<cat_man>
17/02/2002, 03h16
C’est l’histoire d’une rancontre que l’on fait que dans les réves….
Il était passionné … Il avait pas mal bourlingué en matière d’automobiles de sport, à force, quelque chose en lui c’était cassé.
Il rencontra au detour d’un salon automobile un drôle de petit ingenieur automobile.
« Bonjour Monsieur l’ingénieur, dessine-moi une auto de sport »
« Une auto de sport !! ?? . Quel drôle d’idée ! ! Elles te plaisent plus nos voitures de Sport ? ? Elles sont pourtant de plus en plus perfectionnées, plus puissantes, toujour mieux équipées, plus agressives, de mieux en mieux expoitables au quotidien ! »
« C"est bien ca le probleme Monsieur l"ingenieur, elle ne me grisent plus, ne me font plus réver. Ni même les enfants qui dans les rues, n’arrivent pas à les differenciers des pessibles berlines »
« Je faudrais une auto de sport avec juste ce qu’il faut pour s’amuser »
« Juste ce qu'il faut, c'est quoi ? »
« Juste ce qu'il faut, c'est juste ce qu'il faut, rien de plus »
Alors l'ingénieur sorti de sa poche une feuille de papier et un stylographe et entrepris de dessiner une auto… de sport. Le passionné regarda attentivement puis :
« Non elle est trop haute et puis elle a un toit ; je n'aime pas les toits sur les autos, ça m'empêche de voir le ciel, les oiseaux, de rêver, de respirer »
Il sourit gentiment avec indulgence pour l'ingénieur puis :
« Fais en une autre » L'ingénieur dessina.
« Tu vois, celle là, elle n'a pas de toit, mais elle est trop grosse, elle prend toute la place quand elle glisse dans les virages »
L'ingénieur s'appliqua de nouveau et dessina une petite auto sans toit avec des portes, des antibrouillards, un coffre, des freins assistés, une climatisation, etc.. etc.… Puis…
« Non, celle là est trop lourde »
Alors l'ingénieur excédé :
« Je ne sais pas dessiner une auto de sport avec juste ce qu'il faut pour s'amuser! Les gens il leur en faut toujours plus.
Plus d ‘équipement que la voitures de leur voisin.
Plus de chevaux que leur precedante voiture »
Il griffonna néanmoins par dépit un croquis tout simple et fut bien surpris de voir le visage du passionné s'illuminer.
" C'est tout à fait comme ça que je la voulais "
L'ingénieur avait dessiné une petite auto, sans toit, avec des phares tout ronds. deux grandes ailes avant. Elle avait une bouille de batracien sortir tout droit d’un étang anglais.
Faute de place il avait mis la roue de secours en dehors du coffre, à l'arrière. Elle n'avait que deux places, un court levier de vitesse et un volant, un châssis ultra rigide. Elle n'avait pas d'assistance de freinage, pas de portes, de lève vitres, pas de vitres, la carrosserie était tout en aluminium, elle ressemblait à un petit avion qui aurait oublié d'apprendre à voler. Un jouet que l'on voit en rêve mais qui ne peut exister dans la vie réelle. La seule chose que l'ingénieur lui ajouta c'était un peu (beaucoup) de légèreté. Il y avait l'essentiel. D'ailleurs c'était ça, elle n'était faite que d'essentiel. Rien de plus. A force d'en rêver si fort, le dessin avait fini par se transformer en une extraordinaire petite auto, toute menue, même l'échappement n'avait pas trouvé place sous la caisse, il passait sur le côté.
Le passionné s'était glissé dans le baquet, il respira profondément en caressant les compteurs du regard, le nez de l'auto se reflétait dans les chromes des phares, les grandes ailes avant se déployaient de part et d'autres de la carlingue.
L'air était frais, il était bien, alors il mit le contact et s'envola ; parce que c'est bien cela, Monsieur, on vole avec une telle auto, libre de faire exactement ce que l'on veut, où l'on veut, comme l'on veut ; on frissonne, on jubile, on vit la route, les champs, les bois, les virages avec une intensité qu'aucune autre ne procure ; toujours surpris qu'elle vous permette autant de fantaisies sans jamais s'assombrir ; c'est un lutin, un farfadet, un trôle, qui toujours vous inspire, vous surprend, vous ravi. Sans parler du regard des enfants dans les rues quand ils croisent cette drôle grenouille couleur alu , Ni des autres usagers de la routes qui se demande de quel dessin animé cette automobile est sortie et quel est ce fada qui la pilote.
Elle est l'essence du plaisir automobile unique et extraordinaire ;
Fabuleuse SUPER SEVEN.
CAT MAN mais malheureusement, pas entièrement de moi
:(
Il était passionné … Il avait pas mal bourlingué en matière d’automobiles de sport, à force, quelque chose en lui c’était cassé.
Il rencontra au detour d’un salon automobile un drôle de petit ingenieur automobile.
« Bonjour Monsieur l’ingénieur, dessine-moi une auto de sport »
« Une auto de sport !! ?? . Quel drôle d’idée ! ! Elles te plaisent plus nos voitures de Sport ? ? Elles sont pourtant de plus en plus perfectionnées, plus puissantes, toujour mieux équipées, plus agressives, de mieux en mieux expoitables au quotidien ! »
« C"est bien ca le probleme Monsieur l"ingenieur, elle ne me grisent plus, ne me font plus réver. Ni même les enfants qui dans les rues, n’arrivent pas à les differenciers des pessibles berlines »
« Je faudrais une auto de sport avec juste ce qu’il faut pour s’amuser »
« Juste ce qu'il faut, c'est quoi ? »
« Juste ce qu'il faut, c'est juste ce qu'il faut, rien de plus »
Alors l'ingénieur sorti de sa poche une feuille de papier et un stylographe et entrepris de dessiner une auto… de sport. Le passionné regarda attentivement puis :
« Non elle est trop haute et puis elle a un toit ; je n'aime pas les toits sur les autos, ça m'empêche de voir le ciel, les oiseaux, de rêver, de respirer »
Il sourit gentiment avec indulgence pour l'ingénieur puis :
« Fais en une autre » L'ingénieur dessina.
« Tu vois, celle là, elle n'a pas de toit, mais elle est trop grosse, elle prend toute la place quand elle glisse dans les virages »
L'ingénieur s'appliqua de nouveau et dessina une petite auto sans toit avec des portes, des antibrouillards, un coffre, des freins assistés, une climatisation, etc.. etc.… Puis…
« Non, celle là est trop lourde »
Alors l'ingénieur excédé :
« Je ne sais pas dessiner une auto de sport avec juste ce qu'il faut pour s'amuser! Les gens il leur en faut toujours plus.
Plus d ‘équipement que la voitures de leur voisin.
Plus de chevaux que leur precedante voiture »
Il griffonna néanmoins par dépit un croquis tout simple et fut bien surpris de voir le visage du passionné s'illuminer.
" C'est tout à fait comme ça que je la voulais "
L'ingénieur avait dessiné une petite auto, sans toit, avec des phares tout ronds. deux grandes ailes avant. Elle avait une bouille de batracien sortir tout droit d’un étang anglais.
Faute de place il avait mis la roue de secours en dehors du coffre, à l'arrière. Elle n'avait que deux places, un court levier de vitesse et un volant, un châssis ultra rigide. Elle n'avait pas d'assistance de freinage, pas de portes, de lève vitres, pas de vitres, la carrosserie était tout en aluminium, elle ressemblait à un petit avion qui aurait oublié d'apprendre à voler. Un jouet que l'on voit en rêve mais qui ne peut exister dans la vie réelle. La seule chose que l'ingénieur lui ajouta c'était un peu (beaucoup) de légèreté. Il y avait l'essentiel. D'ailleurs c'était ça, elle n'était faite que d'essentiel. Rien de plus. A force d'en rêver si fort, le dessin avait fini par se transformer en une extraordinaire petite auto, toute menue, même l'échappement n'avait pas trouvé place sous la caisse, il passait sur le côté.
Le passionné s'était glissé dans le baquet, il respira profondément en caressant les compteurs du regard, le nez de l'auto se reflétait dans les chromes des phares, les grandes ailes avant se déployaient de part et d'autres de la carlingue.
L'air était frais, il était bien, alors il mit le contact et s'envola ; parce que c'est bien cela, Monsieur, on vole avec une telle auto, libre de faire exactement ce que l'on veut, où l'on veut, comme l'on veut ; on frissonne, on jubile, on vit la route, les champs, les bois, les virages avec une intensité qu'aucune autre ne procure ; toujours surpris qu'elle vous permette autant de fantaisies sans jamais s'assombrir ; c'est un lutin, un farfadet, un trôle, qui toujours vous inspire, vous surprend, vous ravi. Sans parler du regard des enfants dans les rues quand ils croisent cette drôle grenouille couleur alu , Ni des autres usagers de la routes qui se demande de quel dessin animé cette automobile est sortie et quel est ce fada qui la pilote.
Elle est l'essence du plaisir automobile unique et extraordinaire ;
Fabuleuse SUPER SEVEN.
CAT MAN mais malheureusement, pas entièrement de moi
:(