans l’atelier de ferrage.
«Mobi-Cell», un concept développé pour l’atelier de ferrage mérite également l’attention. «Mobi-Cell» signifie «cellule de fabrication standard mobile».
Il s’agit d’un concept développé par le BMW Group qui permet de déplacer les
cellules de fabrication dans l’atelier de ferrage dans une opération rapide
et peu coûteuse. Il est ainsi possible de regrouper plusieurs cellules en des stations de fabrication plus grandes et plus complexes – et de réagir ainsi
avec plus de souplesse aux fluctuations de la demande ou à l’augmentation des capacités.
Ergonomie parfaite : condition préalable à une qualité maximale.
En même temps, l’ergonomie s’est vue optimiser sur les chaînes d’assemblage des BMW des séries 1 et 3, afin que les opérateurs puissent travailler dans les meilleures conditions possibles. Ainsi, les zones d’assemblage
sont dotés de convoyeurs à pas de pèlerin qui sont de plus réglables en hauteur et peuvent être adaptés individuellement au personnel dans le montage. Les opérateurs avancent au même rythme que la voiture en train de naître, ils peuvent travailler le corps droit et amener la voiture dans une
position de travail qui leur est agréable.

L’histoire de l’usine de Regensburg (Ratisbonne).
La production à l’usine de Regensburg (Ratisbonne) a démarré en novembre 1986. En 1995, un million de voitures avaient déjà quitté les chaînes
de montage de cette usine. En 1997, l’atelier d’emboutissage a été terminé, en 1998, on a fêté la fin du gros œuvre du parc d’innovation de Wackersdorf. La même année, le huit millième salarié est entré à l’usine de Regensburg (Ratisbonne), en 2001, la deux millionième voiture l’a quittée. Aujourd’hui, environ 10 000 personnes, dont 300 apprentis, travaillent à l’usine qui s’étend sur 140 hectares. Ratisbonne est l’un des trois sites de production
automobile de BMW en Allemagne ; avec un volume de production de plus de
237 000 voitures particulières en 2003, c’est la deuxième usine
la plus importante du réseau de fabrication mondiale du BMW Group.
3.9 Recyclage.
Lorsque, après bien des années de service, la voiture ne peut plus échapper au récupérateur, la BMW série 1 marque encore des points à son actif :
afin que le pourcentage des composants pouvant être valorisé soit aussi grand que possible, les ingénieurs d’étude ont veillé dès la conception de la voiture
à rendre son désassemblage économique. Dès le début, des spécialistes du recyclage ont accompagné le développement de la BMW série 1 en vue
d’une récupération ultérieure. C’est ainsi qu’elle respecte dès aujourd’hui les exigences de la législation européenne qui n’entreront en vigueur qu’en 2015.
Une technique d’assemblage et un choix de matériaux optimisés en vue du recyclage jouent un rôle clé dans ce contexte. L’habillage des pare-chocs
de la BMW série 1 en est un exemple. Contrairement aux habitudes actuelles,
il est en un matériau monocomposant, mais répond pourtant à toutes les exigences fonctionnelles à remplir sur le plan de la sécurité. La BMW série 1 se prête bien à montrer tout ce qui est aujourd’hui possible pour résoudre l’antagonisme entre l’emploi de matériaux composites légers et peu encombrants d’une part et le principe de la valorisation des matériaux triés
de l’autre.
Recyclable jusque dans le détail.
Economiser les ressources naturelles et permettre une récupération
écocompatible des différents composants, matériaux et consommables ont été des impératifs respectés aussi lors de la conception des éléments sécuritaires et mécaniques de la BMW série 1. Ainsi par exemple, les airbags peuvent être «neutralisés» rapidement et à peu de frais. Pour ce faire,
BMW a développé le procédé dit d’«amorçage direct». Il suffit de déconnecter le boîtier électronique des airbags et de relier les différents airbags au dispositif d’amorçage à l’aide d’un adaptateur.
Un réseau européen au service d’une récupération écologique.
Afin de pouvoir vidanger rapidement tous les composants disposant de leur propre réserve de fluide (huile, liquide de frein, eau, carburant), tous les points de prélèvement sont conçus de sorte à être accessibles avec des outils
standard. Pour des cas spécifiques, BMW a développé des extracteurs et les met à la disposition des entreprises de récupération. De plus, BMW s’engage avec ses propres équipes pour assurer la récupération de ses produits
selon les règles de l’art. C’est ainsi que le réseau de récupération BMW assure depuis 2001 déjà le recyclage écologique de tous les véhicules BMW dans l’Europe entière.
</font>[/QUOTE]

[size="1"][ 18.06.2004, 09:05: Message édité par : PréPré. ][/size]
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  #2  
Vieux 18/06/2004, 09h04
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source: BMW Munich
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  #3  
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et bien merci pour ce doc!
J'ai presque tout lu!
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  #4  
Vieux 18/06/2004, 14h41
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Pas le courage... je l'imprime ça fera de la lecture pour les transports en commun.
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  #5  
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jamais vu un article aussi long...sacré PréPré !!!
manque plus que les images en fait !!!
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  #6  
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le dossier m'est parvenu avec des dizaines d'images de la voiture, de la vue extérieure aux différents schéma technique (moteur, ponts, ...), mais comme c'est du domaine publique, elles seront publiées prochainement dans la presse spécialisée, mais si cela intéresse qqun en privé, je peux vous en envoyer certaines...
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  #7  
Vieux 20/06/2004, 14h38
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vas y si tu peux.
Surtout l'arrière en 3 et 5 portes, car j'adore l'avant et le profil (Bangle Touch quoi!) mais je suis encore indécis sur l'arrière.

Sinon, ce sera bien en 2005 pour les 6 cyl ?
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  #8  
Vieux 20/06/2004, 18h06
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Est-ce qu'une "M1" est prévu?
Si oui, je pense pas qu'ils vont reprendre l'appélation M1 puique celle-ci a déja été utilisé mais pour un modéle différent et au combien appétissant
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Le plaisir n\'est pas dans la ligne droite!
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  #9  
Vieux 21/06/2004, 15h39
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Une version M est prévue oui. Ils n'utiliseront sans doute pas l'appelation M1...

[size="1"][ 22.06.2004, 15:54: Message édité par : Vroooap (Nic) ][/size]
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  #10  
Vieux 22/06/2004, 00h59
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et on en a parlé dans un autre thread sur la série 1 sur ce forum...
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